On l’appelle peau d’orange … Sus aux capitons inesthétiques

orange

Une mise au point concernant le vocabulaire :

La cellulite au sens dermatologique du terme est une infection bactérienne qui peut devenir potentiellement grave. Elle se traduit par l’apparition de zones gonflées et rougies, une sensation forte de chaleur à l’endroit affecté. Elle apparaît chez les malades immunodéprimés, après contamination par des staphylocoques ou des streptocoques en milieu hospitalier … Elle peut se propager à différentes parties du corps membres supérieurs et inférieurs, paupière supérieure …). L’infection peut se propager dans le sang, les vaisseaux lymphatiques, les substances osseuses et entraîner parfois la gangrène sur certains tissus.cellulite

La peau d’orange ou les capitons correspondent à une apparence de peau non lisse, portant une surcharge graisseuse localisée, que l’on observe surtout à l’arrière des cuisses et sur les fesses. Les femmes sont plus touchées que les hommes à cause des variations hormonales qui se produisent dans leur vie (puberté, menstruations irrégulières, pilules, grossesse, allaitement, ménopause). Ces perturbations hormonales ont tendance à générer des rétentions d’eau dans les cavités de la peau, et à rendre le tissu conjonctif moins souple.

Quelles sont les femmes les plus sensibles à cet amas d’adipocytes sous la peau ? Celles qui possèdent une mauvaise hygiène de vie (alimentation, alcool, tabac), celles qui « ne bougent pas » ! L’obésité est aussi un facteur de risque ayant pour cause une accumulation importante de graisse, quantité qui sera accentuée à chaque kg supplémentaire et transformant la peau d’orange en tissu induré.  Les facteurs inhérents à une mauvaise assimilation des sucres et des graisses par le système digestif impliquent une constipation qui permet de stocker les toxines. Le surmenage et le stress contribuent à modifier la structure de la peau. L’hérédité joue également un rôle. L’exercice est un élément essentiel pour muscler, oxygéner et raffermir les tissus.

Que se passe-t-il au fur et à mesure de l’accumulation d’adipocytes ? La circulation sanguine se fait mal, le tissu conjonctif se relâche, les cellules de la peau sont victimes d’un vieillissement accéléré, les tissus mal drainés retiennent l’eau et forment des œdèmes peu esthétiques qui entraînent cette image de capitons.

Comment peut-on diminuer, voire se débarrasser de cet aspect inesthétique ? Il est peu probable de pouvoir se débarrasser définitivement des grosses stries ou des volumineux agglomérats de graisse lorsque cet état est ancré depuis des années. Les ganglions lymphatiques sont des cavités très sensibles aux lymphœdèmes. Il existe des traitements au laser, des méthodes de liposuccion, des thérapies enzymatiques, des médicaments oraux, des traitements par ultrasons, des traitements électriques … mais la solution la plus simple (et efficace) consiste à une association alimentation saine – exercices réguliers – massages pour activer la circulation.

Que doit-on penser des crèmes de massage cosmétique « anticellulite » ? A mon avis, la cosmétique est définie comme substance mise en contact avec les parties superficielles de l’épiderme, donc !!! aller déloger la graisse enfouie sous le derme, c’est un peu utopique ! Mais, les crèmes, laits, huiles ou gels ont un avantage, ils assouplissent la peau, ce qui permet en associant une brosse, une éponge, un gant de crin pour activer la microcirculation, d’aider à oxygéner les tissus.

Un fruit original, moins rude que le crin et pourtant efficace : la Luffa aegyptica, sorte d’éponge naturelle provenant d’un fruit exotique qui ressemble à un concombre. Elle permet également d’éliminer les cellules mortes et se nettoie facilement à l’eau.

Quelles sont les molécules actives qui favorisent la circulation du sang, l’élimination des toxines ? Des molécules d’origine végétale comme les flavonoïdes, les saponines agissent en réduisant la perméabilité capillaire et la formation des œdèmes. Un effet similaire est obtenu par la modification de l’activité hyaluronidase. Des alcaloïdes quaternaires d’origine végétale tels que la caféine, la théophylline et la théobromine peuvent améliorer une circulation déficiente.

Quelle action pour arrêter l’accumulation de graisse aux adipocytes ? Il faut activer une action lipolytique (par une enzyme appelée lipase) afin d’hydrolyser les lipides constituant la graisse des capitons..

Une plante alimentaire, peu connue dans notre métropole, et pourtant qui contient tous les actifs : on l’appelle le « cornichon pays ou cornichon des Antilles ou Bilimbi », c’est l’Averrhoa bilimbi qui appartient à la famille des oxalidaceae.bilimbi

Natif de l’Indonésie, sa réputation a gagné les zones tropicales asiatique, puis la Jamaïque, les Antilles et le continent tropical américain.

Ce fruit un peu acide (il contient de l’acide citrique et de l’acide oxalique) est très apprécié pour ses vertus médicinales. Il est répertorié dans les pharmacopées créoles pour son accompagnement du traitement du diabète (plusieurs études sur animal ont démontré une action sur l’hyperglycémie), des inflammations et fièvres, comme vermifuge et laxatif, comme aide à la digestion, contre les colites bilieuses … mais son hyper acidité le fait interdire à ceux qui souffrent de problèmes rénaux.

Les feuilles (fraîches ou fermentées) appliquées en emplâtres ou en cataplasmes sont utilisées aux Philippines et en Malaisie pour traiter les problèmes de peau (depuis les irritations, démangeaisons, œdèmes cellulitiques, hémorroïdes … jusqu’aux maladies vénériennes.

Les fruits sont utilisés à Java sous forme de pâte de bilimbi confis à masser sur les zones enflammées, des décoctions de pulpe de bilimbi associées à des décoctions de pulpe de papaye semblent réputées pour « re-lisser » la peau et estomper les capitons.

Si le bilimbi fait partir la cellulite, il ne faut pas oublier que c’est un fruit alimentaire, préparé comme un cornichon et utilisé en condiment.avopn

Si vous n’avez pas envie de dépenser vos économies en allant chercher des cornichons pays dans les DOM TOM, il existe d’autres solutions !

Une plante qui agit sur le tonus vasculaire et la perméabilité capillaire : c’est du Ruscus aculeatus, plus connu sous le nom de fragon ou de petit houx. Les rhizomes et les racines de fragon ont été classés par le conseil de l’Europe comme ayant des propriétés anti-irritantes, astringentes, vasoprotectrices, anti-œdémateuses.fragon

 

Le rhizome du fragon est très riche en flavonoïdes, ce qui explique ses vertus circulatoires mais aussi antioxydantes. Il est vendu en pharmacie sous forme de compléments alimentaires. L’intérêt est de combiner un apport par voie interne et un par voie externe en massage avec stimulation de la circulation.

 

Une plante bien ordinaire qui escalade les murs des maisons, les troncs d’arbres fatigués, mais qui possède des vertus médicinales : Hedera helix, tout simplement le lierre, retenu par le conseil de l’Europe pour sa composition en saponines (hédérine, hédéracoside A), en flavonoïde (rutine, quercétine), en acides phénoliques (acides caféiques et chlorogéniques), en caroténoïdes, tocophérols … avec des effets potentiels astringents, protecteurs des micro vaisseaux, anti-œdèmes, antiseptiques. lierre

Les applications topiques utilisant le lierre sont nombreuses pour quelle efficacité ? Si les dépôts de graisses ne disparaissent pas directement, les actifs du lierre permettent de stimuler l’élimination des déchets lipidiques.

 

 

Une plante qui fait partie de médicaments circulatoires, d’extraits fluides de plantes fraîches en homéopathie, de nombreux compléments alimentaires et d’actif dans des crèmes de massage :  Aesculus hippocastanum, plus simplement le marronnier d’Inde, doté de propriétés veinotoniques et anti-œdémateuses. Les parties du marronnier utilisé sont les graines fraîches, et plus rarement l’écorce, les feuilles et les fruits.marron

Le principe majeur est une saponine (l’aescine) a un effet important sur la perméabilité capillaire, c’est un veinotonique et un anti-œdémateux. On trouve également des flavones, de la coumarine, des tannins. Leur but est de renforcer les vaisseaux sanguins, de prévenir les thromboses, de renforcer les veines.

D’autres plantes servent à restructurer et renforcer les tissus, elles seront décrites dans un autre billet.

Guarana, gotu cola, centella asiatica, cyprès, des algues (Laminaria digitata, Fucus, Chlorella) …

Cathy

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Mieux vivre sa grossesse grâce à la phyto-aromathérapie

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La graine des vacances s’est transformée en un petit être en création. Mieux vivre sa grossesse grâce à la phyto-aromathérapie.

Pour la femme enceinte la médecine naturelle apparaît comme une alternative sans risque par rapport aux dangers parfois tératogènes des molécules chimiques.

Les petits problèmes que l’on peut accompagner sans danger ? L’asthénie et la baisse des défenses immunitaires, la baisse de l’humeur, les problèmes digestifs, circulatoires et cutanés …

Quelques précautions à respecter :

La notion de naturalité des plantes n’implique pas une absence de danger. Certains composés bioactifs peuvent avoir des propriétés abortives, hormono-mimétiques, toxiques pour le fœtus, inducteurs de contractions sur le muscle utérin.

Des exemples de plantes déconseillées parce qu’elles peuvent être abortives : la menthe pouliot, la lavande aspic, la grande camomille, le séné, la busserole… Des plantes qui peuvent avoir un effet hormonal : le soja, la sauge, le houblon, l’angélique chinoise, l’actée à grappes noires, la réglisse, le ginseng, le trèfle rouge… Des plantes qui perturbent le métabolisme des gonadotrophines (permettent d’identifier une grossesse) : le gattilier, la sauge officinale, le houblon, la luzerne … Des plantes qui peuvent déclencher des contractions, induire des avortements ou des accouchements prématurés : le framboisier, le séné, la bourdaine, la bourse à pasteur, le cascara … Des plantes dont il ne faut pas abuser car leurs actifs diffusent au travers de la barrière materno-fœtale :  café, thé, cacao, guarana, maté, cola, busserole, millepertuis …

Quelle est la forme « galénique » préférentielle pour la phytothérapie chez la femme enceinte ?

 

La tisane ou la décoction ou la macération (en respectant la qualité bio dont le cahier des charges garanti l’absence de pesticides, métaux lourds, solvants d’extractions). Les plantes séchées utilisées sont en général dosées à 4%.  Ce type de galénique simple est souvent présentée sous forme de sachets dosés à 4%.


Pourquoi des tisanes ?

L’eau est nécessaire à la santé, et surtout pour la future maman. La tisane permet d’extraire les composés actifs de nature hydrophile et évite la concentration en composés lipophiles aptes à passer la barrière placentaire. Les extraits, teintures, alcoolats … renferment de l’alcool est sont déconseillés chez la femme enceinte.

Quid de l’aromathérapie !

 

Les huiles essentielles dans leur ensemble sont interdites pendant les 3 premiers mois de la grossesse, elles sont très lipophiles et peuvent (si surdosage) pénétrer la barrière placentaire, certaines sont neurotoxiques, phototoxiques, irritantes …

Si certaines huiles essentielles à partir du 4ème mois de grossesse peuvent être conseillées (avis d’un professionnel de santé), produits comportant des monoterpènes, monoterpénols, esters tels que les huiles essentielles de lavande officinale, de citron, de petit grain bigaradier, de néroli, de feuilles de bois de rose, de ravintsara, de palmarosa, de niaouli … Il est impérativement conseillé de ne les utiliser qu’en massages (maximum 4% dans un vecteur huile végétale) ou en diffusion hors des chambres à coucher et pendant 10 minutes maximum.

Prendre des huiles essentielles sous forme orale n’est pas indiqué, car ces délicates substances actives contiennent parfois une centaine de molécules qui peuvent entrer en interaction avec un traitement. Une huile essentielle n’a que rarement été testée en essais cliniques et le principe de précaution est prédominant sur l’effet médicinal qui pourrait être produit.


Quelles sont les familles des huiles essentielles interdites pendant la grossesse ?

Les familles des aldéhydes (exemple : eucalyptus citronné, verveine exotique, mélisse, verveine odorante, citronnelle de Java …) et des cétones (exemple : achillée millefeuille, camomille romaine, cèdre de l’atlas, hélichryse, romarin officinal, romarin à camphre, romarin à verbénone, menthe poivrée, lavandin grosso, lavandin abrial, coriandre, menthe pouillot, menthe poivrée, menthe verte, hysope …), des phénols (exemple : origan, thym à thymol, thym à bornéol, laurier noble, sarriette des montagnes, cannelle, anis, basilic, ravensare anisée, clou de girofle, ajowan …) il faut également être prudents avec certains esters et oxydes (exemple : ciste, sauges,  cajeput, sapin, cajeput, camphre, petit grain bigaradier …

Les petites pathologies du premier trimestre de grossesse et le secours de la phytothérapie : nausées, vomissements, troubles du sommeil, intolérance à certaines odeurs, tension mammaire, douleurs pelviennes.

Quelques exemples de plantes « sans danger » à utiliser pour passer ce cap désagréable pour certaines :

  • Bien-être digestif

Melissa officinalismelisse

La mélisse, connue depuis la Grèce antique est selon les cultures utilisée pour son action sédative sur le système nerveux, sa stimulation de l’immunité, sa protection circulatoire et son action antiinflammatoire des muqueuses digestives. Elle facilite la digestion et est antispasmodique, elle évite les nausées et les ballonnements. Comment l’utiliser ? Faire infuser 4% de feuilles (bio) pendant 10 minutes, et boire 2 à 3 tasses par jour.

Traditionnellement, en accord avec certaines études cliniques, la mélisse est incorporée à des formules d’herboristerie pour diminuer les symptômes dyspeptiques.

Matricaria Chamomilla recutitacamomille

La matricaire entre depuis l’Antiquité dans la composition de multiples préparations médicinales. Elle atténue les symptômes de l’aérophagie, des ballonnements, des éructations, des acidités gastriques. Elle stimule l’appétit. Elle possède un effet sédatif qui stimule l’élimination de spasmes et qui agit également sur les problèmes de peau liés au stress. On peut l’utiliser dans les mêmes conditions que la mélisse, mais une préparation synergique est plus efficace, avec infusion des fleurs séchées dans les mêmes conditions que pour la mélisse. Mélanger les deux infusions et en boire entre les repas 2 à 3 tasses.

D’autres formules peuvent être préparées dans une officine associant un mélange de plantes sèches (à part égales, jusqu’à la valeur de 4% finale). Ces plantes sont protectrices pour la paroi digestive et favorisent l’élimination des toxines : fumeterre (Fumaria officinalis : sommités fleuries séchées) + marjolaine (Origanum majorana : fleurs séchées) + chardon-marie (Silybum marianum : graines séchées moulues) + menthe poivrée (mentha piperita : feuilles séchées).

  • Asthénie, anémie, baisse d’immunité, résistance aux maux d’hiver :

La fatigue accompagne souvent la future maman pendant le premier trimestre, avec les bouleversements hormonaux. Il n’est pas conseillé de se ruer sur tous les complexes vitaminiques disponibles, mais plutôt de chercher parmi les plantes non toxiques celles qui vont apporter les oligoéléments indispensables au soutien de l’immunité.

Equisetum arvenseequisetum

La prêle des champs connue depuis les temps les plus anciens est une inconditionnelle d’apport en silice et acide silicique. Sa richesse en minéraux lui permet de structurer le tissu conjonctif et d’aider à la cicatrisation des plaies. Pour la future maman, elle apporte un autre avantage, une action diurétique sans aucune perte électrolytique. Elle favorise la fixation du calcium et évite l’accumulation des œdèmes, et donc du surpoids. Petit point non négligeable, elle agit contre l’installation de la cellulite et des vergetures. Elle peut être prise en infusion (tiges séchées) à raison de 3 tasses par jour, entre les repas.

ortieUrtica dioica

 L’ortie, depuis le temps des Grecs et des Romains a trouvé ses racines dans les thérapies populaires du monde entier. Des cures de printemps pour éliminer les rhumatismes, pour prévenir les crises de rhume des foins, des infusions pour soigner les problèmes circulatoires et respiratoires. Sa composition riche en silice, en phénols, en hétérosides, amines et vitamines du groupe B, lui confère une action positive sur le traitement des hémorragies utérines. Elle entraîne également une augmentation de la diurèse avec élimination de l’urée, des chlorures.

malpighiaMalpighia glabra

 L’acérola est un antianémique naturel porteur des caractéristiques de la vitamine C. Il stimule le développement cérébral, c’est un antioxydant qui permet d’accélérer la réparation des tissus. Il aide à combattre les infections bactériennes et stimule les défenses immunitaires. Il n’apporte pas que de la vitamine C, à la différence des vitamines de synthèse, il est riche en vitamines A, B1, B3, B5, B6. Il apporte une concentration intéressante de flavonoïdes et de minéraux. Il permet de maintenir le taux de fer constant chez une femme enceinte. Il se présente sous forme de comprimés de 500 mg, et une prise moyenne d’un comprimé par jour est normalement suffisante.

  • Baisse de l’humeur ? anxiété ? troubles du sommeil ?

 Doutes, craintes, tensions, mummy blues sont parfois le lot de certaines femmes enceintes. Et ce n’est vraiment pas le moment de prescrire des anxiolytiques, des hypnotiques, alors « au secours les plantes ! »

Tilia cordatatilleul

 Le tilleul était conseillé par Dioscoride pour soulager les troubles du sommeil. C’est un sédatif du système nerveux central. C’est un « tranquillisant naturel » qui peut être donné aux enfants également. Très riche en flavonoïdes, hormis sa fonction antispasmodique relaxante, il augmente la résistance de l’organisme vis-à-vis des infections, il régularise la microcirculation. Une tisane de fleurs de tilleul est salutaire pour faciliter un endormissement paisible.

Attention, il ne faut pas confondre l’usage des fleurs de Tilia cordata avec l’aubier du Tilia sylvestris, dont les propriétés sont très différentes, puisqu’il est préconisé pour combattre l’arthrite, mais aussi pour éliminer les capitons par sa haute action diurétique.

aubepineCrataegus oxyacantha

 L’aubépine est un petit arbuste épineux dont seules les fleurs et les baies sont utilisées sur le plan médicinal. Flavonoïdes, acides phénols en font un puissant sédatif nerveux et cardiovasculaire. En modérant les anomalies du rythme cardiaque, elle permet de diminuer stress et anxiété et de favoriser le sommeil. Pendant des dizaines d’années cette plante n’était pas préconisée car selon la partie utilisée, on entraînait un effet totalement opposé sur l’organisme : soit des fleurs pour tonifier un cœur fatigué, des fruits pour calmer une tachycardie … Pour un sommeil paisible, une infusion « casse-stress » le soir au coucher avec des sommités fleuries bio en provenance de pharmacies /herboristeries.

valerianeValeriana officinalis

 La valériane veut dire « bien se porter ». Si sur cette étymologie Dioscoride, Galien étaient d’accord, ils détestaient pour autant son odeur déplaisante d’herbe à chat. Mais un bon « médicament naturel » ne doit pas être un produit agréable au goût ou à l’odeur, et toutes les équipes médicales du monde lui ont donné la première place en tant qu’antispasmodique, sédatif nerveux (contre le stress, la neurasthénie, l’hypersensibilité, la difficulté d’endormissement …), grâce à l’action des iridoïdes de sa composition. Une infusion de racines séchées sera donc salutaire pour une future maman un peu stressée.

  • Un peu de beauté sur le « gros » ventre, sans risque !

 

Une huile de massage, nourrissante, assouplissante, régénératrice de tissus et sans danger pour le futur bébé.

Huile végétale de copaïba Copaifera guianensis resin 30 ml
Huile végétale d’andiroba Carapa guianensis oil 30 ml
Macérât huileux d’arnica dans de l’huile de sésame Arnica montana extract / sesamum indicum oil 15 ml
Huile végétale de macadamia Macadamia ternifolia seed oil 10 ml
Huile végétale d’argan Argania spinosa kernel oil 5 ml
Huile végétale de nigelle Nigella sativa oil 5 ml
Huile végétale d’avocat Persea gratissima 3 ml
Huile essentielle de patchouli Pogostemon cablin oil 1 ml
Huile essentielle de feuilles de bois de rose Aniba rosaeodora leaf oil 1 ml

  • En spray, un antistress pour donner une fragrance équilibrée et sans danger dans les pièces à vivre.
Macérât alcoolique de mélisse à 5% Melissa officinalis extract dans alcool dénaturé 32 ml
Macérât alcoolique de camomille romaine Anthemis nobilis flower extract dans alcool dénaturé 32 ml
Macérât alcoolique de lavande Lavandula angustifolia flower extract dans alcool dénaturé 32 ml
Huile essentielle d’orange Citrus aurantium dulcis oil 2 ml
Huile essentielle de petit grain bigaradier Citrus aurantium amara oil 1 ml
Huile essentielle d’ylang-ylang Cananga odorata oil 1 ml

Cathy

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Ma découverte de Novembre: l’ail noir

Durant le mois de novembre, Cathy vous a parlé de la différence entre  l’ail des ours (Allium ursinum) et l’ail cultivé (Allium sativum).

Aujourd’hui, Je voulais vous faire découvrir l’ail cultivé sous une autre forme : « l’ail noir »

Vous connaissez ?

Connu depuis l’Antiquité, l’ail est un excellent condiment. Il aide à prévenir les maladies, principalement grâce à sa haute teneur en composés organosulfurés et son activité anti-oxydante.

L’ail frais, néanmoins, ne convient pas à tout le monde : il peut être mal digéré et son odeur tenace peut  indisposer.

Ces effets désagréables de l’ail frais sont dus à l’allicine, un oxydant qui est libéré lorsqu’on mâche ou coupe le bulbe.

Les études scientifiques montrent pourtant que l’ail ne doit pas nécessairement être de l’ail frais pour être efficace, pas plus que son odeur n’est nécessaire pour que la santé en tire des bénéfices.

Une source alternative d’ail, inodore et plus riche en antioxydants que l’ail frais existe : vous l’aurez deviné, c’est l’ail noir.

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Cette technique est originaire du Japon, les têtes d’ail entières sont maturées une trentaine de jours dans des récipients clos à 80 °C dans une atmosphère humide.

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L’enveloppe de la tête d’ail ne change pas  trop de couleur , par contre les gousses deviennent  noires comme l’ébène. Les gousses d’ail deviennent fondantes et douces, avec des  arômes variant selon le temps de séchage de l’ail. On y retrouve des parfums de fruits confits ou secs, de la réglisse, du caramel ou du vinaigre balsamique, une légère saveur fumée ou un goût café légèrement chocolat.

On associe ce goût particulier de l’ail noir au goût d’umami, cette fameuse cinquième saveur présente dans la sauce de soja.

Ce processus  de fermentation augmente les niveaux d’anti-oxydants et convertit les composés instables, comme l’allicine, en substances stables, promotrices de santé. Il contient principalement des composés organosulfurés hydrosolubles  et stables, qui sont de puissants anti-oxydants.

On trouve entre autre la S-allyl-mercaptocystéine, composé exclusif à l’ail noir, et la S-allyl-cystéine, biodisponible à 98%.

L’ail noir contient également quelques composés organosulfurés liposolubles, des flavonoïdes et d’autres nutriments essentiels comme le sélénium.

Par exemple, la S-Allyl-Cystéine est un composant clé extrait de l’ail noir et qui est responsable des effets cardio protecteurs démontrés par de nombreuses études cliniques (Phytomedicine, Volume 17, Issue 13, November 2010, Pages 1016–1026).

En effet, l’ail noir possède de nombreuses propriétés thérapeutiques dont la réduction des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire par :

  • la diminution des lipides sanguins comme le cholestérol et les triglycérides,
  • une inhibition de l’agrégation plaquettaire (fluidification du sang),
  • une amélioration de la circulation,
  • une réduction de la tension artérielle chez les hypertendus.

 

Quels sont ses  autres bienfaits?ail-bio-noir

Il aide à renforcer le système immunitaire . Il possède un grand pouvoir antioxydant.  Il permet d’augmenter les défenses de notre organisme et il est recommandé pour éviter tout type de rhumes et autres grippes.

Si vous ne connaissez pas ce type d’ail je vous encourage à le découvrir , vous ne serez pas déçu par son goût très étonnant.

 

Bien sur je vous conseille de l’acheter BIO, j’ai acheté le mien chez Thiercelin épicerie fine,voici le lien pour le produit, vous y trouverez aussi des idées de recettes.

https://www.thiercelin1809.com/products/ail-noir-black-fermented-garlic

 

Laurence

 

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Nouveauté : Traduction des articles

Bonjour à tous,

J’ai réussi à installer un nouveau widget intéressant à droite  de votre écran   » Google traduire la page « .

Il vous permettra  de traduire les articles dans plusieurs langues , c’est pas parfait mais cela peut vous aider .

Bonne lecture et  bonne traduction

Laurence🙂

 

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Huiles essentielles, Huiles végétales, Extraits de plantes … à effets physiologique sur la mobilité articulaire

mobilite

Genou coincé ? Hanche raidie ? Difficile de se relever ? Aie … une douleur sourde à l’endroit de la vieille entorse … Option massage préconisée ! Le massage est une technique très efficace pour gagner de l’amplitude articulaire et calmer les douleurs.

Acheter une huile essentielle ? C’est simple, on en trouve partout, de toutes les qualités, à tous les prix. Savoir les utiliser et choisir leur qualité, c’est plus réfléchi. Ne pas utiliser les huiles essentielles pures, c’est OK, mais trouver le bon vecteur huileux, c’est mieux.

Les huiles essentielles incontournables pour ces types de problèmes ?

L’huile essentielle de Gaulthérie (Gaultheria procumbens) ou wintergreen est obtenue par distillation à la vapeur d’eau des feuilles chauffées et macérées dans de l’eau. Les indiens d’Amérique l’utilisaient comme antidouleur pour les problèmes de dos, de rhumatismes, de migraines, des fièvres …  Les sportifs font « traîner » son odeur dans tous les vestiaires.gaultherie

Cette huile essentielle contient approximativement de 98% à 100% d’ester méthylique : salicylate de méthyle, molécule qui transmet l’odeur si caractéristique. Durand la distillation, la gaulthérine (aussi décrite sous les noms de primeveroside ou de monotropitoside) présente dans les feuilles est hydrolysée en salicylate de méthyle.

Il est important de noter pour toute personne traitée par anticoagulant, de ne pas utiliser cette huile essentielle (action similaire à l’aspirine).

L’huile essentielle de gaulthérie présente des effets physiologiques positifs sur les problèmes d’arthrose … et permet grâce à sa rapidité de pénétration, de stimuler la détoxication sanguine. Il est possible pour éviter les interactions au niveau circulation, de la remplacer par de l’huile essentielle de laurier noble (Laurus nobilis), elle aussi agissant comme un puissant antalgique rhumatismal grâce à sa richesse en 1,8-cinéole.

 

genevrierL’huile essentielle de baies de genévrier (Juniperus communis) est obtenue par distillation à la vapeur d’eau des baies, mais aussi des rameaux d’un petit arbuste épineux qui pousse en buissons. Les baies de genièvre sont utilisées dans la cuisine pour parfumer les plats mijotés, les marinades, les choucroutes, les boissons fermentées. La fumure des bois de genévrier permet maintenant de parfumer et conserver le poisson en Ecosse, mais pendant les épidémies qui ont sévi durant l’antiquité la fumure des bois était employée pour purifier l’air dans les hôpitaux.

L’huile essentielle de baies de genévrier est utilisée par voie topique pour diminuer les douleurs d’arthrose, d’arthrite, de lumbago, de sciatique, de courbatures, de goutte, de polyarthrite … Elle renferme principalement des monoterpènes (alpha-pinènes, sabinène, myrcène, limonène…). L’huile essentielle présente une odeur caractéristique : un peu forte, boisée, balsamique. On aime ou non. En cas de gêne olfactive, il ne faut pas l’utiliser car son effet ne serait pas positif. Ne pas employer pure, ni chez la femme enceinte/allaitante et le jeune enfant.

On peut remplacer l’huile essentielle de baies de genévrier par de l’huile essentielle d’eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) qui apporte aussi ses propriétés d’antidouleur et d’antiinflammatoire pour les crises d’arthrose … Son composé principal est le citronellal (minimum 75%) qui lui confère une odeur citronnée, piquante, zestée. Odeur répulsive pour les insectes et pour pas mal de personnes.

 

L’huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita) est originaire du Moyen-Orient. Sa composition caractérisée en particulier par du menthol, de la menthone lui confère une véritable action antidouleur obtenue par « l’effet froid » lors du massage. Son odeur douce et mentholée remplit l’atmosphère d’arômes relaxants. Le menthol (30%-49% selon les origines) permet d’éviter la formation des médiateurs pro-inflammatoires et stimule le système articulaire.menthe-poivree

La menthe fait partie des incontournables aromatiques, alimentaire elle favorise la digestion, en massages hormis l’action antidouleur articulaire et musculaire, elle est souveraine contre les migraines. Elle est utilisée dans de nombreuses préparations pharmaceutiques. Il faut être attentif à ne pas en déposer sur des muqueuses, dans les yeux car l’huile essentielle peut être très irritante.

A défaut d’huile essentielle de menthe poivrée ?  L’huile essentielle d’immortelle (Helichrysum italicum), extrêmement efficace en présence d’hématomes douloureux, mais l’inconvénient est son prix très douloureux pour le porte-monnaie. Riche en acétate de néryle et en italidiones, elle calme parfaitement les douleurs articulaires et musculaires, mais est à éviter chez les personnes sous traitement anticoagulant.

Les vecteurs huileux conseillés pour utiliser les huiles essentielles en massages !

calophylleHuile de calophylle (Calophyllum inophyllum) est originaire de l’océan indien et de l’océan pacifique.  On l’appelle huile de Tamanu à Tahiti. Elle est très aromatique, connue depuis longtemps pour ses propriétés antiinflammatoires et cicatrisantes. Elle est fluidifiante, mais aussi circulatoire, ce qui implique de faire attention en cas de traitements aux anticoagulants. Riche en acide oléique, elle assouplit la peau. Lors d’un massage, elle atténue la douleur en diffusant une légère impression de chaleur.

 

 

arnicaMacérât d’arnica (Arnica montana – sesamum indicum) en général effectué dans de l’huile de sésame ou de l’huile de tournesol (un peu moins stable et moins sèche). Ce macérât dont la réputation n’est plus à faire permet de lutter contre l’apparition d’hématomes (en stimulant le flux sanguin) mais surtout soulage les douleurs et apporte ses principes antiinflammatoires (Phytostérols, sesquiterpènes, lactones, thymol, arnicine, phytocoumarines, caroténoïdes …). Il est très apprécié dans les massages contre l’arthrite, les méfaits du canal carpien, les fatigues du sport.

 

millepertuisMacérât de millepertuis (Hypericum perforatum dans Sesamum indicum ou Olea europea) est la star des décontractants antiinflammatoires, des antalgiques pour les articulations et muscles fatigués, un allié pour les crises de rhumatisme. Des principes actifs tels que l’hyperforine ou l’hyperhicine, des terpènes sesquiterpéniques permettent de décongestionner les tissus et aident ainsi à la pénétration des huiles essentielles. Il ne faut pas effectuer ce massage et s’exposer immédiatement au soleil car certains composés sesquiterpéniques sont photosensibilisants.

Les macérâts alcooliques pour vectoriser les huiles essentielles dans des massages non gras.

Le macérât hydro-glycérino-alcoolique de bourgeons de frêne (Fraxinus excelsior, alcohol, glyceryn, aqua), ce grand arbre appelé en général frêne élevé possède des propriétés médicinales concentrées dans les bourgeons et agissant sur la sphère ostéoarticulaire. Il permet de favoriser le drainage, l’élimination de l’eau stagnante dans les tissus et de redonner une certaine souplesse aux articulations. Il apporte son lot de flavonoïdes circulatoires tels que le rutoside et ses hétérosides coumariniques.

Le macérât hydro-glycérino-alcoolique de bourgeons de sequoia (Sequoiadendron giganteum, alcohol, glycerin) apporte une seconde jeunesse aux articulations, aqua). Cet arbre géant porte des bourgeons recommandés en cas de fractures liées à l’âge. Ils représentent un concentré de minéraux et d’antioxydants, de flavonoïdes et polyphénols. Ce macérât apporte un effet tonique en renforçant les structures articulaires.

vigne-bourgeonsLe macérât hydro-glycérino-alcoolique de bourgeons de vigne vierge (Vitis vinifera, alcohol, glycerin) est riche de substances de croissance de la plante et apporte ainsi des composés antiinflammatoires, des phytokinines, des anthocyanes, des polyphénols, substances qui permettent d’apaiser les douleurs arthrosiques et d’aider à la mobilisation articulaire. Il est également recommandé dans les cas de déminéralisation, d’ostéoporose, en cas de déformations articulaires …

Comment utiliser toutes ces matières premières ?

Comment bien choisir son huile essentielle ? Bio de préférence ce qui permet d’éviter d’utiliser un concentré de pesticides ou une huile essentielle diluée ou adultérée, avec mention de son intitulé exact (nom latin, chémotype). Le prix correspond au rendement d’extraction de l’huile essentielle, quand il faut 5 à 7 tonnes de plantes pour obtenir 1Kg d’huile essentielle, on comprend le prix élevé. Il faut également surveiller l’origine géographique de l’huile essentielle car celle-ci donne la signature des actifs que l’on attend.

Lorsqu’on travaille en application topique, et c’est le cas dans les massages, il faut toujours diluer l’huile essentielle dans un vecteur (exemple ci-dessus avec huiles végétales, macérâts).

A savoir : 1 ml d’huile essentielle correspond à 25 gouttes. Pour un flacon (ambré et en verre) permettant de fabriquer son huile de massage, il faut compter un rapport environ de 2 à 4% d’huile essentielle dans son vecteur.

Ne pas utiliser sur des enfants de moins de 3 ans, faire attention aux contre-indications, avis restrictif pour les femmes enceintes.

Ce texte fait juste un tour d’horizon non exhaustif des possibilités d’actions pour un « mieux physiologique » au niveau de la mobilité articulaire.

Cathy

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Plantes à effets physiologique sur la mobilité articulaire

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Le froid va finir par arriver et les douleurs articulaires vont se réveiller.

L’arthrose est-elle une manifestation de la « viellitude » ?

Non, l’arthrose se manifeste chez les jeunes et chez les moins jeunes, chez les hommes et chez les femmes.

Elle est conditionnelle à de nombreux facteurs de risques, que ce soit d’origine génétique, suite à une pathologie, suite à un excès de sport ou de mouvements répétitifs … les douleurs articulaires se manifestent en général aux changements de saison et en particulier avec un climat froid et humide.

L’arthrose est une maladie des articulations qui associe des problèmes mécaniques et biologiques. Dégénérescence des cartilages, douleurs, raideurs et pertes de mobilités …

Si l’arthrose est une maladie chronique à expression mécanique, l’arthrite par contre est d’origine inflammatoire. Si l’arthrose entraîne des déformations osseuses, l’arthrite par l’intermédiaire des effets de l’inflammation peut entraîner une dégradation de l’état général.

Comment soigne-t-on les symptômes de l’arthrose ?

Soit par la médecine classique avec un traitement symptomatique aux antalgiques (type paracétamol, codéine) soit aux antiinflammatoires (AINS), prescrits en cas de douleurs, mais d’utilisation très controversée. Soit enfin par des produits de type « insaponifiable de soja et d’avocat », « chondroïtine sulfate », « glucosamine sulfate » … soit enfin par des injections de corticoïdes ou d’acide hyaluronique … des résultats ? Un effet momentané sur les symptômes et un lot de contre-indications.

Les plantes dans tout ça ?

En première approche pour traiter le terrain par voie orale

harpagophytumfleur-harpagophytum

L’Harpagophytum procumbens ou griffe du diable ou harpon végétal est une plante médicinale qui appartient à la famille des Pédaliacées. Cette plante pousse en Namibie et dans les régions semi-désertiques d’Afrique du Sud.

 

L’harpagophytum est inscrit à la pharmacopée européenne, il est reconnu par l’ESCOP et par la Commission E, mais actuellement il est en danger pour cause de surexploitation et de culture difficile.

Quels sont ses principes actifs ?

Ils appartiennent à la famille des iridoïdes : l’harpagoside, l’harpagide et la procumbine. Ces molécules antiinflammatoires majeures inhibent la production de NO et de médiateurs pro-inflammatoires, par l’intermédiaire de la bêta-glucosidase. Il est aussi composé de polysaccharides, d’acides phénoliques et de flavonoïdes.

Quelles sont les parties utilisées, les préparations, les propriétés ou allégations ?

C’est la racine secondaire tubérisée, coupée et séchée qui est principalement utilisée. L’harpagophytum est préférentiellement utilisé en usage interne sous forme d’infusion, de gélules de poudre ou d’extraits secs (titrées ou non en harpagoside), d’ampoules buvables, de teinture mère … mais il existe aussi des préparations à application topique de type : crèmes, pommades ou gels.

Il est nécessaire de faire des cures d’au minimum 15 jours pour ressentir les effets analgésiques du « phytomédicament » non soumis à prescription médicale. Des cures d’entretien sont conseillées. Il est recommandé pour son activité antiinflammatoire et le soulagement qu’il apporte aux douleurs de l’arthrose (en particulier pour le dos, d’après le résultat des études cliniques), mais il possède aussi des propriétés antioxydantes, hypoglycémiantes et antimicrobiennes.

L’harpagophytum, présenté sous forme de médicament (plus dosé) ou sous forme de complément alimentaire associé à d’autres plantes, substances, vitamines ou minéraux ne semble présenter aucune contrindication d’emploi.

cassisLe cassis – Ribes nigrum est aussi appelé groseillier noir ou cassissier ou gadellier noir. Il appartient à la famille des Grossulariacées. Originaire des régions tempérées d’Europe, on le retrouve en culture en France.

L’ESCOP reconnaît l’usage des feuilles de cassis pour accompagner des traitements médicaux pour les troubles rhumatismaux, les feuilles de cassis sont également inscrites à la pharmacopée française XIème édition.

Quels sont ses principes actifs ?

La feuille de cassis contient des flavonoïdes (glucosylquercétol, rutine, kaempférol, myricétol, catéchol) qui sont connus pour leurs effets analgésiques. Elle contient également des tannins (proanthocyanidines et prodelphinidines : composés phénoliques) capables de jouer le rôle d’antioxydants et d’empêcher la formation des NO. Il existe aussi des traces d’huile essentielle.

Quelles sont les parties utilisées, les préparations, les propriétés ou allégations ?

Si le fruit est uniquement considéré comme un aliment, la feuille est considérée dans la médecine populaire comme une solution aux douleurs liées aux rhumatismes, mais aussi pour faciliter les fonctions d’élimination digestive et urinaire. Certaines études ont montré une action « vitamine P » sur la microcirculation, une augmentation de l’acuité visuelle (amélioration vision crépusculaire, diminution fatigue oculaire et amélioration dans certains cas de glaucomes).

Complément alimentaire, médicament, gemmothérapie, les feuilles et bourgeons de cassis rentrent dans le cadre d’un traitement de fond, utilisable pendant une à deux semaines plusieurs fois dans l’année. Infusions ? Gélules ? Macérâts glycérinés ou médicaments sans ordonnance plus dosés ou titrés (médecine allopathique ou homéopathique). Ceci reste au jugement de chacun, aucune contre-indication n’a été émise à ce jour.

vergeretteLa vergerette du Canada – Erigeron Canadensis cette « mauvaise herbe » est une plante herbacée annuelle que l’on appelle aussi conyze du Canada, fausse camomille ou herbe des François, fait partie de la famille des Astéracées. Venant d’Amérique du Nord, elle s’est implantée dans toute l’Europe et peut parfois être considérée comme invasive (exemple : en Normandie). Elle est inscrite à la pharmacopée universelle, la pharmacopée européenne et sur la version juillet 2016 de la pharmacopée française.

 

Quels sont ses principes actifs ?

Principalement composée de polyphénols et flavonoïdes tels que l’apigénine et la rutine, l’acide gallique, des résines et tannins, des polyènes, des polyines, une huile essentielle riche en limonène et en terpinéol.

La vergerette du Canada présente des propriétés antiinflammatoires apportées principalement par la rutine, elle est aussi antiagrégante plaquettaire et anticoagulante. Elle est diurétique et agit sur les crises de goutte.

Par son odeur forte de type térébenthine, elle éloigne ainsi les sorcières … les mouches, les moustiques et autres insectes.

Quelles sont les parties utilisées, les préparations, les propriétés ou allégations ?

Les parties aériennes séchées (feuilles, fleurs, fruits) sont utilisées en phytothérapie. Elle est en général employée en synergie avec l’harpagophytum ou le cassis comme traitement de fond des crises d’arthrose ou d’arthrite. La médecine populaire indique qu’elle assouplit et améliore la mobilité articulaire.

En général, utilisée sous forme d’infusion ou de décoction, ou sous forme de complément alimentaire ou de médicament vendu sans ordonnance : poudre dans des gélules.

On ne lui connaît pas d’effets secondaires aux doses normalement employées. Par contre, ses propriétés peuvent varier selon le moment de la récolte et les moyens de séchages.

Cathy

 

Publié dans adaptogènes, antioxydant, phytohérapie, plantes médicinales | 14 commentaires

Page Facebook ET mon Blog…

Bonjour a tous,

Juste un petit mot pour rectifier mon dernier article qui annonçait la création de ma nouvelle page Facebook.

Plusieurs de mes lecteurs ont compris que mon blog allait disparaître au détriment de cette page fb… ce qui n’est pas le cas, au contraire.

Jusqu’à present, je partageais mes articles du blog sur ma page fb personnelle. Je me suis dit qu’il était temps d’évoluer et de créer une page fb qui sera reliée automatiquement au blog.

Bon dimanche😉

Laurence

 

 

 

 

 

 

 

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Ma page Facebook … Enfin

Je me suis enfin décidée à créer une page Facebook pour les conseils phyto-aromatiques de Laurence.

Je vous invite à la découvrir, à l’aimer et à la partager🙂

Les conseils phyto aromatiques de laurence

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Bonne lecture et découverte

Laurence

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« Novembre, mois sans tabac »

Le ministère de la santé souhaite sensibiliser la population aux dangers du tabac. Les jeunes fument de plus en plus tôt, le nombre de cancers du poumon a été en augmentation ces 20 dernières années.

Si l’on rajoute la pollution industrielle, les gaz d’échappements, les solvants des peintures et autres revêtements, les produits d’entretien … on voit que la vie quotidienne est environnée de composés organiques volatiles dangereux pour le système respiratoire.

tabac

Le tabac (Nicotiana tabacum) est une plante herbacée de la famille des Solanacées originaire d’Amérique centrale puis cultivée partout dans le monde.

Au XVIIème siècle le tabac était utilisé pour soigner la peste, la phtisie, les ulcères, la gale et les tumeurs. On a ensuite extrait la nicotine pour la préparation de certains médicaments.

Des cigarettes sans filtre du nom de « troupes » furent pendant longtemps distribuées gratuitement aux soldats français. L’Union Européenne « diabolise » le tabac mais a longtemps subventionné les planteurs.

Le tabac est un produit psychoactif élaboré à partir de feuilles séchées. Les fumeurs ont différentes motivations pour expliquer leur addiction, les principales étant l’aide à la concentration, l’effet relaxant en cas de stress. Le tabac est étudié par des secteurs neurologiques et psychiatriques comme outil thérapeutique potentiel.

Actuellement, pour le « mois sans tabac » de nombreuses communications font état des substituts que l’on peut trouver en pharmacie. Il sera donc facile de remplacer la dépendance à la nicotine du tabac par des antidépresseurs, des patchs, des gommes à mâcher, des sprays (nasal ou buccal), des cigarettes électroniques dont la batterie peut exploser et qui apporte des composés chimiques peut être dangereux (comme les éthers de glycol).

Il ne faut pas oublier que c’est la nicotine qui est responsable de la dépendance tabagique. En prendre sous la forme de substituts pour arrêter de fumer ne semble pas la panacée.

Chaque fumeur est unique, soit son état d’esprit lui permet d’être sevré sans aide, soit il a besoin de se raccrocher à quelque chose pour éloigner la dépendance. Irritabilité, anxiété, perte de sommeil et de concentration, tristesse, peur de grossir … il existe de nombreuses plantes qui vont agir en profondeur sur ce mal être amené par le système nerveux.

Peu ou pas de discours de phytothérapie !

Comment se débarrasser de la dépendance ?

avoineL’Avoine (Avena sativa, Poaceae) :

Des études avaient été lancées en Asie avec de l’avoine non mature présenté sous forme de teinture mère pour éliminer la dépendance à l’opium de certains malades, ces études n’ont rien apporté pour la dépendance à l’opium mais ont présenté une réelle efficacité dans la désaccoutumance au tabac.

Pourquoi ?

L’avoine est un neurotonique antidépresseur par l’action de certaines flavones.

 

kudzuLe Kudzu (Pueraria Lobata Légumineuse) :

Plante de la désaccoutumance (aux drogues, à l’alcool, au tabac) et la prévention des rechutes, car sa racine contient des flavonoïdes particuliers (puérarine, diadzéine, diadzine) qui agissent positivement sur ces désintoxications.

Il faut par contre noter de ne pas en utiliser en cas de cancer hormono-dépendant.

 
Lcoquelicote coquelicot (Papaver Rhodea, papavéracées) :

Les pétales des fleurs infusées apportent leurs effets calmants, légèrement soporifiques, béchiques. Le coquelicot agit sur les récepteurs canabinoïdes et dopaminergiques (par l’intermédiaire de ses actifs : Alcaloïdes, anthocyanosides, mucilage, tanins) en effaçant les sensations de manque.

 

Comment agir sur l’angoisse, le stress, la dépression ?

La Rhodiola (Rhodiola Rosea, Crassulacées)

rhodiola

L’extrait dosé de rhodiola est utilisé pour diminuer les symptômes des grandes fatigues, il est fortifiant et tonique pour l’organisme.

Il est connu pour augmenter les performances cognitives, lutter contre les états anxieux, angoissés et stressés qui peuvent par exemple être favorisés pendant une période de sevrage.

Les gélules contiennent les actifs de la racine entière (salicoside, rosavine, rosine et polyphénols).

millepertuis1Le millepertuis (Hypericum perforatum, Hypericacée) :

Les extraits standardisés en hypericine, de millepertuis sont répertoriés comme des modificateurs de l’humeur propres à jouer un rôle antidépresseur, anxiolytique et sédatif.

Son avantage différentiel d’autres plantes ayant des vertus calmantes, est la régulation de la fonction hépatique, donc l’accompagnement détoxifiant.

 

valerianeLa valériane (Valeriana officinalis, Valérianacée) :

Les extraits normalisés de valériane ou l’infusion de racines apportent un effet neurosédatif (acide valérianique), sympatholytique et vagolytique.

La valériane évite ainsi pour des crises d’anxiété passagères de prendre des barbituriques. Elle permet de diminuer le stress de la période de sevrage et aide à l’endormissement nocturne.

 

reglisseLa réglisse (Glycyrrhiza glabra, Fabacées) :

Cette incontournable de la médecine chinoise qui équilibre le yin et le yang, est utilisée depuis des centaines d’années comme substitut aux drogues, au tabac à chiquer, au tabac à fumer …

Abandonner le réflexe de tenir une cigarette et mâcher une racine de réglisse ou sucer des cachous apporte détente et douceur pour la gorge et les sucs gastriques.

Mais, attention, l’acide glycyrrhizique peut provoquer une chute de potassium sanguin et élever la tension artérielle. Donc à consommer avec modération. Il est possible également d’acheter de la réglisse déglycyrrhizinée.

Et l’aide de l’aromathérapie !

 Des massages de la zone du plexus solaire

Dénouer les tensions : dans un support tel que l’huile de macadamia, le macérât huileux de millepertuis (huile végétale de sésame ou tournesol et sommités fleuries de millepertuis) d’une contenance de 30 ml, ajouter :

  • 10 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (Ocimum basilicum oil)
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang (Cananga odorata oil)
  • 5 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles (Origanum majorana oil)
  • 5 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigaradier (Citrus aurantium amara leaf oil) ou si vous ne regardez pas à la dépense 5 gouttes d’huile essentielle de néroli (Citrus aurantium amara flower oil)

 

Chasser l’anxiété et le stress du sevrage : dans un support tel que l’huile de noyaux d’abricot, le macérât huileux d’immortelle (huile végétale de sésame ou tournesol et sommités fleuries d’hélichryse) d’une contenance de 30 ml, ajouter :

  • 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie (Lavandula angustifolia vera oil)
  • 10 gouttes d’huile essentielle de verveine citronnée (Litsea cubeba oil)
  • 5 gouttes d’huile essentielle de noix de muscade (Myristica fragrans oil)
  • 5 gouttes d’huile essentielle de mandarine verte (Citrus reticulata oil)

Respirer un arôme bien-être 

Quelques gouttes dans un diffuseur pour purifier la maison : (mélanger dans un flacon de verre brun de capacité 10 ml, fermer avec un bouchon de sécurité, ne pas laisser à la portée des enfants, ne pas diffuser plus de 20 minutes dans une pièce) :

 

  • 30 gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica oil)
  • 20 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus radié (Eucalyptus radiata oil)
  • 20 gouttes d’huile essentielle de verveine exotique (Litsea cubeba oil)
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe des champs (Mentha arvensis oil)
  • 10 gouttes d’huile essentielle de lavandin abrial (Lavandula hybrida abrialis oil)
  • 10 gouttes d’huile essentielle de bergamote (Citrus bergamia oil)

 

Quelques gouttes sur un mouchoir en papier pour le bureau, le métro … (déposer 1 goutte de chaque huile essentielle sur un mouchoir en papier, un coton et approcher des narines dès que l’envie de fumer se fait sentir, ne pas laisser à la portée des enfants) :

  • 1 goutte d’huile essentielle d’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus oil)
  • 1 goutte d’huile essentielle de pin maritime (Pinus atlantica oil)
  • 1 goutte d’huile essentielle de myrte verte (Myrtus communis 1.8 cineol oil)

En période hivernale remplacer l’huile essentielle de pin par celle de ravintsara (Cinnamomum camphora oil)

Cathy

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L’avocat la super star des aliments santé et cosmétique !

 

Mon dernier clin d’œil mexicain, je voulais vous parler de l’avocat dans tous ses états.

L’avocat est le fruit de l’avocatier ( Persea americana) qui est une espèce d’arbre fruitier de la famille des Lauracées, originaire du Mexique et d’Amérique centrale.

L’avocat tire son nom de l’espagnol aguacate, qui l’a emprunté à l’aztèque ahuacatl, dont le sens est « testicule », par analogie avec la forme de cet organe.

L’avocat vient probablement du Mexique et peut-être aussi du Guatemala, où l’on trouve encore aujourd’hui de nombreuses espèces sauvages. Grâce à la découverte de noyaux dans des cavernes, on sait que les Aztèques et les Mayas du Mexique et du Guatemala mangeaient le fruit il y a environ 10 000 ans.

Si l’avocat a été si populaire dans l’Amérique précolombienne, c’est semble-t-il parce qu’il apportait aux Amérindiens les précieux gras qui faisaient, par ailleurs, défaut à leur alimentation.

Il est particulier car il est le seul des fruits et légumes  dont la chair contient  des lipides.

Comme on le dit aujourd’hui c’est un super fruit avec des super pouvoirs !

 

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En phytothérapie

L’avocat est riche en acides gras insaturés, bénéfiques pour la santé cardiovasculaire, l’avocat réduit le taux de cholestérol et de triglycérides.

L’avocat est une source précieuse en vitamines notamment de vitamine C, des vitamines du groupe B, ce qui le rend intéressant pour notre équilibre nerveux, la beauté de la peau et des cheveux,  de provitamine A ou bétacarotène.

Concernant les minéraux, l’avocat regorge de magnésium et de potassium qui est bénéfique pour lutter contre l’hypertension artérielle. De même le phosphore, le fer, le cuivre, le zinc, le manganèse, font de ce fruit une mine non négligeable en minéraux et oligoéléments.

Egalement riche en vitamine E, antioxydante l’avocat nous protège du vieillissement cellulaire prématuré, de l’athérosclérose. Il aurait aussi un rôle de protection contre certains cancers, notamment le cancer de la prostate, ce que démontre une étude menée par des chercheurs américains.

L’avocat  renferme également une importante quantité de matières grasses essentielles à l’absorption de ces caroténoïdes. Il en résulte que la consommation régulière d’avocat (1/2 par jour) pourrait jouer un rôle important dans la prévention de ce cancer masculin.

L’avocat contient aussi des antioxydants comme la lutéine et la zéaxantine  qui jouent un rôle dans la prévention de l’apparition de dégénérescence maculaire et de la cataracte.

Si vous voulez protéger votre vue, je vous conseille de consommez régulièrement des avocats.

En cosmétique

On utilisera l’huile d’avocat qui est extraite de la pulpe du fruit, elle est obtenue par centrifugation à froid de l’avocat. L’huile va donc contenir les mêmes actifs que le fruit: vitamines C , E et provitamine A qui sont de puissants antioxydants.

C’est un soin anti âge  remarquable  pour les peux matures. Si vous consommez tous les jours un avocat ,  il agira  de l’intérieur comme un véritable soin antiride.

L’huile d’avocat est riche en acide oléique, un lipide qui fait partie des acides gras polyinsaturés (oméga 9).

Très nutritif pour la peau, il la rend plus souple et plus douce. Cette huile fortifie l’épiderme en consolidant la barrière hydrolipidique pour une peau plus souple et plus éclatante.

Elle peut s’appliquer sur le contour des yeux, là où la peau est la plus fine et la plus fragile pour lutter contre l’apparition de rides.

C’est un soin réparateur pour les vergetures grâce à sa richesse en phytostérols.

En cuisine

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L’avocat se consomme essentiellement cru, en salade, avec des crudités, en entrée avec un filet de vinaigrette ou de jus de citron.

Une fois ouvert, l’avocat s’oxyde  rapidement. Il faut donc l’asperger de jus de citron et  le consommer rapidement.

La recette emblématique à base d’avocat est  bien sûr le guacamole

L’origine du guacamole
Les Aztèques mangeaient une purée d’avocat qu’ils appelaient ahuaca-hulli, mot qui, par déformation, a donné naissance à guacamole. À l’origine, le plat ne comprenait ni oignon, ni citron vert, ni feuilles de coriandre, ces trois ingrédients étant inconnus en Amérique avant l’arrivée des Espagnols.

Voici la recette  de Yessenia( ma belle fille mexicaine ) qui a fait le délice de mes papilles durant mon voyage au Mexique :

Enlever la chair des avocats avec une cuillère, puis écraser les avocats bien mûrs avec une fourchette , ajouter un peu de sel, des feuilles de coriandre et l’ingrédient secret un peu de crème. C’est délicieux, pas très diététique je vous l’accorde.

Sinon la recette traditionnelle mexicaine : mélanger la chair d’avocat avec un peu de tomate,d’oignon, de quelques feuilles de coriandre, du citron, du piment  » chile cerrano » attention ça pique!!! et en option un peut rajouter un peu de fromage frais .

Le guacamole au Mexique accompagne tous les plats, c’est un régal !

Laurence

Si vous voulez en savoir plus sur l’avocat, je vous invite à découvrir ce livre : « Les super pouvoirs de l’avocat 120 recettes pour profiter de ses bienfaits »  de Sylvie Hampikian et Catherine Moreau ,  juin 2015, Guide de poche.

Source : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=avocat_nu

 

 

 

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