ÉPIDÉMIES ET ODEURS

Aujourd’hui, dans ce contexte d’épidémie à Covid-19, j’ai eu envie d’explorer comment, et dans quel but les médecins de l’époque médiévale, puis de la renaissance utilisaient les odeurs pour traiter ou prévenir les maladies contagieuses, et les épidémies, soit les essences (autre nom des huiles essentielles) et plus largement les parfums qu’ils avaient à leur disposition.  

L’alambic, donc la distillation et la production d’huiles essentielles, sont nés au Proche Orient,  vers le 8e ou le 9e siècle. Très rapidement, les alchimistes, savants de l’époque, enivrés de découvertes, rêvent alors de tout distiller : plantes, cailloux, animaux, etc. pour extraire l’essence ultime de la matière afin de la mettre au service des médecins. 

Le musc et l’ambre gris (tous les deux dérivés de produits animaux), la rose, le bois d’agalloche (sécrétion résineuse d’un arbre appartement au genre Aquilaria lorsqu’il est infecté par des champignons), le santal, le camphre font partie des produits les plus communément cités dans les traités médicaux de cette époque et région du monde.

Par la suite, très rapidement, cet engouement pour les parfums, les huiles parfumées, les essences gagnera l’occident qui les mettront aussi à profit pour essayer de lutter contre les grandes épidémies.

Parmi tous les livres écrits par les médecins remarquables de cette époque, « le traité de la variole  et de la rougeole  » dont l’auteur est le célèbre médecin Muḥammad ibn Zakariya Abu Bakr al, aussi appelé Razi, Rhazès ou Razès (825-963), nous éclaire sur ce que les médecins espéraient comme effet thérapeutique en utilisant ces essences et autres parfums.

Bien sûr, à cette époque, pour expliquer ces maladies infectieuses et les traiter, point de virus ou autres bactéries causes de pathologies infectieuses, de systèmes immunologiques bardés d’anticorps et d’antigènes, de cytokines, TNF-alpha et immunoglobulines qui vont dans un sens ou dans un autre, mais une très bonne connaissance des symptômes, de l’évolution de la maladie et de ses différentes étapes, avec ses signes d’aggravation, et description des séquelles possibles.

Dans ce traité, Razès parlant de la variole, affirme que si elle est très grave, le remède, les soins, sont, eux très simples. Avant  toute chose, écrit-il, il faut utiliser des parfums qui calment, rassurent le malade, car cette maladie s’accompagne de beaucoup d’angoisses extrêmes et d’insomnies.

C’est pourquoi, Razès enjoint au médecin de s’assurer qu’il agit dans l’air (en diffusant des parfums autour du malade), sur les vêtements (en faisant brûler des résines odorantes et en imbibant les  vêtements  de ces fumigations), et sur le malade lui-même (en appliquant directement sur la peau des essences sélectionnées).

C’est à ce seul prix, dit-il que l’on peut espérer une guérison sans séquelles.

Actuellement, si, fort de notre regard biomédical, nous nous penchons sur ces écrits, nous  dirions que pour Razès, la guérison de cette maladie infectieuse grave passe en premier par l’apaisement mental du malade, qu’il privilégie donc une approche psychologique. Pour obtenir ce résultat, Razès utilise, empiriquement,  les huiles essentielles et produits odorants qu’il a à sa disposition qui lui permettront de contrôler le stress, les angoisses ressenties. Faisant cela,  il espère arriver à atténuer la gravité des cas de variole en limitant l’apparition de séquelles très invalidantes (surdité, perte de la vue).

De fait, force est de constater que les pratiques de Razès et de ses contemporains ne différent guère des aromathérapeutes d’aujourd’hui, qui utilisent les odeurs pour jouer sur nos états émotionnels, et sur le fameux stress,  facteur connu comme étant un puissant perturbateur de notre système immunologique,  révélateur et source d’aggravation de tous les problèmes de santé, que ceux-ci soient physiques ou mentaux, d’origine infectieuse ou autre.

Il semble aussi intéressant de noter qu’un des symptômes caractéristiques de cette infection à Covid-19 est la perte de l’odorat (anosmie).

Et si le stimuler agréablement apportait aussi un bénéfice thérapeutique un peu particulier?

Donc, n’hésitez pas : à vos diffuseurs, pour un peu de détente, clef de la santé !

Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez !

Geneviève

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Un blog à découvrir

Voici un blog à découvrir, celui de ladrôme Laboratoire.

J’y participerai mensuellement dans la rubrique « Raconte moi une plante »

Ce mois-ci, je parle de la Myrrhe.

https://www.ladrome.bio/histoire-de-plante/dis-moi-laurence-raconte-moi-une-plante/

Bonne lecture

Laurence

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LE POINT SUR LES HUILES ESSENTIELLES EN DIFFUSION / EPIDEMIE-COVID 19

Comment faire pour utiliser correctement les huiles essentielles en diffusion, en ces temps d’épidémie?

Quel bénéfice peut-on en espérer ?

C’est une question importante à laquelle nous allons, mon amie Laurence, aromathérapeute confirmée et moi-même, essayer de répondre en vous donnant le maximum de précision possible, afin que le geste « diffusion » vous soit familier, se fasse en toute sécurité et soit une aide pour vivre plus sereinement ce confinement.

En général, deux raisons sont souvent avancées pour expliquer l’intérêt d’utiliser des huiles essentielles sous forme gazeuse (en diffusion aérosol, ou sous forme de spray).

La première relève de l’hygiène : diffuser des huiles essentielles permettrait d’assainir les pièces et donc il est espéré que cela ait une action sur la pollution microbiologique aérienne qui nous entoure.

De fait ces pollutions sont des « bioaérosols« , c’est à dire des ensembles de particules inertes, solides ou liquides, de diverses formes, tailles, qui restent en suspension dans l’air.

Dans ces bioaérosols, on trouve toute une faune ! 

Des bactéries, de champignons microscopiques, des acariens, des pollens, des algues, des virus à transmission aérienne… Chevauchant les courants d’air, naturels ou mécaniques (climatiseur, système de ventilation, tout bête courant d’air), ils sont véhiculés dans bâtiments, et les pièces.

Ils sont respirés, inhalés, soufflés, projetés et circulent, contaminent, provoque des allergies, des pathologies…

Détail important,  la viabilité des micro-organismes qui composent ces bioaérosols est très dépendante des conditions extérieures (température, humidité, UV, radiations solaires, composés chimiques présents dans l’atmosphère), et surtout, tous  ne sont pas du tout égaux face à ces agents stressants.

Certains sont plus résistants que d’autres : c’est le cas, en particulier des  formes sporulées de bactéries, champignons, et  aussi des virus protégés par une enveloppe lipidique très résistante, exactement comme le coronavirus qui nous occupe actuellement.

Dans ce contexte, les huiles essentielles, quelles qu’elles soient, lorsqu’elles sont utilisées en diffusion dans les pièces dans lesquelles on vit et travaille, ne peuvent, hélas, prétendre éliminer tous ces polluants indésirables.

Il semblerait donc que l’attribution de propriétés « purifiantes« , « assainissantes » à des huiles essentielles diffusées relève plus d’un ressenti subjectif que nous avons lorsque nous sommes mis en présence de certaines odeurs que nous percevons comme telles.

La deuxième raison à trait au bien-être, à la détente: source d’odeurs les huiles essentielles sont des magiciennes, capables de transformer subtilement notre humeur, notre état psycho-émotionnel, de procurer un sentiment de bien-être, ou de détente, ou de nous faire revivre certaines émotions, en réactivant des souvenirs fugaces. 

Ces effets psycho-émotionnels induits par les huiles essentielles – dans un but thérapeutique – sont la base de l’olfactothérapie, une technique de soin que nous « réinventons », car déjà pratiquée par les grands médecins perses et arabes du 9e siècle, et ce pour traiter des maladies graves, comme la variole.

Donc, dans la lignée de ces médecins-alchimistes orientaux du moyen âge, à vos diffuseurs pour installer un peu de bien-être et moins de stress autour de vous, grâce au pouvoir des odeurs…

ATTENTION : nous parlons bien ici, de diffusion d’huiles essentielles dans une pièce, en utilisant un diffuseur, en vue de créer une ambiance agréable. À ne pas confondre avec l’inhalation, qui consiste à aspirer  directement par le nez une vapeur d’eau chargée d’huile essentielle.

Quel diffuseur choisir ?

 Le choix des diffuseurs, si vous deviez en acheter un 

Choisir un appareil de diffusion si possible fonctionnant à froid par nébulisation, ultrasons ou ventilation.

Le diffuseur à nébulisation à froid :

C’est la meilleure solution pour profiter des bienfaits des huiles essentielles en diffusion. En effet le processus de nébulisation à froid n’altère pas leurs propriétés  thérapeutiques. Il suffit de quelques gouttes d’huiles essentielles et de quelques minutes pour que des micro- gouttelettes soient propagées dans l’air de la pièce.

Idéal pour une pièce de 30 à 100 m². Il est préconisé de diffuser 10 minutes toutes les 2 heures, pour ne pas saturer l’air ambiant. En général, ces indications sont fournies dans la notice d’utilisation du fabricant de votre diffuseur.

Le diffuseur à ultrasons :

Idéal pour créer une ambiance olfactive.

Fonctionne avec une petite pastille à l’intérieur qui vibre à très haute fréquence. Ces vibrations génèrent une légère brume à partir de l’eau du réservoir, dans laquelle des huiles essentielles ont été ajoutées en petites quantités.

C’est un diffuseur performant pour une pièce de 30 m². Il est possible de diffuser 1 heure en continu au maximum, sans problème de saturation de l’air.

Le diffuseur à ventilation :  

Ce diffuseur représente une alternative au diffuseur par nébulisation. Il fonctionne grâce à un ventilateur qui souffle de l’air à travers une pastille en cellulose style buvard qui contient des gouttes d’huiles essentielles. Ceci provoque l’évaporation de ces huiles dans l’air tout en préservant leurs propriétés.

Idéal pour des pièces allant jusqu’à 40 m², il a surtout l’avantage d’être peu bruyant.

Toutes les autres méthodes de diffusion des huiles essentielles qui utilisent de la chaleur sont à éviter, en effet elles altèrent beaucoup trop les huiles essentielles, qui perdent leur propriétés.

Comment et combien de temps diffuser les huiles essentielles ?

La durée de diffusion d’une huile essentielle et le débit à adopter dépendent de la taille de la pièce et du type de diffuseur, et sont, en général, inscrit sur la notice.

Il est conseillé de choisir un diffuseur d’huiles essentielles programmable, pour pouvoir répéter automatiquement de cycles de diffusion et de repos, et aussi, pour être sûr de ne pas oublier de l’éteindre.

Voici ce que vous pouvez faire :

10 à 20 min par heure est suffisante pour ne pas saturer l’air ambiant.

Dans les chambres à coucher, pour désodoriser la pièce ou pour favoriser le sommeil et la relaxation : 10 min au lever et 10 min avant de se coucher. Ne pas diffuser lors du sommeil.

Pour diffuser des huiles essentielles en toute sécurité, il est nécessaire de respecter certaines précautions d’emploi :

Gardez bien à l’esprit que toutes les huiles essentielles ne se diffusent pas.

Certaines sont irritantes pour les voies respiratoires (riches en phénols) comme le thym à thymol, la sarriette, l’origan, le clou de girofle.

D’autres sont neurotoxiques (riche en cétones) comme le romarin à verbenone, l’hélichryse italienne, la menthe poivrée.

Il faut choisir les huiles essentielles que vous allez diffuser selon leurs propriétés, l’effet que vous recherchez, et votre goût olfactif personnel, mais aussi en fonction de votre état de santé et d’allergies éventuelles.

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ou à un aromathérapeute expérimenté (même en temps de confinement, ils seront ravis de pouvoir vous répondre!).

Sélectionnez des huiles essentielles de préférence bio et chémotypées, et ce même pour la diffusion, car il ne faut pas oublier que les molécules présentent dans l’huile essentielles seront inhalées, et rejoindront rapidement votre sang pour circuler dans tout votre corps.

Ne pas diffuser des huiles essentielles (et ce quel que soit l’huile), en présence de femmes enceintes, allaitantes, de personnes asthmatiques, ou d’un enfant de moins de 3 ans.

Ne pas laisser le diffuseur en marche pendant le sommeil.

Attention aussi à ne pas surcharger votre atmosphère avec des surconcentrations d’huiles essentielles qui pourraient induire des réactions indésirables : respecter les instructions données sur le diffuseur!

Attention à vos animaux de compagnie (chats et chiens, etc.) : en général ils n’aiment pas du tout les huiles essentielles et leur odorat très sensible est affecté par la diffusion, ne leur imposez pas cela. Si possible, mettez-les dans une pièce à part.

N’oubliez pas d’aérer vos pièces avant ou après la diffusion.

Doit-on nettoyer son diffuseur quand on change d’huile essentielle ou de synergie ?

Il n’est pas nécessaire de nettoyer votre diffuseur si vous changer d’huile essentielle ou si vous voulez diffuser des huiles essentielles différentes, sauf si vous ne voulez pas mélanger certains parfums afin d’apprécier l’odeur spécifique  pour chaque huile ou synergie.

Cependant il est recommandé de nettoyer régulièrement son diffuseur, pour lui assurer un fonctionnement correct. Des plus il faut le protéger de la poussière et éviter d’utiliser de l’eau calcaire.

  • Les diffuseurs à ultrasons se nettoient à l’eau savonneuse ou avec du vinaigre blanc.
  • Les diffuseurs à nébulisations avec l’alcool, du vinaigre blanc
  • Les diffuseurs à ventilation sont ceux qui réclament le moins d’entretien, il suffit juste de changer la pastille imbibée d’huile essentielle et la réserver pour l’huile ou la synergie de votre choix.

Quelques exemples de synergies aromatiques pour vous aider en cette période de confinement, à moduler selon vos préférences olfactives :

La quantité d’huiles essentielles est calculée pour 10 gouttes ce qui correspond à la dose nécessaire pour une diffusion quel que soit votre diffuseur.

Mélange « énergie »

  • 5 gouttes Ravintsara
  • 3 gouttes Romarin à cinéole
  • 2 gouttes Citron 
Mélange « respiration 1 » Mélange « respiration 2 »
5 gouttes Niaouli 5 gouttes Myrte verte 
3 gouttes Eucalyptus radié 3 gouttes Pin sylvestre
2 gouttes Sapin baumier 2 gouttes Lavande fine 

Mélange « senteur verte »

  • 5 gouttes Pin sylvestre
  • 3 gouttes Romarin à cinéole
  • 2 gouttes Pamplemousse

Mélange « purifiant »                              

  • 5 gouttes Ravintsara 
  • 3 gouttes Eucalyptus radié 
  • 2 gouttes Tea tree

Mélange « détente »

  • 5 gouttes Orange
  • 3 gouttes Petit Grain Bigaradier
  • 2 gouttes Mandarine

Portez vous bien !

Geneviève et Laurence 

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EPIDEMIE-COVID 19 et PLANTES MEDICINALES

Aujourd’hui, j’ai eu envie de faire un focus sur quelques espèces de plantes, qui en médecine naturelle ou en phytothérapie, sont, ou ont été (très) utilisées en cas de problèmes pulmonaires.

Attention, en aucune manière je ne recommande ces plantes pour essayer d’enrayer les symptômes pulmonaires dus au coronavirus bien entendu. Il faut être convaincu, et nous le sommes tous, que dans cette épidémie, la prévention est la chose la plus importante à mettre en place, et l’on peut formuler l’espoir que c’est le dépistage, assorti d’un traitement adéquat, allopathique, qui permettra de diminuer la sévérité des cas, et en entrainant une baisse de la charge virale chez les patients, limitera aussi la transmission.

Comme chaque fois que l’on parle de plantes (et a fortiori d’huiles essentielles également), la prudence est de mise. Prudence, car il faut savoir les utiliser, sachant que ce sont des produits pharmacologiquement (très) actifs (et non des simples petits « pisse-mémés » comme le dit fort irrévérencieusement un ami!).


Donc comme tout produit actif, il peut y avoir des contre-indications, liées à l’état de santé, l’âge de la personne, les autres traitements qu’elle utilise, etc., sans parler d’une possible toxicité, inhérente à la plante, ou qui se révèle suite à un mésusage. En effet, il faut savoir administrer les plantes, les doser, les assembler, bref, il faut les connaître, sachant que chaque plante est comme toute personne que l’on rencontre, unique, avec son histoire, ses propres qualités et ses défauts, mais qui ne se révèlent pas forcément au premier regard…

J’ai donc sélectionné quelques espèces végétales, qui toutes, ont une affinité, ou un tropisme pour les poumons (en médecine chinoise, on parle d’affinité de méridien), et je vous invite à les découvrir avec moi.

La première, je l’ai rencontrée en faisant ma petite promenade réglementaire autour de ma maison et c’est elle qui m’a donné l’idée d’écrire sur ce type plantes. En effet, j’ai la chance d’être dans un village, près de Toulouse, et les chemins conduisent rapidement vers les champs et la verdure.

En effet, ses feuilles vertes grisées sombres sont parsemées de taches claires, blanchâtres irrégulières, très visibles. Eh oui, bien sûr : c’est la dernière radiographie de votre arrière-arrière grand-oncle par alliance, tubard (souffrant de tuberculose) au dernier degré !! C’est donc, vous l’avez deviné une plante « bonne pour les poumons » : la pulmonaire, en latin: Pulmonaria officinalis, de la famille des Boraginaceae (comme la bourrache).

On pourrait penser que ce nom de pulmonaire « officinale » fait d’elle une plante très réputée, voire très connue pour soigner tous les poumons souffrants de nos contrées. De fait, de manière surprenante, les informations concernant l’usage médicinal de cette plante sont rares, laconiques et il n’existe presque pas de travaux modernes de validation d’usage.

On peut juste relever que c’est une espèce qui était utilisée, autrefois, contre la tuberculose, puis dans les pathologies respiratoires comme la bronchite, et qu’elle est sudorifique (facilite la production et l’excrétion de sueur).


C’est le Dr. Henri Cazin, médecin « rural » du nord de la France vivant au 19e siècle, qui en parle de la manière la plus détaillée. Selon lui, c’est une plante que l’on doit employer cueillie fraîche (même s’il reste possible de l’utiliser sèche), en décoction (30 à 50 grammes par litre d’eau), fort utile dans la catharre et autres affections pulmonaires.

Il nous précise que son nom de pulmonaire provient du fait que c’est une plante qui est tenue en très grande estime par les paysans pour ce type de problèmes. Et de nous livrer une recette « des gens de la campagne » qu’il aurait utilisée lui-même avec succès dans les affections de poitrine avec fièvre, difficulté d’expectoration, irritation bronchique et douleurs. Cette recette consiste en un bouillon fait de notre pulmonaire, avec du chou rouge, des oignons blancs, du mou de veau, du sucre candi et de l’eau (les proportions ne sont pas données).


Ici, la théorie des signatures semble deux fois à l’oeuvre puisque l’on utilise, en plus des feuilles tachetées de la pulmonaire, du mou de veau, donc, du poumon qui soignerait du poumon…
Cependant, même si l’oignon cru ou cuit a été prouvé avoir un effet intéressant dans les pathologies pulmonaires, force est de constater que les antibiotiques ont révolutionné la thérapeutique, en particulier dans les affections infectieuses.

C’est donc certainement pour cela que la petite pulmonaire, autrefois fièrement officinale, n’est plus aussi réputée. De plus, comme toutes les espèces de la famille de la bourrache, elle contient certaines molécules (des alcaloïdes pyrrolizidiniques) qui sont connues pour leur toxicité, donc qui rendent son usage délicat et doivent, sans hésiter lui faire préférer d’autres plantes, si l’on veut se soigner. Mais on peut toujours avoir plaisir à la regarder, entre soleil et ombre, taches claires sur fond obscur, et aussi espérer que des travaux pharmacologiques aideront à redéfinir son intérêt en thérapeutique et peut être réhabiliteront son usage.


Bonne santé à tous!


Geneviève

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Une nouvelle experte en soins naturels et énergétiques

Le blog n’en fini pas de s’agrandir !!!!

J’ai le plaisir d’accueillir un experte de plus comme auteure

Mon amie de faculté de pharmacie de longue date, Geneviève Bourdy, Dr en pharmacie, ethnopharmacologue et passionnée par les plantes médicinales.

Elle partagera avec nous son intérêt pour les médicines complémentaires (la phyto-aromathérapie, la thérapie manuelle cranio-sacrée (méthode Poyet) et la médecine traditionnelle tibétaine..

Je vous invite à la découvrir plus en détails sur son blog : https://genevievebourdy.home.blog/et sur sa page Facebook :

https://www.facebook.com/genevievebourdy/

Au plaisir de te lire Geneviève sur le blog

Laurence

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La méditation en période de confinement

Nos vies sont fortement perturbées ces temps-ci avec le confinement obligatoire (en France du moins) et la crainte légitime des contagions dans le monde.

Avec la couverture médiatique constante sur la pandémie, essayer de rester zen peut parfois être difficile en cette période pour le moins déstabilisante.

Virus

Si vous ressentez une anxiété supplémentaire ces jours-ci en raison du coronavirus, dites-vous bien que vous n’êtes pas seul!

Plusieurs d’entre nous se demandent comment éviter que la panique s’empare de nous.

Personnellement, je ressens l’énormité de cette pandémie, j’ai des craintes pour mes proches et pour les personnes les plus vulnérables dans le monde sans oublier tous ces gens qui risquent leurs propres vies en cette période particulièrement éprouvante pour le personnel soignant.  

Chacun réagit différemment aux situations stressantes. La façon dont vous réagissez à l’épidémie peut dépendre de vos antécédents, de votre culture, de votre manière de voir la vie en général.

L’important ces jours-ci est de s’accorder quotidiennement un peu de temps pour soi. Non, ce n’est pas égoïste, ça fait parti de la même logique que « restez chez vous ». Plus vous serez en bonne santé, moins vous engorgerez les services médicaux, quelle que soit la raison.

Il existe de multiples exercices de méditation, voici mes préférées.

La méditation

Le covid-19 est un virus hautement contagieux et je ne dis pas que la méditation vous protégera contre elle. Cependant, plusieurs études ont démontré que la méditation peut renforcer le système immunitaire en influençant positivement les gènes impliqués dans le cycle infectieux.

Méditer

La méditation a fait ses preuves pour aider à gérer et à soulager l’anxiété. Non seulement cela aide à réduire les niveaux de stress, et donc potentiellement à améliorer le système immunitaire,  mais aide également les gens à gérer le pic d’anxiété qui vient avec le fait d’être au milieu d’une pandémie comme le coronavirus.

La méditation consiste à rester dans le moment présent, sans s’attarder sur le passé ou le futur, et à accepter nos sentiments et émotions comme parfaitement valables. Un beau contraste avec le fait de s’inquiéter de ce qui peut ou non se produire pendant cette pandémie.

Ce n’est pas le temps qui nous manque !

De mon côté, la méditation fait déjà parti de ma vie. Il m’arrive de ne pas être aussi assidu que je le voudrais, mais en général, j’essaie de prendre même quelques minutes par jour pour méditer.

Les gens me disent parfois qu’ils ne savent pas méditer. Je leur réponds : « Vous arrive-t-il de vous concentrer ? Si oui, alors vous savez méditer »

C’est quoi la méditation ?

En fait, le but premier de la méditation est de ressentir un profond bien-être général.

Si la méditation est nouvelle pour vous, voici quelques conseils pour commencer:

  • Essayez des méditations guidées qui peuvent vous aider. Il existe de nombreuses applications géniales sur le web. Sur YouTube par exemple, vous trouverez tout ce qu’il vous faut.

Deepak Chopra, Joe Dispenza ou Christophe André qui par exemple propose « L’instant présent » Méditation de pleine conscience guidée. https://www.youtube.com/watch?v=nXljvwHDsCw

  • Soyez bref mais régulier pour commencer. Puis augmentez progressivement le temps que vous passez à méditer.
  • Soyez patient et compréhensif avec vous-même. C’est parfois difficile au début, c’est frustrant même de ne pas réussir à enrayer les pensées qui insistent pour se pointer quand vous essayer justement de ne pas penser.
  • Faites-le régulièrement. Vaut mieux quelques minutes régulièrement que d’essayer « de temps en temps » des méditations plus longues.

Si vous méditez déjà régulièrement, il est bien de continuer la pratique. Si vous débutez avec la méditation, il ne pourrait pas y avoir de meilleur moment pour commencer!

Méditation par concentration

La méditation par concentration consiste à se concentrer sur un seul point. Cela implique de suivre son souffle, de répéter un mantra ou d’écouter un gong répétitif.  Dans cette forme de méditation, vous recentrez simplement votre conscience sur l’objet d’attention choisi chaque fois que vous remarquez que votre esprit vagabonde.

Grâce à ce processus, votre capacité de concentration s’améliore de fois en fois.

Méditation de pleine conscience

La méditation de pleine conscience consiste à observer les pensées qui vont et viennent. L’intention n’est pas d’éliminer les pensées ou de les juger, mais simplement d’être conscient de chaque pensée à mesure qu’elle arrive.

Grâce à la méditation de pleine conscience, vous pourrez voir comment vos pensées changent en fonction de votre état d’être du jour.

Comment méditer

Vous n’avez pas besoin d’aucun rituel particulier, ni d’allumer de l’encens ou une bougie. A moins que cela vous plaise bien sûr! Moi j’écoute une petite musique douce, mais pareil, ce n’est pas une obligation. L’important est d’être confortable là où vous avez choisi d’être.

En général, la façon la plus simple pour commencer à méditer est de se concentrer sur sa respiration.

Asseyez-vous ou allongez-vous confortablement.

Fermez tes yeux si vous le voulez. Ne faites aucun effort pour contrôler votre respiration. Respirez simplement, naturellement.

Concentrez votre attention sur chaque inspiration et expiration. Si votre esprit vagabonde, revenez à votre respiration.

Respirez consciemment pendant quelques respirations, vous remarquerez que vos sensations corporelles changent.

Maintenez cette pratique de méditation pendant deux à trois minutes pour commencer, puis essayez-la pendant de plus longues périodes.

Vous avez maintenant un bon outil pour traverser sereinement les prochaines semaines.

Voici un extrait d’un entretien avec Jiddu Krishnamurti au sujet de la pensée :

« Si vous observez soigneusement votre pensée, vous verrez que, bien que ses réactions soient très rapides, il y a des trous, des arrêts entre une pensée et l’autre. Entre deux pensées il y a une période de silence, laquelle n’est pas reliée au processus de la pensée. Si vous l’examinez, vous verrez que cette période de silence, que cet intervalle, n’appartient pas au temps, et la découverte de cet intervalle, sa pleine perception, vous libère du conditionnement. »

Bonne méditation 🙂

Di

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Booster son immunité COVID-19

Voici un post de mon amie Geneviève Bourdy spécialisée en soins naturels et énergétiques.

Il devrait vous aider en ces jours d’épidémie virale.

 

 

 

Bonne lecture

Laurence

www.facebook.com/101876508047961/posts/127816975453914/

 

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L’épigénétique… et l’effet placebo

Je l’avoue, je viens de découvrir l’épigénétique et pourtant les études ne datent pas d’hier. En parcourant nombres d’articles sur le sujet, j’ai vite compris que je ne comprendrais pas tout si facilement. En revanche, j’aime bien les articles scientifiques qui valident ce que je pense…

Je copie un petit paragraphe d’un article que vous pourrez lire en entier (lien ci-dessous)

« Plus exactement, l’épigénétique est « la science qui étudie les modifications transmissibles à la descendance, de l’expression des gènes, sans modification de l’ADN ». Elle remet ainsi en cause le déterminisme exclusivement génétique.

Rappelons que « épi » veut dire « au-dessus de ». Au-dessus de la génétique, ce n’est pas cette dernière qui « commande », mais plutôt notre environnement et notre mode de vie au sens large : alimentation, climat, pollution, sommeil, exercice, stress, jusqu’à nos pensées… »

https://www.antiageintegral.com/anti-aging/vieillir-jeune-grace-epigenetique

           Gènes poubelle

Dans les années 90,  les scientifiques nous ont expliqué que 85 % de nos gènes ne servaient à rien ! Ils appelèrent donc cette partie de notre ADN des « gènes poubelle » ou « junk DNA ».

Des études (pas nécessairement récentes) démontrent que chacun d’entre nous dispose d’un extraordinaire système d’auto guérison et que les 25 000 gènes disponibles en permanence sont, en fait, bien plus importants que ceux qui portent nos caractères héréditaires.

Ces gènes sont quotidiennement activés ou désactivés par nos croyances, nos émotions et nos attitudes. Chacune de nos pensées se propage comme une onde électromagnétique dans tout notre corps, et affecte nos systèmes immunitaire et hormonal. 

L’épigénétique modifie l’ADN de la « perception » de notre cerveau.

En ce moment un peu partout dans le monde, on assiste à ce phénomène (un peu imposé par les médias) c’est-à-dire que ceux/celles qui vivent dans la peur du Coronavirus, vont par exemple exagérément remplir leurs placards de nourriture… juste au cas où ils se feraient imposer la quarantaine.

En présence d’un danger, soit on se sauve en courant, soit on combat pour sa survie.

Sur le plan biologique, le cerveau réagit d’abord comme si le danger était réel, même si il ne l’est pas.

Et le cerveau nous fera réagir selon comment on a nourri notre cerveau…

La méditation par rapport au cerveau par exemple, déclenche des mécanismes épigénétiques qui permettent de lutter contre l’inflammation, le stress et qui entretiennent à l’intérieur de notre corps une forme d’harmonie que l’on n’aurait pas sans la méditation.

C’est vrai que la méditation, la prière, certains rituels, ont été étudiés génétiquement de façon très catégorique. 

Des expériences scientifiques ont démontré que dans certains cas de rémission spontané, les personnes  avaient en commun le refus de croire en la fatalité de leur sort dû à leur maladie pronostiqué par la médecine conventionnelle ET une croyance et une envie immense de changer leur mode de vie.

L’épigénétique démontre tout l’intérêt de prendre soin de sa santé psychique et physique, de l’importance de nos habitudes, de notre hygiène de vie et de nos pensées pour notre santé.

Enfin des preuves scientifiques qui corroborent ma foi en la pensée positive !

Si on en parle peu c’est que cela bouleverse les fondements de la médecine conventionnelle.

Vous allez me dire, mais qu’est-ce que tout ça a à voir avec l’effet placebo…

J’y viens…

L’effet placebo…

L’éminent Dr Émile Coué, psychologue et pharmacien français ayant pressenti que notre esprit était capable de produire le même effet qu’un médicament, découvre ce que l’on nommera l’effet placebo.

Cette phrase célèbre d’autosuggestion a déjà fait le tour du monde : « Tous les jours à tout point de vue je vais de mieux en mieux. »

L’effet placebo

Il fut un précurseur de la psychologie comportementale et de la pensée positive. 

Le livre « La puissance de la pensée positive » du Dr Norman Vincent Peale a été vendu à des millions d’exemplaires en 1952…et est toujours en vente en 2020!

La pensée positive agirait donc sur notre corps de la même manière qu’un médicament. 

L’effet placebo illustre l’influence du mental sur l’organisme et pourtant c’est une simple imitation de médicament sans aucun principe actif. 

Imaginez des petits flacons d’eau distillé avec une étiquette du genre «Guérit TOUT»… et écrit en tout petit derrière le flacon, « si vous y croyez bien sûr! »

Parce qu’y croire est l’ingrédient obligatoire !

Pensez-y !

L’épigénétique nous permet de comprendre que c’est  notre perception qui dirige nos gênes et donc notre santé, et non nos gènes qui dirigent notre santé…

Comme dirait le Dr Joe Dispenza, dont je suis une grande fan, c’est que notre cerveau ne fait pas la différence entre être réellement en danger et penser qu’on l’est.

Ainsi devant une situation de stress, il a été démontré qu’une pensée négative active aussi efficacement les gènes du stress, qu’une réelle menace.

Pensez-y… sérieusement !

Diane

 

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Précautions et plantes pour fortifier nos défenses immunitaires

 

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout « 

Dr Louis Pasteur en fin de vie, admettant que son rival Antoine Béchamp avait raison…

 

Si la santé est avant tout l’absence de maladies, nous devons et pouvons faire beaucoup pour les éloigner sans céder à la panique.

Depuis le XVIIIème siècle, l’hygiène a doublé notre espérance de vie, bien plus que les médicaments ou les vaccins, car jusqu’à cette époque, on croyait que se laver souvent était dangereux pour la santé!

Rappel nécessaire pour éloigner les vilains germes : la plupart des bactéries et virus se transmettent par les mains.

Surtout si vous travaillez et vivez en collectivité, lavez et désinfectez-les une dizaine fois par jour, car 80% de toutes les bactéries se transmettent par les mains.

60 secondes de savonnage tuent 95% des vilains microbes!

Les mains recèlent autour de 10 000 milliards et y restent collées durant des heures, jusqu’au prochain savonnage.

Faites-vous plutôt des bisous!

À retenir : les gels à l’alcool ne tuent pas toutes les bactéries, le savon liquide de qualité et les huiles essentielles sont plus efficaces à cet effet.

Sublimes sont la nature et corps humain, quand on en prend soin.

Nos émonctoires par exemple, sont là pour nous protéger et pour filtrer la plupart de nos toxines : foie, reins, rate, lymphe, microbiote, muqueuses et peau, font leur possible pour nous garder en relative bonne santé.

Mais nos pauvres poumons, eux, n’ont que peu de filtres ni d’outils de protection, car ils doivent absorber constamment, sans protester, tout ce que transporte l’air ambiant en microparticules volatiles, gazeuses, métalliques et synthétiques. Elles sont des milliers hélas, à pénétrer directement dans nos poumons, lymphe et sang, via nos naseaux, puis les fragiles bronchioles arborescentes pulmonaires.

La pollution domestique, à l’intérieur de la maison, est très courante : assouplisseurs, détergents, déodorants, produits nettoyants, protecteurs et vernis des meubles et peintures, sprays, encens, se retrouvent dans tellement de foyers qu’on ne prend même plus conscience de leur présence pourtant très irritante. 

Deux ou trois fois par semaine, même en hiver, aérez souvent pour renouveler l’air résiduel de vos foyers et en même temps de vos poumons, car la plupart des gens ne respirent qu’à 20% de leur capacité pulmonaire.

Les exercices de respiration profonde (cohérence cardiaque, hatha-yoga, méditation, pranayama), sont, bien sûr toujours indiqués pour assainir les poumons et augmenter notre capacité pulmonaire ainsi que le contrôle de nos émotions et pensées.

Procurez-vous un diffuseur ou un nébulisateur d’huiles essentielles et choisissez les meilleurs antiseptiques respiratoires, comme nos chers conifères locaux : épinette, mélèze, pin blanc, maritime ou sylvestre, pruche ou sapin baumier ou encore de l’Eucalyptus globulus ou radiata de l’Australie, qui risque de manquer bientôt à cause des incendies …

Faites-le fonctionner au minimum durant une demi-heure matin et soir, sinon faites-en évaporer dans une casserole d’eau sur le poêle.

Les huiles essentielles sont d’excellents bactéricides et antiviraux.  Les plus puissantes seraient, d’après les experts aromatologues : le thym, l’origan, la cannelle, le girofle et le pin blanc, maritime ou sylvestre                           

Bien sûr, informez-vous auprès d’experts comme Laurence pour connaître les variétés exactes à choisir et leur utilisation adéquate…

Ce qui compte aussi, quand on veut éviter qu’un minuscule virus ou de vilaines bactéries nous colonisent, c’est d’avoir un microbiote ou flore intestinale sains. Ceux-ci dépendent d’un bon régime alimentaire (enzymes des crudités et lacto-fermentations en tête.), ce qui induira un taux de neurotransmetteurs bénéfiques comme la sérotonine, la dopamine et autres hormones de l’énergie et du plaisir, sécrétés via des intestins satisfaits et en bonne santé.

Par ailleurs, évitez le chagrins et soucis inutiles, l’excès de stress et de fatigue, mangez bien, assimilez et éliminez tout ce qui doit l’être.

Et allez au moins deux fois par semaine dans un parc ou mieux, une forêt, en faisant de l’exercice plus ou moins intensif (marche rapide, cross-country, raquette ou ski de fond).

S’il y a récidive d’infections respiratoires, ces suppléments sont nécessaires :

* Les vitamines A (huiles de flétan ou de morue, plus concentrés que les carotènes). Entre 5 et 10 000 UI par jour

* Prendre au quotidien des sources d’acides gras essentiels ou vitamine F sous forme d’huiles polyinsaturées bio et fraîches : lin, carthame, chanvre, noix, tournesol et/ou leurs graines, pour la protection, la régénération et l’élasticité des muqueuses.

*Si on est sujet aux bronchites saisonnières récidivantes, pour les anticorps et la viscosité sanguine, ajouter de la vitamine C et du Zinc.

En prévention : plutôt que de consommer du café ou du thé vert plutôt acidifiants, buvez même le matin des tisanes d’achillée, d’astragale, d’échinacée, de sapin, de thym et/ou de sauge officinale, idéalement avant les repas pour mieux bénéficier de leurs qualités antiseptiques et tonifiantes.

En herboristerie clinique, on choisit ces puissantes racines : l’aunée, le gingembre, l’hysope, le raifort ou encore la sanguinaire, conseillées ou préparées par des experts. Si vous avez des signes précurseurs d’attaque grippale dus à un « coup de froid« , jeunez et consommez des épices piquantes comme l’ail, la cayenne, le gingembre ou la cannelle, en décoction, voire en grog ou ajoutés à une bonne soupe, pourquoi pas? Si les signes sont plus alarmants, avec fièvre et toux persistante, prenez en traitement court mais drastique, en teinture-mère de préférence, de l’hydraste, du sureau et/ou de la propolis d’abeille.

Deux autres substances sont dans la mire de chercheurs ouverts aux pouvoirs des plantes : l’artémisine issue de l’Artemisia annua et la quercétine issue du chêne, mais également présente dans les oignons, les petits fruits et le chocolat pur, et même disponible en comprimé.

À suivre, si le virus à l’affiche mondiale ne régressait pas…

Nota Bene : Tous ces conseils ne remplacent pas la nécessité d’une consultation médicale en urgence, surtout s’il s’agit d’un jeune enfant, d’un malade chronique ou d’une souche virale redoutable : ne tentez pas d’être plus catholiques que notre plus ou moins brave pape!

Par conséquent, du global jusqu’à vos globules, considérez, appliquez et rappelez-vous encore et toujours l’adage si populaire : « Mieux vaut prévenir que guérir!

Et profitez du printemps pour bouger et sortir en nature plus souvent!

Anny Schneider, autrice de six livres et herboriste-thérapeute accréditée par la Guilde des herboristes du Québec

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Huile essentielle de goyave

Intéressant en ces temps d’épidémie de coronavirus.

Belle lecture

Sophie

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