Je suis une épice aromatique qui réchauffe et revigore….

 

Voilà la première devinette du mois de décembre, bonne chance à tous.

Je suis une épice aromatique qui réchauffe et revigore.

Qui suis-je ?

Cathy

tisane

Publié dans plantes aromatiques | 10 commentaires

Décembre le mois des cadeaux, des surprises et des jeux concours !

Nous allons, Cathy et moi vous proposer  des devinettes durant ce mois de décembre ,   Il y aura des gagnants et surtout des cadeaux surprises  qui seront tirés au sort parmi les gagnants.christmas_vector_icons_148199

Je vous invite également  à aimer notre page Facebook, à la partager le plus possible , le but est d’atteindre 500 likes avant la fin de l’année.

Les conseils phyto aromatiques

Un kit d’huiles essentielles  spécial hiver , vous sera offert  et tiré au sort parmi les participants .

Bonne chance

Laurence

Publié dans autres, herboristerie, plantes aromatiques | 4 commentaires

On l’appelle peau d’orange … Sus aux capitons inesthétiques

orange

Une mise au point concernant le vocabulaire :

La cellulite au sens dermatologique du terme est une infection bactérienne qui peut devenir potentiellement grave. Elle se traduit par l’apparition de zones gonflées et rougies, une sensation forte de chaleur à l’endroit affecté. Elle apparaît chez les malades immunodéprimés, après contamination par des staphylocoques ou des streptocoques en milieu hospitalier … Elle peut se propager à différentes parties du corps membres supérieurs et inférieurs, paupière supérieure …). L’infection peut se propager dans le sang, les vaisseaux lymphatiques, les substances osseuses et entraîner parfois la gangrène sur certains tissus.cellulite

La peau d’orange ou les capitons correspondent à une apparence de peau non lisse, portant une surcharge graisseuse localisée, que l’on observe surtout à l’arrière des cuisses et sur les fesses. Les femmes sont plus touchées que les hommes à cause des variations hormonales qui se produisent dans leur vie (puberté, menstruations irrégulières, pilules, grossesse, allaitement, ménopause). Ces perturbations hormonales ont tendance à générer des rétentions d’eau dans les cavités de la peau, et à rendre le tissu conjonctif moins souple.

Quelles sont les femmes les plus sensibles à cet amas d’adipocytes sous la peau ? Celles qui possèdent une mauvaise hygiène de vie (alimentation, alcool, tabac), celles qui « ne bougent pas » ! L’obésité est aussi un facteur de risque ayant pour cause une accumulation importante de graisse, quantité qui sera accentuée à chaque kg supplémentaire et transformant la peau d’orange en tissu induré.  Les facteurs inhérents à une mauvaise assimilation des sucres et des graisses par le système digestif impliquent une constipation qui permet de stocker les toxines. Le surmenage et le stress contribuent à modifier la structure de la peau. L’hérédité joue également un rôle. L’exercice est un élément essentiel pour muscler, oxygéner et raffermir les tissus.

Que se passe-t-il au fur et à mesure de l’accumulation d’adipocytes ? La circulation sanguine se fait mal, le tissu conjonctif se relâche, les cellules de la peau sont victimes d’un vieillissement accéléré, les tissus mal drainés retiennent l’eau et forment des œdèmes peu esthétiques qui entraînent cette image de capitons.

Comment peut-on diminuer, voire se débarrasser de cet aspect inesthétique ? Il est peu probable de pouvoir se débarrasser définitivement des grosses stries ou des volumineux agglomérats de graisse lorsque cet état est ancré depuis des années. Les ganglions lymphatiques sont des cavités très sensibles aux lymphœdèmes. Il existe des traitements au laser, des méthodes de liposuccion, des thérapies enzymatiques, des médicaments oraux, des traitements par ultrasons, des traitements électriques … mais la solution la plus simple (et efficace) consiste à une association alimentation saine – exercices réguliers – massages pour activer la circulation.

Que doit-on penser des crèmes de massage cosmétique « anticellulite » ? A mon avis, la cosmétique est définie comme substance mise en contact avec les parties superficielles de l’épiderme, donc !!! aller déloger la graisse enfouie sous le derme, c’est un peu utopique ! Mais, les crèmes, laits, huiles ou gels ont un avantage, ils assouplissent la peau, ce qui permet en associant une brosse, une éponge, un gant de crin pour activer la microcirculation, d’aider à oxygéner les tissus.

Un fruit original, moins rude que le crin et pourtant efficace : la Luffa aegyptica, sorte d’éponge naturelle provenant d’un fruit exotique qui ressemble à un concombre. Elle permet également d’éliminer les cellules mortes et se nettoie facilement à l’eau.

Quelles sont les molécules actives qui favorisent la circulation du sang, l’élimination des toxines ? Des molécules d’origine végétale comme les flavonoïdes, les saponines agissent en réduisant la perméabilité capillaire et la formation des œdèmes. Un effet similaire est obtenu par la modification de l’activité hyaluronidase. Des alcaloïdes quaternaires d’origine végétale tels que la caféine, la théophylline et la théobromine peuvent améliorer une circulation déficiente.

Quelle action pour arrêter l’accumulation de graisse aux adipocytes ? Il faut activer une action lipolytique (par une enzyme appelée lipase) afin d’hydrolyser les lipides constituant la graisse des capitons..

Une plante alimentaire, peu connue dans notre métropole, et pourtant qui contient tous les actifs : on l’appelle le « cornichon pays ou cornichon des Antilles ou Bilimbi », c’est l’Averrhoa bilimbi qui appartient à la famille des oxalidaceae.bilimbi

Natif de l’Indonésie, sa réputation a gagné les zones tropicales asiatique, puis la Jamaïque, les Antilles et le continent tropical américain.

Ce fruit un peu acide (il contient de l’acide citrique et de l’acide oxalique) est très apprécié pour ses vertus médicinales. Il est répertorié dans les pharmacopées créoles pour son accompagnement du traitement du diabète (plusieurs études sur animal ont démontré une action sur l’hyperglycémie), des inflammations et fièvres, comme vermifuge et laxatif, comme aide à la digestion, contre les colites bilieuses … mais son hyper acidité le fait interdire à ceux qui souffrent de problèmes rénaux.

Les feuilles (fraîches ou fermentées) appliquées en emplâtres ou en cataplasmes sont utilisées aux Philippines et en Malaisie pour traiter les problèmes de peau (depuis les irritations, démangeaisons, œdèmes cellulitiques, hémorroïdes … jusqu’aux maladies vénériennes.

Les fruits sont utilisés à Java sous forme de pâte de bilimbi confis à masser sur les zones enflammées, des décoctions de pulpe de bilimbi associées à des décoctions de pulpe de papaye semblent réputées pour « re-lisser » la peau et estomper les capitons.

Si le bilimbi fait partir la cellulite, il ne faut pas oublier que c’est un fruit alimentaire, préparé comme un cornichon et utilisé en condiment.avopn

Si vous n’avez pas envie de dépenser vos économies en allant chercher des cornichons pays dans les DOM TOM, il existe d’autres solutions !

Une plante qui agit sur le tonus vasculaire et la perméabilité capillaire : c’est du Ruscus aculeatus, plus connu sous le nom de fragon ou de petit houx. Les rhizomes et les racines de fragon ont été classés par le conseil de l’Europe comme ayant des propriétés anti-irritantes, astringentes, vasoprotectrices, anti-œdémateuses.fragon

 

Le rhizome du fragon est très riche en flavonoïdes, ce qui explique ses vertus circulatoires mais aussi antioxydantes. Il est vendu en pharmacie sous forme de compléments alimentaires. L’intérêt est de combiner un apport par voie interne et un par voie externe en massage avec stimulation de la circulation.

 

Une plante bien ordinaire qui escalade les murs des maisons, les troncs d’arbres fatigués, mais qui possède des vertus médicinales : Hedera helix, tout simplement le lierre, retenu par le conseil de l’Europe pour sa composition en saponines (hédérine, hédéracoside A), en flavonoïde (rutine, quercétine), en acides phénoliques (acides caféiques et chlorogéniques), en caroténoïdes, tocophérols … avec des effets potentiels astringents, protecteurs des micro vaisseaux, anti-œdèmes, antiseptiques. lierre

Les applications topiques utilisant le lierre sont nombreuses pour quelle efficacité ? Si les dépôts de graisses ne disparaissent pas directement, les actifs du lierre permettent de stimuler l’élimination des déchets lipidiques.

 

 

Une plante qui fait partie de médicaments circulatoires, d’extraits fluides de plantes fraîches en homéopathie, de nombreux compléments alimentaires et d’actif dans des crèmes de massage :  Aesculus hippocastanum, plus simplement le marronnier d’Inde, doté de propriétés veinotoniques et anti-œdémateuses. Les parties du marronnier utilisé sont les graines fraîches, et plus rarement l’écorce, les feuilles et les fruits.marron

Le principe majeur est une saponine (l’aescine) a un effet important sur la perméabilité capillaire, c’est un veinotonique et un anti-œdémateux. On trouve également des flavones, de la coumarine, des tannins. Leur but est de renforcer les vaisseaux sanguins, de prévenir les thromboses, de renforcer les veines.

D’autres plantes servent à restructurer et renforcer les tissus, elles seront décrites dans un autre billet.

Guarana, gotu cola, centella asiatica, cyprès, des algues (Laminaria digitata, Fucus, Chlorella) …

Cathy

Publié dans cellulite, detox, herboristerie, plantes aromatiques, plantes médicinales, plantes utiles | 4 commentaires

Mieux vivre sa grossesse grâce à la phyto-aromathérapie

bebe

La graine des vacances s’est transformée en un petit être en création. Mieux vivre sa grossesse grâce à la phyto-aromathérapie.

Pour la femme enceinte la médecine naturelle apparaît comme une alternative sans risque par rapport aux dangers parfois tératogènes des molécules chimiques.

Les petits problèmes que l’on peut accompagner sans danger ? L’asthénie et la baisse des défenses immunitaires, la baisse de l’humeur, les problèmes digestifs, circulatoires et cutanés …

Quelques précautions à respecter :

La notion de naturalité des plantes n’implique pas une absence de danger. Certains composés bioactifs peuvent avoir des propriétés abortives, hormono-mimétiques, toxiques pour le fœtus, inducteurs de contractions sur le muscle utérin.

Des exemples de plantes déconseillées parce qu’elles peuvent être abortives : la menthe pouliot, la lavande aspic, la grande camomille, le séné, la busserole… Des plantes qui peuvent avoir un effet hormonal : le soja, la sauge, le houblon, l’angélique chinoise, l’actée à grappes noires, la réglisse, le ginseng, le trèfle rouge… Des plantes qui perturbent le métabolisme des gonadotrophines (permettent d’identifier une grossesse) : le gattilier, la sauge officinale, le houblon, la luzerne … Des plantes qui peuvent déclencher des contractions, induire des avortements ou des accouchements prématurés : le framboisier, le séné, la bourdaine, la bourse à pasteur, le cascara … Des plantes dont il ne faut pas abuser car leurs actifs diffusent au travers de la barrière materno-fœtale :  café, thé, cacao, guarana, maté, cola, busserole, millepertuis …

Quelle est la forme « galénique » préférentielle pour la phytothérapie chez la femme enceinte ?

 

La tisane ou la décoction ou la macération (en respectant la qualité bio dont le cahier des charges garanti l’absence de pesticides, métaux lourds, solvants d’extractions). Les plantes séchées utilisées sont en général dosées à 4%.  Ce type de galénique simple est souvent présentée sous forme de sachets dosés à 4%.


Pourquoi des tisanes ?

L’eau est nécessaire à la santé, et surtout pour la future maman. La tisane permet d’extraire les composés actifs de nature hydrophile et évite la concentration en composés lipophiles aptes à passer la barrière placentaire. Les extraits, teintures, alcoolats … renferment de l’alcool est sont déconseillés chez la femme enceinte.

Quid de l’aromathérapie !

 

Les huiles essentielles dans leur ensemble sont interdites pendant les 3 premiers mois de la grossesse, elles sont très lipophiles et peuvent (si surdosage) pénétrer la barrière placentaire, certaines sont neurotoxiques, phototoxiques, irritantes …

Si certaines huiles essentielles à partir du 4ème mois de grossesse peuvent être conseillées (avis d’un professionnel de santé), produits comportant des monoterpènes, monoterpénols, esters tels que les huiles essentielles de lavande officinale, de citron, de petit grain bigaradier, de néroli, de feuilles de bois de rose, de ravintsara, de palmarosa, de niaouli … Il est impérativement conseillé de ne les utiliser qu’en massages (maximum 4% dans un vecteur huile végétale) ou en diffusion hors des chambres à coucher et pendant 10 minutes maximum.

Prendre des huiles essentielles sous forme orale n’est pas indiqué, car ces délicates substances actives contiennent parfois une centaine de molécules qui peuvent entrer en interaction avec un traitement. Une huile essentielle n’a que rarement été testée en essais cliniques et le principe de précaution est prédominant sur l’effet médicinal qui pourrait être produit.


Quelles sont les familles des huiles essentielles interdites pendant la grossesse ?

Les familles des aldéhydes (exemple : eucalyptus citronné, verveine exotique, mélisse, verveine odorante, citronnelle de Java …) et des cétones (exemple : achillée millefeuille, camomille romaine, cèdre de l’atlas, hélichryse, romarin officinal, romarin à camphre, romarin à verbénone, menthe poivrée, lavandin grosso, lavandin abrial, coriandre, menthe pouillot, menthe poivrée, menthe verte, hysope …), des phénols (exemple : origan, thym à thymol, thym à bornéol, laurier noble, sarriette des montagnes, cannelle, anis, basilic, ravensare anisée, clou de girofle, ajowan …) il faut également être prudents avec certains esters et oxydes (exemple : ciste, sauges,  cajeput, sapin, cajeput, camphre, petit grain bigaradier …

Les petites pathologies du premier trimestre de grossesse et le secours de la phytothérapie : nausées, vomissements, troubles du sommeil, intolérance à certaines odeurs, tension mammaire, douleurs pelviennes.

Quelques exemples de plantes « sans danger » à utiliser pour passer ce cap désagréable pour certaines :

  • Bien-être digestif

Melissa officinalismelisse

La mélisse, connue depuis la Grèce antique est selon les cultures utilisée pour son action sédative sur le système nerveux, sa stimulation de l’immunité, sa protection circulatoire et son action antiinflammatoire des muqueuses digestives. Elle facilite la digestion et est antispasmodique, elle évite les nausées et les ballonnements. Comment l’utiliser ? Faire infuser 4% de feuilles (bio) pendant 10 minutes, et boire 2 à 3 tasses par jour.

Traditionnellement, en accord avec certaines études cliniques, la mélisse est incorporée à des formules d’herboristerie pour diminuer les symptômes dyspeptiques.

Matricaria Chamomilla recutitacamomille

La matricaire entre depuis l’Antiquité dans la composition de multiples préparations médicinales. Elle atténue les symptômes de l’aérophagie, des ballonnements, des éructations, des acidités gastriques. Elle stimule l’appétit. Elle possède un effet sédatif qui stimule l’élimination de spasmes et qui agit également sur les problèmes de peau liés au stress. On peut l’utiliser dans les mêmes conditions que la mélisse, mais une préparation synergique est plus efficace, avec infusion des fleurs séchées dans les mêmes conditions que pour la mélisse. Mélanger les deux infusions et en boire entre les repas 2 à 3 tasses.

D’autres formules peuvent être préparées dans une officine associant un mélange de plantes sèches (à part égales, jusqu’à la valeur de 4% finale). Ces plantes sont protectrices pour la paroi digestive et favorisent l’élimination des toxines : fumeterre (Fumaria officinalis : sommités fleuries séchées) + marjolaine (Origanum majorana : fleurs séchées) + chardon-marie (Silybum marianum : graines séchées moulues) + menthe poivrée (mentha piperita : feuilles séchées).

  • Asthénie, anémie, baisse d’immunité, résistance aux maux d’hiver :

La fatigue accompagne souvent la future maman pendant le premier trimestre, avec les bouleversements hormonaux. Il n’est pas conseillé de se ruer sur tous les complexes vitaminiques disponibles, mais plutôt de chercher parmi les plantes non toxiques celles qui vont apporter les oligoéléments indispensables au soutien de l’immunité.

Equisetum arvenseequisetum

La prêle des champs connue depuis les temps les plus anciens est une inconditionnelle d’apport en silice et acide silicique. Sa richesse en minéraux lui permet de structurer le tissu conjonctif et d’aider à la cicatrisation des plaies. Pour la future maman, elle apporte un autre avantage, une action diurétique sans aucune perte électrolytique. Elle favorise la fixation du calcium et évite l’accumulation des œdèmes, et donc du surpoids. Petit point non négligeable, elle agit contre l’installation de la cellulite et des vergetures. Elle peut être prise en infusion (tiges séchées) à raison de 3 tasses par jour, entre les repas.

ortieUrtica dioica

 L’ortie, depuis le temps des Grecs et des Romains a trouvé ses racines dans les thérapies populaires du monde entier. Des cures de printemps pour éliminer les rhumatismes, pour prévenir les crises de rhume des foins, des infusions pour soigner les problèmes circulatoires et respiratoires. Sa composition riche en silice, en phénols, en hétérosides, amines et vitamines du groupe B, lui confère une action positive sur le traitement des hémorragies utérines. Elle entraîne également une augmentation de la diurèse avec élimination de l’urée, des chlorures.

malpighiaMalpighia glabra

 L’acérola est un antianémique naturel porteur des caractéristiques de la vitamine C. Il stimule le développement cérébral, c’est un antioxydant qui permet d’accélérer la réparation des tissus. Il aide à combattre les infections bactériennes et stimule les défenses immunitaires. Il n’apporte pas que de la vitamine C, à la différence des vitamines de synthèse, il est riche en vitamines A, B1, B3, B5, B6. Il apporte une concentration intéressante de flavonoïdes et de minéraux. Il permet de maintenir le taux de fer constant chez une femme enceinte. Il se présente sous forme de comprimés de 500 mg, et une prise moyenne d’un comprimé par jour est normalement suffisante.

  • Baisse de l’humeur ? anxiété ? troubles du sommeil ?

 Doutes, craintes, tensions, mummy blues sont parfois le lot de certaines femmes enceintes. Et ce n’est vraiment pas le moment de prescrire des anxiolytiques, des hypnotiques, alors « au secours les plantes ! »

Tilia cordatatilleul

 Le tilleul était conseillé par Dioscoride pour soulager les troubles du sommeil. C’est un sédatif du système nerveux central. C’est un « tranquillisant naturel » qui peut être donné aux enfants également. Très riche en flavonoïdes, hormis sa fonction antispasmodique relaxante, il augmente la résistance de l’organisme vis-à-vis des infections, il régularise la microcirculation. Une tisane de fleurs de tilleul est salutaire pour faciliter un endormissement paisible.

Attention, il ne faut pas confondre l’usage des fleurs de Tilia cordata avec l’aubier du Tilia sylvestris, dont les propriétés sont très différentes, puisqu’il est préconisé pour combattre l’arthrite, mais aussi pour éliminer les capitons par sa haute action diurétique.

aubepineCrataegus oxyacantha

 L’aubépine est un petit arbuste épineux dont seules les fleurs et les baies sont utilisées sur le plan médicinal. Flavonoïdes, acides phénols en font un puissant sédatif nerveux et cardiovasculaire. En modérant les anomalies du rythme cardiaque, elle permet de diminuer stress et anxiété et de favoriser le sommeil. Pendant des dizaines d’années cette plante n’était pas préconisée car selon la partie utilisée, on entraînait un effet totalement opposé sur l’organisme : soit des fleurs pour tonifier un cœur fatigué, des fruits pour calmer une tachycardie … Pour un sommeil paisible, une infusion « casse-stress » le soir au coucher avec des sommités fleuries bio en provenance de pharmacies /herboristeries.

valerianeValeriana officinalis

 La valériane veut dire « bien se porter ». Si sur cette étymologie Dioscoride, Galien étaient d’accord, ils détestaient pour autant son odeur déplaisante d’herbe à chat. Mais un bon « médicament naturel » ne doit pas être un produit agréable au goût ou à l’odeur, et toutes les équipes médicales du monde lui ont donné la première place en tant qu’antispasmodique, sédatif nerveux (contre le stress, la neurasthénie, l’hypersensibilité, la difficulté d’endormissement …), grâce à l’action des iridoïdes de sa composition. Une infusion de racines séchées sera donc salutaire pour une future maman un peu stressée.

  • Un peu de beauté sur le « gros » ventre, sans risque !

 

Une huile de massage, nourrissante, assouplissante, régénératrice de tissus et sans danger pour le futur bébé.

Huile végétale de copaïba Copaifera guianensis resin 30 ml
Huile végétale d’andiroba Carapa guianensis oil 30 ml
Macérât huileux d’arnica dans de l’huile de sésame Arnica montana extract / sesamum indicum oil 15 ml
Huile végétale de macadamia Macadamia ternifolia seed oil 10 ml
Huile végétale d’argan Argania spinosa kernel oil 5 ml
Huile végétale de nigelle Nigella sativa oil 5 ml
Huile végétale d’avocat Persea gratissima 3 ml
Huile essentielle de patchouli Pogostemon cablin oil 1 ml
Huile essentielle de feuilles de bois de rose Aniba rosaeodora leaf oil 1 ml

  • En spray, un antistress pour donner une fragrance équilibrée et sans danger dans les pièces à vivre.
Macérât alcoolique de mélisse à 5% Melissa officinalis extract dans alcool dénaturé 32 ml
Macérât alcoolique de camomille romaine Anthemis nobilis flower extract dans alcool dénaturé 32 ml
Macérât alcoolique de lavande Lavandula angustifolia flower extract dans alcool dénaturé 32 ml
Huile essentielle d’orange Citrus aurantium dulcis oil 2 ml
Huile essentielle de petit grain bigaradier Citrus aurantium amara oil 1 ml
Huile essentielle d’ylang-ylang Cananga odorata oil 1 ml

Cathy

Publié dans adaptogènes, Aromathérapie, grossesse, herboristerie, Huiles essenteilles, plantes aromatiques, plantes médicinales | 3 commentaires

Ma découverte de Novembre: l’ail noir

Durant le mois de novembre, Cathy vous a parlé de la différence entre  l’ail des ours (Allium ursinum) et l’ail cultivé (Allium sativum).

Aujourd’hui, Je voulais vous faire découvrir l’ail cultivé sous une autre forme : « l’ail noir »

Vous connaissez ?

Connu depuis l’Antiquité, l’ail est un excellent condiment. Il aide à prévenir les maladies, principalement grâce à sa haute teneur en composés organosulfurés et son activité anti-oxydante.

L’ail frais, néanmoins, ne convient pas à tout le monde : il peut être mal digéré et son odeur tenace peut  indisposer.

Ces effets désagréables de l’ail frais sont dus à l’allicine, un oxydant qui est libéré lorsqu’on mâche ou coupe le bulbe.

Les études scientifiques montrent pourtant que l’ail ne doit pas nécessairement être de l’ail frais pour être efficace, pas plus que son odeur n’est nécessaire pour que la santé en tire des bénéfices.

Une source alternative d’ail, inodore et plus riche en antioxydants que l’ail frais existe : vous l’aurez deviné, c’est l’ail noir.

800px-black_garlic

Cette technique est originaire du Japon, les têtes d’ail entières sont maturées une trentaine de jours dans des récipients clos à 80 °C dans une atmosphère humide.

ail-bio

L’enveloppe de la tête d’ail ne change pas  trop de couleur , par contre les gousses deviennent  noires comme l’ébène. Les gousses d’ail deviennent fondantes et douces, avec des  arômes variant selon le temps de séchage de l’ail. On y retrouve des parfums de fruits confits ou secs, de la réglisse, du caramel ou du vinaigre balsamique, une légère saveur fumée ou un goût café légèrement chocolat.

On associe ce goût particulier de l’ail noir au goût d’umami, cette fameuse cinquième saveur présente dans la sauce de soja.

Ce processus  de fermentation augmente les niveaux d’anti-oxydants et convertit les composés instables, comme l’allicine, en substances stables, promotrices de santé. Il contient principalement des composés organosulfurés hydrosolubles  et stables, qui sont de puissants anti-oxydants.

On trouve entre autre la S-allyl-mercaptocystéine, composé exclusif à l’ail noir, et la S-allyl-cystéine, biodisponible à 98%.

L’ail noir contient également quelques composés organosulfurés liposolubles, des flavonoïdes et d’autres nutriments essentiels comme le sélénium.

Par exemple, la S-Allyl-Cystéine est un composant clé extrait de l’ail noir et qui est responsable des effets cardio protecteurs démontrés par de nombreuses études cliniques (Phytomedicine, Volume 17, Issue 13, November 2010, Pages 1016–1026).

En effet, l’ail noir possède de nombreuses propriétés thérapeutiques dont la réduction des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire par :

  • la diminution des lipides sanguins comme le cholestérol et les triglycérides,
  • une inhibition de l’agrégation plaquettaire (fluidification du sang),
  • une amélioration de la circulation,
  • une réduction de la tension artérielle chez les hypertendus.

 

Quels sont ses  autres bienfaits?ail-bio-noir

Il aide à renforcer le système immunitaire . Il possède un grand pouvoir antioxydant.  Il permet d’augmenter les défenses de notre organisme et il est recommandé pour éviter tout type de rhumes et autres grippes.

Si vous ne connaissez pas ce type d’ail je vous encourage à le découvrir , vous ne serez pas déçu par son goût très étonnant.

 

Bien sur je vous conseille de l’acheter BIO, j’ai acheté le mien chez Thiercelin épicerie fine,voici le lien pour le produit, vous y trouverez aussi des idées de recettes.

https://www.thiercelin1809.com/products/ail-noir-black-fermented-garlic

 

Laurence

 

Publié dans comestible, cuisine santé, phytohérapie, plantes comestibles, plantes utiles | 7 commentaires

Nouveauté : Traduction des articles

Bonjour à tous,

J’ai réussi à installer un nouveau widget intéressant à droite  de votre écran   » Google traduire la page « .

Il vous permettra  de traduire les articles dans plusieurs langues , c’est pas parfait mais cela peut vous aider .

Bonne lecture et  bonne traduction

Laurence 🙂

 

Publié dans autres | 3 commentaires

Huiles essentielles, Huiles végétales, Extraits de plantes … à effets physiologique sur la mobilité articulaire

mobilite

Genou coincé ? Hanche raidie ? Difficile de se relever ? Aie … une douleur sourde à l’endroit de la vieille entorse … Option massage préconisée ! Le massage est une technique très efficace pour gagner de l’amplitude articulaire et calmer les douleurs.

Acheter une huile essentielle ? C’est simple, on en trouve partout, de toutes les qualités, à tous les prix. Savoir les utiliser et choisir leur qualité, c’est plus réfléchi. Ne pas utiliser les huiles essentielles pures, c’est OK, mais trouver le bon vecteur huileux, c’est mieux.

Les huiles essentielles incontournables pour ces types de problèmes ?

L’huile essentielle de Gaulthérie (Gaultheria procumbens) ou wintergreen est obtenue par distillation à la vapeur d’eau des feuilles chauffées et macérées dans de l’eau. Les indiens d’Amérique l’utilisaient comme antidouleur pour les problèmes de dos, de rhumatismes, de migraines, des fièvres …  Les sportifs font « traîner » son odeur dans tous les vestiaires.gaultherie

Cette huile essentielle contient approximativement de 98% à 100% d’ester méthylique : salicylate de méthyle, molécule qui transmet l’odeur si caractéristique. Durand la distillation, la gaulthérine (aussi décrite sous les noms de primeveroside ou de monotropitoside) présente dans les feuilles est hydrolysée en salicylate de méthyle.

Il est important de noter pour toute personne traitée par anticoagulant, de ne pas utiliser cette huile essentielle (action similaire à l’aspirine).

L’huile essentielle de gaulthérie présente des effets physiologiques positifs sur les problèmes d’arthrose … et permet grâce à sa rapidité de pénétration, de stimuler la détoxication sanguine. Il est possible pour éviter les interactions au niveau circulation, de la remplacer par de l’huile essentielle de laurier noble (Laurus nobilis), elle aussi agissant comme un puissant antalgique rhumatismal grâce à sa richesse en 1,8-cinéole.

 

genevrierL’huile essentielle de baies de genévrier (Juniperus communis) est obtenue par distillation à la vapeur d’eau des baies, mais aussi des rameaux d’un petit arbuste épineux qui pousse en buissons. Les baies de genièvre sont utilisées dans la cuisine pour parfumer les plats mijotés, les marinades, les choucroutes, les boissons fermentées. La fumure des bois de genévrier permet maintenant de parfumer et conserver le poisson en Ecosse, mais pendant les épidémies qui ont sévi durant l’antiquité la fumure des bois était employée pour purifier l’air dans les hôpitaux.

L’huile essentielle de baies de genévrier est utilisée par voie topique pour diminuer les douleurs d’arthrose, d’arthrite, de lumbago, de sciatique, de courbatures, de goutte, de polyarthrite … Elle renferme principalement des monoterpènes (alpha-pinènes, sabinène, myrcène, limonène…). L’huile essentielle présente une odeur caractéristique : un peu forte, boisée, balsamique. On aime ou non. En cas de gêne olfactive, il ne faut pas l’utiliser car son effet ne serait pas positif. Ne pas employer pure, ni chez la femme enceinte/allaitante et le jeune enfant.

On peut remplacer l’huile essentielle de baies de genévrier par de l’huile essentielle d’eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) qui apporte aussi ses propriétés d’antidouleur et d’antiinflammatoire pour les crises d’arthrose … Son composé principal est le citronellal (minimum 75%) qui lui confère une odeur citronnée, piquante, zestée. Odeur répulsive pour les insectes et pour pas mal de personnes.

 

L’huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita) est originaire du Moyen-Orient. Sa composition caractérisée en particulier par du menthol, de la menthone lui confère une véritable action antidouleur obtenue par « l’effet froid » lors du massage. Son odeur douce et mentholée remplit l’atmosphère d’arômes relaxants. Le menthol (30%-49% selon les origines) permet d’éviter la formation des médiateurs pro-inflammatoires et stimule le système articulaire.menthe-poivree

La menthe fait partie des incontournables aromatiques, alimentaire elle favorise la digestion, en massages hormis l’action antidouleur articulaire et musculaire, elle est souveraine contre les migraines. Elle est utilisée dans de nombreuses préparations pharmaceutiques. Il faut être attentif à ne pas en déposer sur des muqueuses, dans les yeux car l’huile essentielle peut être très irritante.

A défaut d’huile essentielle de menthe poivrée ?  L’huile essentielle d’immortelle (Helichrysum italicum), extrêmement efficace en présence d’hématomes douloureux, mais l’inconvénient est son prix très douloureux pour le porte-monnaie. Riche en acétate de néryle et en italidiones, elle calme parfaitement les douleurs articulaires et musculaires, mais est à éviter chez les personnes sous traitement anticoagulant.

Les vecteurs huileux conseillés pour utiliser les huiles essentielles en massages !

calophylleHuile de calophylle (Calophyllum inophyllum) est originaire de l’océan indien et de l’océan pacifique.  On l’appelle huile de Tamanu à Tahiti. Elle est très aromatique, connue depuis longtemps pour ses propriétés antiinflammatoires et cicatrisantes. Elle est fluidifiante, mais aussi circulatoire, ce qui implique de faire attention en cas de traitements aux anticoagulants. Riche en acide oléique, elle assouplit la peau. Lors d’un massage, elle atténue la douleur en diffusant une légère impression de chaleur.

 

 

arnicaMacérât d’arnica (Arnica montana – sesamum indicum) en général effectué dans de l’huile de sésame ou de l’huile de tournesol (un peu moins stable et moins sèche). Ce macérât dont la réputation n’est plus à faire permet de lutter contre l’apparition d’hématomes (en stimulant le flux sanguin) mais surtout soulage les douleurs et apporte ses principes antiinflammatoires (Phytostérols, sesquiterpènes, lactones, thymol, arnicine, phytocoumarines, caroténoïdes …). Il est très apprécié dans les massages contre l’arthrite, les méfaits du canal carpien, les fatigues du sport.

 

millepertuisMacérât de millepertuis (Hypericum perforatum dans Sesamum indicum ou Olea europea) est la star des décontractants antiinflammatoires, des antalgiques pour les articulations et muscles fatigués, un allié pour les crises de rhumatisme. Des principes actifs tels que l’hyperforine ou l’hyperhicine, des terpènes sesquiterpéniques permettent de décongestionner les tissus et aident ainsi à la pénétration des huiles essentielles. Il ne faut pas effectuer ce massage et s’exposer immédiatement au soleil car certains composés sesquiterpéniques sont photosensibilisants.

Les macérâts alcooliques pour vectoriser les huiles essentielles dans des massages non gras.

Le macérât hydro-glycérino-alcoolique de bourgeons de frêne (Fraxinus excelsior, alcohol, glyceryn, aqua), ce grand arbre appelé en général frêne élevé possède des propriétés médicinales concentrées dans les bourgeons et agissant sur la sphère ostéoarticulaire. Il permet de favoriser le drainage, l’élimination de l’eau stagnante dans les tissus et de redonner une certaine souplesse aux articulations. Il apporte son lot de flavonoïdes circulatoires tels que le rutoside et ses hétérosides coumariniques.

Le macérât hydro-glycérino-alcoolique de bourgeons de sequoia (Sequoiadendron giganteum, alcohol, glycerin) apporte une seconde jeunesse aux articulations, aqua). Cet arbre géant porte des bourgeons recommandés en cas de fractures liées à l’âge. Ils représentent un concentré de minéraux et d’antioxydants, de flavonoïdes et polyphénols. Ce macérât apporte un effet tonique en renforçant les structures articulaires.

vigne-bourgeonsLe macérât hydro-glycérino-alcoolique de bourgeons de vigne vierge (Vitis vinifera, alcohol, glycerin) est riche de substances de croissance de la plante et apporte ainsi des composés antiinflammatoires, des phytokinines, des anthocyanes, des polyphénols, substances qui permettent d’apaiser les douleurs arthrosiques et d’aider à la mobilisation articulaire. Il est également recommandé dans les cas de déminéralisation, d’ostéoporose, en cas de déformations articulaires …

Comment utiliser toutes ces matières premières ?

Comment bien choisir son huile essentielle ? Bio de préférence ce qui permet d’éviter d’utiliser un concentré de pesticides ou une huile essentielle diluée ou adultérée, avec mention de son intitulé exact (nom latin, chémotype). Le prix correspond au rendement d’extraction de l’huile essentielle, quand il faut 5 à 7 tonnes de plantes pour obtenir 1Kg d’huile essentielle, on comprend le prix élevé. Il faut également surveiller l’origine géographique de l’huile essentielle car celle-ci donne la signature des actifs que l’on attend.

Lorsqu’on travaille en application topique, et c’est le cas dans les massages, il faut toujours diluer l’huile essentielle dans un vecteur (exemple ci-dessus avec huiles végétales, macérâts).

A savoir : 1 ml d’huile essentielle correspond à 25 gouttes. Pour un flacon (ambré et en verre) permettant de fabriquer son huile de massage, il faut compter un rapport environ de 2 à 4% d’huile essentielle dans son vecteur.

Ne pas utiliser sur des enfants de moins de 3 ans, faire attention aux contre-indications, avis restrictif pour les femmes enceintes.

Ce texte fait juste un tour d’horizon non exhaustif des possibilités d’actions pour un « mieux physiologique » au niveau de la mobilité articulaire.

Cathy

Publié dans Aromathérapie, Huiles essenteilles, huiles végétales, plantes aromatiques | 10 commentaires

Plantes à effets physiologique sur la mobilité articulaire

mobilite

Le froid va finir par arriver et les douleurs articulaires vont se réveiller.

L’arthrose est-elle une manifestation de la « viellitude » ?

Non, l’arthrose se manifeste chez les jeunes et chez les moins jeunes, chez les hommes et chez les femmes.

Elle est conditionnelle à de nombreux facteurs de risques, que ce soit d’origine génétique, suite à une pathologie, suite à un excès de sport ou de mouvements répétitifs … les douleurs articulaires se manifestent en général aux changements de saison et en particulier avec un climat froid et humide.

L’arthrose est une maladie des articulations qui associe des problèmes mécaniques et biologiques. Dégénérescence des cartilages, douleurs, raideurs et pertes de mobilités …

Si l’arthrose est une maladie chronique à expression mécanique, l’arthrite par contre est d’origine inflammatoire. Si l’arthrose entraîne des déformations osseuses, l’arthrite par l’intermédiaire des effets de l’inflammation peut entraîner une dégradation de l’état général.

Comment soigne-t-on les symptômes de l’arthrose ?

Soit par la médecine classique avec un traitement symptomatique aux antalgiques (type paracétamol, codéine) soit aux antiinflammatoires (AINS), prescrits en cas de douleurs, mais d’utilisation très controversée. Soit enfin par des produits de type « insaponifiable de soja et d’avocat », « chondroïtine sulfate », « glucosamine sulfate » … soit enfin par des injections de corticoïdes ou d’acide hyaluronique … des résultats ? Un effet momentané sur les symptômes et un lot de contre-indications.

Les plantes dans tout ça ?

En première approche pour traiter le terrain par voie orale

harpagophytumfleur-harpagophytum

L’Harpagophytum procumbens ou griffe du diable ou harpon végétal est une plante médicinale qui appartient à la famille des Pédaliacées. Cette plante pousse en Namibie et dans les régions semi-désertiques d’Afrique du Sud.

 

L’harpagophytum est inscrit à la pharmacopée européenne, il est reconnu par l’ESCOP et par la Commission E, mais actuellement il est en danger pour cause de surexploitation et de culture difficile.

Quels sont ses principes actifs ?

Ils appartiennent à la famille des iridoïdes : l’harpagoside, l’harpagide et la procumbine. Ces molécules antiinflammatoires majeures inhibent la production de NO et de médiateurs pro-inflammatoires, par l’intermédiaire de la bêta-glucosidase. Il est aussi composé de polysaccharides, d’acides phénoliques et de flavonoïdes.

Quelles sont les parties utilisées, les préparations, les propriétés ou allégations ?

C’est la racine secondaire tubérisée, coupée et séchée qui est principalement utilisée. L’harpagophytum est préférentiellement utilisé en usage interne sous forme d’infusion, de gélules de poudre ou d’extraits secs (titrées ou non en harpagoside), d’ampoules buvables, de teinture mère … mais il existe aussi des préparations à application topique de type : crèmes, pommades ou gels.

Il est nécessaire de faire des cures d’au minimum 15 jours pour ressentir les effets analgésiques du « phytomédicament » non soumis à prescription médicale. Des cures d’entretien sont conseillées. Il est recommandé pour son activité antiinflammatoire et le soulagement qu’il apporte aux douleurs de l’arthrose (en particulier pour le dos, d’après le résultat des études cliniques), mais il possède aussi des propriétés antioxydantes, hypoglycémiantes et antimicrobiennes.

L’harpagophytum, présenté sous forme de médicament (plus dosé) ou sous forme de complément alimentaire associé à d’autres plantes, substances, vitamines ou minéraux ne semble présenter aucune contrindication d’emploi.

cassisLe cassis – Ribes nigrum est aussi appelé groseillier noir ou cassissier ou gadellier noir. Il appartient à la famille des Grossulariacées. Originaire des régions tempérées d’Europe, on le retrouve en culture en France.

L’ESCOP reconnaît l’usage des feuilles de cassis pour accompagner des traitements médicaux pour les troubles rhumatismaux, les feuilles de cassis sont également inscrites à la pharmacopée française XIème édition.

Quels sont ses principes actifs ?

La feuille de cassis contient des flavonoïdes (glucosylquercétol, rutine, kaempférol, myricétol, catéchol) qui sont connus pour leurs effets analgésiques. Elle contient également des tannins (proanthocyanidines et prodelphinidines : composés phénoliques) capables de jouer le rôle d’antioxydants et d’empêcher la formation des NO. Il existe aussi des traces d’huile essentielle.

Quelles sont les parties utilisées, les préparations, les propriétés ou allégations ?

Si le fruit est uniquement considéré comme un aliment, la feuille est considérée dans la médecine populaire comme une solution aux douleurs liées aux rhumatismes, mais aussi pour faciliter les fonctions d’élimination digestive et urinaire. Certaines études ont montré une action « vitamine P » sur la microcirculation, une augmentation de l’acuité visuelle (amélioration vision crépusculaire, diminution fatigue oculaire et amélioration dans certains cas de glaucomes).

Complément alimentaire, médicament, gemmothérapie, les feuilles et bourgeons de cassis rentrent dans le cadre d’un traitement de fond, utilisable pendant une à deux semaines plusieurs fois dans l’année. Infusions ? Gélules ? Macérâts glycérinés ou médicaments sans ordonnance plus dosés ou titrés (médecine allopathique ou homéopathique). Ceci reste au jugement de chacun, aucune contre-indication n’a été émise à ce jour.

vergeretteLa vergerette du Canada – Erigeron Canadensis cette « mauvaise herbe » est une plante herbacée annuelle que l’on appelle aussi conyze du Canada, fausse camomille ou herbe des François, fait partie de la famille des Astéracées. Venant d’Amérique du Nord, elle s’est implantée dans toute l’Europe et peut parfois être considérée comme invasive (exemple : en Normandie). Elle est inscrite à la pharmacopée universelle, la pharmacopée européenne et sur la version juillet 2016 de la pharmacopée française.

 

Quels sont ses principes actifs ?

Principalement composée de polyphénols et flavonoïdes tels que l’apigénine et la rutine, l’acide gallique, des résines et tannins, des polyènes, des polyines, une huile essentielle riche en limonène et en terpinéol.

La vergerette du Canada présente des propriétés antiinflammatoires apportées principalement par la rutine, elle est aussi antiagrégante plaquettaire et anticoagulante. Elle est diurétique et agit sur les crises de goutte.

Par son odeur forte de type térébenthine, elle éloigne ainsi les sorcières … les mouches, les moustiques et autres insectes.

Quelles sont les parties utilisées, les préparations, les propriétés ou allégations ?

Les parties aériennes séchées (feuilles, fleurs, fruits) sont utilisées en phytothérapie. Elle est en général employée en synergie avec l’harpagophytum ou le cassis comme traitement de fond des crises d’arthrose ou d’arthrite. La médecine populaire indique qu’elle assouplit et améliore la mobilité articulaire.

En général, utilisée sous forme d’infusion ou de décoction, ou sous forme de complément alimentaire ou de médicament vendu sans ordonnance : poudre dans des gélules.

On ne lui connaît pas d’effets secondaires aux doses normalement employées. Par contre, ses propriétés peuvent varier selon le moment de la récolte et les moyens de séchages.

Cathy

 

Publié dans adaptogènes, antioxydant, phytohérapie, plantes médicinales | 14 commentaires

Page Facebook ET mon Blog…

Bonjour a tous,

Juste un petit mot pour rectifier mon dernier article qui annonçait la création de ma nouvelle page Facebook.

Plusieurs de mes lecteurs ont compris que mon blog allait disparaître au détriment de cette page fb… ce qui n’est pas le cas, au contraire.

Jusqu’à present, je partageais mes articles du blog sur ma page fb personnelle. Je me suis dit qu’il était temps d’évoluer et de créer une page fb qui sera reliée automatiquement au blog.

Bon dimanche 😉

Laurence

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans plantes aromatiques | 3 commentaires

Ma page Facebook … Enfin

Je me suis enfin décidée à créer une page Facebook pour les conseils phyto-aromatiques de Laurence.

Je vous invite à la découvrir, à l’aimer et à la partager 🙂

Les conseils phyto aromatiques de laurence

cropped-cropped-cropped-img_02022.jpg

Bonne lecture et découverte

Laurence

Publié dans plantes aromatiques | 6 commentaires