Sondage futur projet

Voici un petit sondage auprès de vous chers lecteurs.

Vos réponses seront d’une aide précieuse pour déterminer si mon projet d’e-Book vaut la peine d’être lancé.

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Voici le lien du sondage à remplir.

https://docs.google.com/forms/d/1bk7Yh162cEepI8Qs5RWOaratpavHbN3K5lRHFBP-Ux4/edit

Merci d’avance pour votre participation.

Laurence

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Affronter l’hiver avec les huiles essentielles

Pour prévenir les petits bobos et autres désagréments hivernaux, les huiles essentielles font des miracles ! Nos conseils pour un hiver en pleine forme.

L’hiver s’installe doucement mais sûrement et met à mal nos organismes. Fatigue, coup de froid, manque de soleil… nous sommes agressés quotidiennement par ses effets. Utilisées en traitement préventif et curatif, les huiles essentielles combattent les refroidissements causés par les virus et bactéries.

Les huiles essentielle en traitement préventif

L’arrivée de l’hiver est l’occasion d’adopter de nouvelles habitudes en matière d’aromathérapie. Plusieurs huiles essentielles  combinées peuvent en effet créer un cocktail redoutable contre le coup de froid, la rhume et autres grippes.

Traitement à base de Ravintsara

Le Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cineol) est un excellent stimulant du système immunitaire et neuro-tonique. En cure de 3 semaines, on dépose une goutte au creux du poignet le matin, à raison de 5 jours par semaine. Pour les enfants, préférez une solution diluée dans de l’huile végétale et massez les pieds chaque matin.

Traitement à base de cannelle écorce833px-casse__cannelle

La cannelle écorce  ( Cinnamomum zeylanicum) est un antibactérien et antiviral très puissant. Son huile essentielle, diffusée dans l’air 15 minutes le matin et 15 minutes le soir, stimule le système immunitaire et combat les premiers signes d’infection.

Les huiles essentielles pour guérir les maladies

Plusieurs huiles essentielles peuvent combattre les premiers signes de refroidissement et coup de fatigue.

Traitement à base d’eucalyptus525949691-797ac03a41-small

L’Eucalyptus radié  (Eucalyptus radiata var radiata) présente l’avantage assez rare de convenir aussi bien aux adultes qu’aux enfants. Il soulage et soigne les infections de la sphère ORL. L’eucalyptus globuleux quant à lui est recommandé pour les infections des bronches. Mettez 2 gouttes dans un bol d’eau chaude et inhalez 2 à 3 fois par jour. Vous pouvez aussi réaliser un mélange à frictionner sur le thorax, 3 fois par jour (réservé aux adultes).

Traitement à base d’arbre à thé

L’huile essentielle de Tea tree (Melaleuca alternifolia)  est un anti-infectieux général, qui lutte contre l’état grippal, les otites, les angines, etc. Elle peut être consommée dans une cuillère de miel, à raison de 5 gouttes par jour maximum.

Sophie

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Un petit tour d’horizon des techniques de prévention contre les « microbes » hivernaux.

hiverCet hiver commence sous le signal du froid, laissant le champ libre aux virus opportunistes. Lorsque la température baisse, le corps doit s’habituer à enclencher ses systèmes thermorégulateurs, aidé en ceci par des pulls, des écharpes, des gants … Croiser des personnes qui toussent, éternuent, subir les clims porteuses de germes, avoir une baisse de forme par surcharge de travail … Les virus vont en profiter.

 

 Il n’y a pas que les antibiotiques !!!

 Règles d’hygiène :

main

Le lavage des mains s’impose mais quel est la meilleure option ? Laver à l’eau et au savon, laver à l’alcool (éthanol), se frotter les mains avec une lotion hydroalcoolique biocide, utiliser des huiles essentielles antiseptiques (Tea tree, Palmarosa, Niaouli, Ravintsara, Saro) mélangées à une solution alcoolique ?

Pour les jeunes enfants, il est possible de laver les mains avec un savon, puis de rincer avec le jus d’un citron pressé qui amène un univers acide que n’aime pas le virus. Le lavage des muqueuses nasales au sérum physiologique permet de détacher les microorganismes, allergènes ou polluants accrochés sur les parois internes des narines.

 

L’homéopathie :homeo

Cette médecine permet de s’intéresser au malade dans sa globalité, en adaptant la thérapie aux « signes » présentés par le malade. C’est avant tout une pratique préventive qui permet d’adapter un traitement à une personne dont on connaît les symptomatologies passées, les fragilités. La prise des « granules » est simple et se fait en dehors des repas. Sans faire de publicité, tout le monde connaît « Oscillococcinum », « L52 », « Homeomunyl », « influenzinum », « sérum de Yersin » par exemple pour combattre l’implantation du virus de la grippe, et « Coryzalia » pour éviter les rhumes. L’homéopathie utilise des remèdes issus du règne minéral, animal, végétal ou fongique.

 

L’oligothérapie :oligo

Complément de la médecine allopathique et de l’homéopathie, cette médecine complémentaire agit principalement sur le terrain, grâce à l’apport d’oligoéléments qui stimulent les défenses immunitaires pour combattre infections et inflammations. Les plus couramment prescrits en période hivernale sont l’argent, l’or, le cuivre, le sélénium.

Présentés sous forme liquide en ampoules, en aérosols ou en comprimés, ils apportent leur contribution avant le déclenchement des infections virales en aidant le système immunitaire.

Gemmothérapie :gemmo

Cette médecine complémentaire se base sur l’’utilisation des tissus embryonnaires de la plante (bourgeons, jeunes pousses, radicelles) sous forme de macérât (hydro-alcoolo-glycérinés). Les tissus embryonnaires selon une croyance datant du Moyen-âge seraient plus actifs que les autres parties de la plante. En prise seule ou en association certains choix sont à privilégier pour un drainage biothérapique pour préserver les infections hivernales :

le cassis, l’églantier, le charme, le sapin, le bouleau verruqueux.

 

Lithothérapie déchélatrice :litho

Utiliser des roches et des minéraux dynamisés pour en sentir les énergies positives, cela se fait depuis toujours. Pas de référencement clinique ou scientifique pour cette pratique non conventionnelle, mais plusieurs méthodes pour leur utilisation : soit très simplement en choisissant la pierre correspondant à la pathologie que l’on veut traiter et en la portant en pendentif ou en la malaxant de temps en temps dans les mains (exemple l’agate, le grenat, la fluorite, le jaspe, l’émeraude, l’aventurine …) soit en absorbant sa trituration sous forme d’élixir en ampoules (dilution dans du lactose, dynamisation).

 

La phytothérapie :phyto

En suivant l’exemple de Dioscoride, Pline, Hippocrate l’utilisation des plantes médicinales a été avant la découverte de la chimie et des synthèses la voie royale pour traiter les pathologies que ce soit avec des plantes entières ou avec des extraits. L’utilisation de galéniques adaptées aux patients, la peur des effets secondaires des médicaments ont permis de redonner leurs lettres de noblesse aux plantes médicinales. Que l’on choisisse une action d’amélioration du terrain, de drainage des toxines, ou à visée symptomatique (exemple grippe, rhume), que la présentation soit dépendante du médicament ou du complément alimentaire, le principe fondamental est la maîtrise de l’usage de la plante ou des mélanges utilisés.

Sus aux virus de la grippe, du rhume, le choix des plantes suivantes et positif pour une bonne prévention et un soutien des défenses immunitaires:

  • les espèces du genre Echinacea (échinacées),
  • les extraits normalisés de Panax Ginseng (ginseng),
  • les extraits de racines de Pelargonium sidoides (géranium du cap),
  • les baies de Lycium barbarum (baies de Goji),
  • les racines d’Astragalus membranaceous (astragale de Chine),
  • les fruits d’Eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien),
  • les « noix » de Cupressus sempervirens (cyprès commun),
  • d’Allium sativum (ail).

Si malgré tout un virus a réussi son infiltration, plusieurs solutions simples :  En cas de fièvre une tisane de Filipendula ulmaria (reine des prés), pour tonifier le porteur du virus, des comprimés de Malpighia glabra (acérola) … complémentés par de l’aromathérapie.

L’aromathérapie :aroma

Les huiles essentielles ont dépassé le stade de composés destinés à l’embaumement des égyptiens pour devenir de réels potentiels d’accompagnement thérapeutique, si bien sûr la qualité est au rendez-vous et si les précautions d’usages sont respectées. On peut les utiliser par voie orale, par voie topique, par inhalation ou par diffusion ou pulvérisation, sur un mouchoir en papier pour respirer dans les moyens de transports urbains … un certain nombre de ces essences (riches en phénol, en cétones, en monoterpénols) sont à la fois antibactériennes, antivirales, antifongiques. Attention ! Elles ne tuent pas les envahisseurs mais les fragilisent les empêchant de se multiplier rapidement. Le principe fondamental quand les virus colonisent l’air ambiant, les climatisations … c’est de changer l’atmosphère.

Mes choix préférentiels  les huiles essentielles :

  • de Cinnamomum camphora (ravintsara),
  • de Melaleuca quinquenervia (niaouli),
  • de Cinnamosma fragrans (saro ou mandravasarotra),
  • de Laurus nobilis (laurier noble),
  • de Cymbopogon martinii (Palmarosa),
  • de Melaleuca alternifolia (Tea tree ou arbre à thé).

L’apithérapie :abeille

Thérapie qui utilise les produits fabriqués par les abeilles (Apis mellifica).

La propolis qui contient des dérivés de flavonoïdes responsables de ses qualités antiseptiques est élaborée à partir de la cire des abeilles, de leur salive et de certaines résines qu’elles prélèvent sur les bourgeons et les écorces des arbres.

La gelée royale qui, à très haute dose est antivirale, est une substance gélatineuse sécrétée par les glandes des abeilles nourricières pour nourrir les larves les trois premiers jours de leur vie. Ces deux composés associés sont parfaitement adaptés à une prévention des infections hivernales.

Et sinon, il reste la chimie !

Cathy

 

 

 

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Le vrai ou le faux HOUX ?

Période de fêtes, ces arbustes aux baies rouge-vif, sont-ils connus sur le plan médicinal ?

 Ilex aquifolium ou Ruscus aculeatus ?

Les arbustes de la famille des Aquifoliacées poussent spontanément dans les régions à climat humide et tempéré. Ils aiment les ombrages des chênaies, des châtaigneraies, des hêtraies. Ils peuvent atteindre plusieurs mètres de haut. Les feuilles d’un vert profond sont bordées d’épines. Des petites fleurs blanches apparaissent en mai-juin. Les fruits rouges toxiques naissent en automne et restent sur l’arbuste tout l’hiver. Le houx ornemente Noël. Les parties à utiliser en phytothérapie sont l’écorce et les feuilles.

Les sous-arbrisseaux piquants de la famille des Liliacées (Asparagacées) possèdent un rhizome rampant, des tiges dressées ramifiées portant des feuilles ovales coriaces, terminées par une épine, des fleurs de petite taille de couleur crème. Ses fruits de forme ronde sont de couleur rouge vif et sont toxiques, ils mûrissent en plein hiver. Ils préfèrent croître dans les milieux secs, les sous-bois, les garrigues et les maquis. Les parties à utiliser en phytothérapie sont les racines

Le petit nom du premier est le houx, celui du second est le fragon (ou petit houx ou faux houx).

A quoi sert le houx pour la santé ?

houx

Le houx est un excellent antispasmodique. Il possède des vertus curatives constituées par l’ilicine qu’il contient, alcaloïde proche de la quinine, efficaces contre les troubles hépatiques, l’hystérie et la fièvre.

Il est appelé « vrai houx » mais sa réputation dans les temps anciens était endommagée par le fait qu’il semblait faire fuir l’amour, qu’il stimulait les caractères autoritaires et acariâtres, mais Paracelse s’est penché sur ses épines et lui a conféré une action très positive en cas d’arthrite et de rhumatisme.

Les décoctions sont composées de 50g de feuilles sèches (ou écorce) dans un litre d’eau bouillante. 2 à 3 tasses par jour sont actives contre les poussées brutales de température. En cas de problèmes hépatiques, une tisane faite avec 30g d’écorce dans ¾ de litre d’eau. Il faut boire cette tisane en 3 ou 4 fois dans la journée. En cas de grippe, faire macérer 30g de feuilles sèches dans du vin blanc additionné d’un fond d’eau de vie pendant 4 jours. Filtrer en boire un verre par jour pour faire disparaître l’atteinte fébrifuge.

Pour soigner les abcès et les furoncles : prélever au moment de la montée de la sève (été) la seconde écorce de l’arbuste, la faire bouillir pendant quelques heures de manière à assouplir l’écorce. Verser dans un pot de verre les résidus d’écorce sans eau, laisser fermenter pendant quelques jours. Pour l’application mélanger cette « colle » avec un peu d’huile végétale afin de ne pas blesser les tissus.

Les élixirs floraux (Dr Bach) proposent un produit bio pour surmonter les sentiments de jalousie, de suspicion, de revanche.

A quoi sert le fragon pour la santé ?

ruscus

Le « petit houx » est reconnu pour son utilisation dans les insuffisances veineuses chroniques (douleurs et lourdeurs des jambes, crampes nocturnes, prurits et œdèmes), les veines à varicosités, les hémorroïdes (prurits et brûlures), l’hypertension orthostatique.

Des études cliniques ont permis de valider les propriétés phlébothérapeutiques, incluant l’action vasoconstrictrice et les propriétés veinotoniques.

Les composés actifs des rhizomes sont constitués de saponines (furostanol), de saponosides stéroïdiques, de stérols, de triterpènes mais aussi d’une huile essentielle (0,1%) qui renferme plus de 200 composés dont par exemple le camphre, le méthyl ester de l’acide géraniolique

Les extraits de rhizome titrés (7-11 mg de ruscogénines) sont inclus dans un certain nombre de médicaments, de pommades ou de suppositoires.

Dans les préparations traditionnelles, on peut fabriquer une tisane diurétique (faire macérer : 20g de rhizome dans 1 litre d’eau bouillante, filtrer, boire 2 à 3 tasses par jour -> en absence de tout traitement diurétique absorbé en parallèle).

Pour ceux qui pensent que les tisanes ça fait vieux, il y a la possibilité de fabriquer le vin dépuratif et diurétique en ajoutant 80g de rhizomes de fragon à une bouteille de vin blanc sec : laisser macérer une dizaine de jours, filtrer et boire un verre de ce mélange par jour sur une période de 8 jours.

Un clin d’œil au très ancien médicament tonique veineux qui fut l’emblème de la recherche de Pierre Fabre au fond de son officine, le CYCLO-3 et qui par son action positive débuta la gamme de la grande pharma !

Cathy

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Au GUI l’an neuf

gui

Plante mystique, le Gui (Viscum album) est utilisé comme porte bonheur et symbole de longue vie, pour les fêtes de fin d’année, plante sauvegarde pour les petits oiseaux affamés par l’hiver, plante hémiparasite de la famille des Loranthacées qu’on retrouve croissant sur des arbres feuillus ou résineux. Le gui utilise les ressources de la plante hôte (eau, sels minéraux) mais il est capable de faire sa propre photosynthèse.

friut-guiLe fruit du gui est une baie blanchâtre toxique, produite en grande quantité. Lorsqu’on presse entre les doigts une baie de gui, on comprend l’étymologie qui rapporte le terme de colle, de glu, car il sort une graine verte entourée d’une substance visqueuse : la viscine. Les feuilles du gui renferment des protéines spécifiques : les viscotoxines et des lectines. Il existe également une grande quantité de composés diversifiés (flavonoïdes, polysaccharides, glucosides, flavanones) dont la composition peut varier selon le moment de la cueillette, l’arbre soutien, la sous-espèce …).

Les extraits de viscum album sont très utilisés (depuis les années 1920) en cancérologie, notamment dans les pays germaniques et en Suisse.

Malgré cette réputation d’amélioration de la qualité de vie des patients cancéreux, malgré le pouvoir immunomodulateur de cette plante … des données relatives à des études cliniques sont manquantes.cancer

Quelques analyses sur de petites cohortes de patients, avec injection sous-cutanée d’extrait de gui ont montré une amélioration du côté psychologique des patients, impliquant qu’ils supportaient mieux les conditions du traitement, une protection contre des infections opportunistes, une meilleure tolérance des chimiothérapies et parfois une réduction de la taille de la tumeur.

Le gui n’est pas la panacée que l’on s’attend à trouver.

Cathy

 

 

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Le TOP 5 des articles en 2016

En révisant mes statistiques, j’ai réalisé  que  plus de 9000 Visiteurs ont vu les articles depuis la création de mon blog.  Merci à tous

Je voulais également vous faire partager les 5 articles les plus consultés en 2016 :

 

  1. Pin sylvestre, pin d’Alep, pin maritime ou pin parasol : Pin sylvestre, pin d’Alep, pin maritime ou pin parasol ?

     

  2. l’Acajou blanc de Madagascar: le Katrafay :L’ACAJOU BLANC DE MADAGASCAR : LE KATRAFAY
  3. Le Chaga , un champignon médicinal aux pouvoirs surnaturels à découvrir :Le chaga, un champignon médicinal aux pouvoirs surnaturels à découvrir !
  4. L’huile essentielle de Bois de rose d’Amazonie : à la découverte des filières durables et solidaires :L’huile essentielle de bois de rose d’Amazonie: à la découverte des filières durables et solidaires
  5. Le Sumac, un arbuste médicinal ou une épice ? : Le Sumac, un arbuste médicinal ou une épice ?

Bonne lecture

Laurence

 

 

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On parle de mon blog dans le numéro de février du magazine AVANTAGES

Un petit clin d’œil qui fait du bien….

Une journaliste du magazine Avantages, me remercie et cite mon blog pour l’avoir aider avec son article sur des formules maison afin de mettre les virus KO 🙂

Numéro de février 2017  AVANTAGES : fevrier-2017-avantages en page 3 (Un gel contre les boutons de fièvre)

virus

KO les virus 🙂

 

 

 

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Plante à effet physiologique sur la digestion Nécessaire en période de fête

tamarin

Un jour en écoutant les enfants qui discutaient avec un étudiant de l’école d’agronomie, j’ai appris avec stupéfaction que ce doctorant « ouvrait » des fenêtres dans la panse des vaches, pour suivre l’effet produit par des extraits de poudre de feuilles de Tamarin sur la diminution des effets délétères des ions fluorures sur le plasma de ces animaux. J’ai donc découvert l’efficacité de cette plante sur un domaine autre que l’effet laxatif. Il nous a ensuite offert des bonbons au tamarin, sorte de pâte marron assez sucrée et enveloppée de grains de cumin. C’était délicieux … et pas laxatif.

vache 

Le tamarinier [Tamarindus indica L. (synonymes. T. occidentalis Gaertn. ; T. officinalis Hook.)] est un arbre fruitier pérenne de la zone tropicale pouvant atteindre 20 à 30 m de hauteur. Il appartient à la famille des Fabaceae. Le tamarinier est considéré comme le roi des arbres qui possède un pouvoir divin.

Originaire d’Afrique équatoriale, il est cultivé dans plus de 50 pays principalement pour la forte valeur de la pulpe du fruit qui est utilisée dans de multiples domaines de l’industrie alimentaire (concentrés de jus, poudre de pulpe, pectine et acide tartrique, boissons diverses avec de longues durées de conservations, dans des curies, des chutneys, des crèmes glacées).

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Les usages du tamarin en médecine traditionnelle sont bien connus : sa richesse en pectine, en calcium, en phosphore, en vitamines C et du groupe B font qu’il est efficace contre la fièvre et stimulant pour les sécrétions biliaires. En France, vendu surtout sous forme séchée la pulpe est principalement utilisée comme laxatif. Elle se consomme sous forme de confiture, de tisane, de sirop. Elle est utilisée pour les jeunes enfants, en massage des gencives contre les douleurs dentaires.

On peut effectuer des gargarismes avec de la pulpe pour soulager les irritations de gorge, et des gargarismes utilisant le jus de l’écorce obtenu après décoction et macération pour traiter les inflammations buccales. Cette décoction est également utilisée pour traiter les inflammations dermatologiques du type abcès, furoncles.

Comment faire une décoction de pulpe ? Il faut faire bouillir pendant 20 mn dans 500 ml d’eau, 10g de pulpe de tamarin. Filtrer, et par exemple pour une recherche d’effet laxatif : boire deux tasses de cette décoction par jour.

Avec la pulpe, les feuilles, les fleurs on prépare des emplâtres que l’on applique sur les articulations douloureuses, sur les œdèmes provoqués par des jambes lourdes.

La décoction de ses feuilles peut être utile pour jouer un rôle hépatoprotecteur, pour diminuer les symptômes de l’hépatite, de la jaunisse, des troubles biliaires.

Les feuilles de tamarin sont très riches en polyphénols (acide férulique et caféique), en flavonoïdes (orientine, isoorientine, vitexine, isovitexine), composés responsables de son rôle de puissant antioxydant.

Il existe également dans les graines (qui ne sont en général pas utilisées) des polyphénols d’intérêt, tels que l’acide caféique, et dont les études in vitro ont montré une activité antioxydante élevée qui peut permettre de protéger les cellules contre le stress oxydatif.

Des études phytochimiques ont permis de révéler la présence de composés fortement actifs contre des bactéries Gram plus et Gram moins (tannins, saponines, sesquiterpènes, alcaloïdes, phlobatamine). Résultats qui ont amené comme conclusion que les extraits de tamarin ont un spectre antibactérien très large (Salmonella paratyphi, Bacillus subtilis, Salmonella typhi et Staphylococcus aureus) permettant de les considérer comme une nouvelle classe d’antibiotiques pour les maladies infectieuses.

Cathy

 

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Les heureux gagnants du jeu des énigmes et clap de fin pour 2016

Comme promis voici le noms des gagnants du jeu des énigmes du mois de décembre. Encore merci d’avoir participer.

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Personne à trouver la solution de toutes les énigmes, j’ai été obligé de tirer au sort les gagnants .

  • Agnès
  • Nadine Franjus
  • Fèriel Bissekri
  • Carole
  • Brégitte Ochard

Bravo aux gagnants, je vais vous envoyer par la poste votre cadeau, soit une huile essentielle de l’hiver , soit une huile essentielle de lavande  fine distillée par Cathy et son copain.  Vous aurez la surprise en recevant votre paquet par la poste!!!

Pour cela, pouvez m’envoyer vos coordonnées postales par e mail  ?(conseilsphytoaroma@gmail.com) merci .

Bon réveillon à tous

Laurence

 

 

 

 

 

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Beauté  hivernale pour finir l’année 

Je ne peux m’empêcher de partager avec vous cette beauté hivernale pour finir le mois de décembre.

A mon retour du Québec , je vous donnerai les gagnants des énigmes du mois de décembre

Laurence  🙂

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