La cueillette d’immortelles à Vitalba Corse

Merci à Louis de Valinco Drone pour cette magnifique vidéo.

Bon visionnage

fb.watch/v/-S3ZQ9SI/

Vitalba – La cueillette de l’Immortelle – Sartène

Présentation de la cueillette de l’Immortelle Corse pour la distillerie Vitalba.

Nous avons tourné durant 6 jours dans des lieux extraordinaires.

Sur le Domaine de Michèle Pantalacci à Saparella, à Senetosa ainsi qu’à Aullène.

Remerciements à Michèle et le groupe chjami aghjalesi ainsi qu’a toute l’équipe de Vitalba en 2020 !

Une pensée pour toi Jean Michel qui veille sur le domaine depuis les étoiles…

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Qu’est ce que l’Immortelle ?

L’immortelle ou hélichryse corse ( hélios pour le soleil / Chrysos pour Or ) est une plante de la famille des astéracées qui aime les terrains dégagés, ensoleillés et bien drainés parfois retournés ou même brûlés.

Pour la distillation seule la pousse verte fleurie ( sommité ) de l’année est ramassée. Le changement d’altitude à laquelle la plante sauvage est prélevée peut induire des différences significatives quant à son arôme. A vitalba sont distillées les immortelles de culture du domaine et aussi les immortelles sauvages ( autorisation du conservatoire du littoral )

L’huile essentielle est utilisée comme anti hématome puissant et en olfaction pour libérer les bleus de l’âme … et bien plus …

Valinco Drone

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Huile essentielle de carotte sauvage variété « Corse »

Je vous invite à découvrir cette huile essentielle issue du terroir Corse un vrai régal

Pour visualiser la fiche cliquer sur le lien ci dessous

Bonne découverte

Sophie Mastrantuono

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Quel beau commentaire !

Bonjour à tous,

Voici un commentaire laissé sur le web par un lecteur à propos de notre livre « L’Aromathérapie et ses alliés naturels » aux éditions Terran.

Claudie et moi avons été touchées par ce commentaire très élogieux et détaillé.  

Je m’empresse donc de vous le partager.

 Enfin un livre indispensable, intelligent en aromathérapie mais pas que! Commenté en France le 15 juin 2021 Achat vérifié
j’ai plusieurs livres sur l’utilisation des huiles essentielles (HE), je me suis mise aussi à l’herboristerie. Je me soigne depuis de 14 ans avec des HE autant que je peux. Des livres sur l’utilisation des huiles, j’en ai plusieurs, ils sont bien et traitent correctement des HE leur utilisation et les maladies courantes. Mais pourquoi celui ci serait-il mieux? On retrouve les différentes maladies, mais pour chacune d’elles, plusieurs points sont abordés : les conseils du pharmacien, l’HE à utiliser principalement, les autres HE que l’on peut utilisées, les synergies, les remèdes en apithérapie, phytothérapie , gemmothérapie et autres conseils de l’aromathérapeute. Pour chaque remède, la posologie est donnée + le mode administration ainsi que l’effet qu’apportera le remède. c’est très clair, facile à comprendre. On retrouve aussi dans ce livre une partie dédiée aux huiles. Pour chaque d’elle, on trouve: organe producteur/ procédé d’obtention / origine. Les composés biochimique, les voies d’administration, les contres indications, les propriétés, les synergies possibles et pour les actions, un petit schéma qui récapitule comment et dans quel cas l’utiliser. en dernière partie de ce livre, des tableaux (les 12 HE indispensables, les hydrolats, les bourgeons macérats glycérinés), des schémas (Douleurs, Poumons, Emotions etc…), des aroma-box (douleurs, infections etc…) et pour finir un glossaire. Pour moi c’est une mine d’informations, clair et facile d’utilisation. L’intelligence des auteures a été de schématiser les informations, les mettre en tableau et surtout de donner des conseils en apithérapie, phytothérapie et gemmothérapie. c’est un livre intelligent, il a remplacé mes autres livres. Merci beaucoup à Claudie Bourry et Laurence Lebrun d’avoir fait ce livre.  

Bonne lecture

Laurence

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Myrte verte

Décidément tout me rappelle la Corse au Lavandou ….

Myrtus communis

Que de bons souvenirs l’année dernière pour la distillation de l’HE de myrte les 2 pieds dans la cuve au domaine de Vitalba

Si vous ne connaissez pas encore cette huile je vous invite à la découvrir dans mes précédents articles et ceux de Sophie

https://conseilsphytoaroma.com/2018/11/09/le-myrte-ne-finira-pas-de-metonner/

https://conseilsphytoaroma.com/2020/11/14/huile-essentielle-de-myrte-vert/

Bonne découverte

Laurence

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Huile essentielle de basilic sacré

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Helichryse comme en Corse dans mon jardin

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Le figuier de Barbarie

La réponse à la devinette est bien le figuier de barbarie. Bravo à tous ceux qui ont trouvé cette belle cactée en fleurs actuellement au Lavandou.

Le Figuier de Barbarie ou Nopal ( Opuntia ficus indicaappartient à la famille des Cactaceae.

Originaire d’Amérique centrale, le figuier de Barbarie ou nopal fut ramené en Méditerranée par les Espagnols.

S’adaptant même aux climats les plus arides, il a rapidement prospéré dans tout le bassin méditerranéen, gagnant même l’Asie.

Il existe environ 400 espèces de figuiers de Barbarie  dans le monde.

Le figuier de Barbarie présente de larges « feuilles », appelés aussi raquettes ou cladodes, recouverts de poils et d’épines. Il existe également des variétés sans épines. Les cladodes sont très fibreuses, elles retiennent l’eau et permettent à la plante de résister à la chaleur et à la sécheresse.

Avec ou sans épines

Le figuier de Barbarie ou nopal donne des fleurs de différentes couleurs, jaunes, roses ou violettes, selon les espèces, et des fruits orangés ou violets, comestibles, en forme de poire.

Usages traditionnels du figuier de Barbarie ou nopal

Le nopal était déjà utilisé par les Aztèques pour abaisser le taux de glycémie dans le sang des personnes diabétiques. Sous forme d’onguent et de cataplasme, il soulageait les rhumatismes et son jus appliqué sur les brûlures et les plaies servait de cicatrisant.

De plus, très nutritif et énergétique, il était, et reste très employé dans la cuisine traditionnelle d’Amérique centrale, comme fruit frais, mais aussi comme légume, en marmelade. Il est aussi  employé par la médecine ayurvédique comme tonique et diurétique.

Actuellement en Occident on redécouvre peu à peu ses nombreuses propriétés, notamment dans le cadre de régimes minceur.

Les parties utilisées

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Toutes les parties de la plante sont utilisées, les fleurs ,les fruits, les  feuilles (cladodes) et aussi les graines .

En cuisine, on utilise aussi bien les fruits que les jeunes feuilles comme légumes.

Durant mon voyage au Mexique j’ai eu la chance  de goûter ce légume qui se mange en salade ou coupé en fines lanières comme des haricots verts pour en accompagner de viandes grillées.

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Un délice particulier, légèrement gélatineux , mais riche en fibres.

Je vous conseille aussi de  gouter le nopal déshydraté avec du chili.

En apéro, avec du guacamole,  pourquoi pas !

Les molécules actives

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Les fruits du figuier de Barbarie sont particulièrement riches en vitamine C, tout comme les jeunes feuilles.

Les feuilles contiennent  du cuivre, du magnésium, du calcium et du fer, 17 acides aminés et des vitamines A, B1 et B3.

Elles sont très riches en fibres comme le lignane, la cellulose et l’hémicellulose, mais aussi en mucilage et  en gommes.

Tous ces composés agissent en captant les sucres et les graisses et  lui confèrent des propriétés hypoglycémiantes et lipophiles.

C’est un coupe faim idéal très en vogue actuellement dans les régimes amaigrissants sous forme de gélule ou de poudre.

Les pépins des fruits contiennent une huile végétale rare et précieuse ayant des propriétés uniques que l’on utilise en cosmétique naturelle. C’est une huile sèche, légère et qui pénètre rapidement dans l’épiderme.

Cette huile était connue par les  marocaines depuis bien longtemps, elles s’en servaient pour se protéger du vent brûlant du désert.

Il n’est pas simple de fabriquer l’huile de figue de barbarie, étant donné le nombre de figues nécessaire pour obtenir un litre d’huile mais également la difficulté de cueillir le fruit. En effet, les épines ralentissent le travail humain.

Le plus impressionnant est que seul les pépins sont utilisés pour extraire l’huile. Il faut environ 800 kilos de figues pour produire 1 litre d’huile.

Il est important de bien choisir son huile. Une huile pressée à froid garde complètement ses propriétés et ses bienfaits. De plus il est conseillé de prendre une huile issue de l’agriculture biologique. Attention à ne pas confondre les macérats huileux de figuiers de Barbarie que l’on trouve facilement et à bas prix avec l’huile de figue de barbarie, ce sont 2 produits totalement différents.

Son pouvoir anti-âge a créé la renommée de cette huile. Très riche en stérols, vitamine E et Omega 6 Les pépins des fruits contiennent une huile riche en acide linoléique ou omega 6 ( jusqu’à 60%) et en vitamine E  et stérol , elle génère un effet tenseur et une protection contre les radicaux libres. Cet effet permet de réduire les rides et ridules et ralentit le relâchement de la peau.

L’Omega 6 quant à lui permet d’éviter une déshydratation de la peau en retenant l’eau et renouvelle les cellules.

Ce fort pouvoir antioxydant permet de créer une barrière cutanée au vieillissement de l’épiderme. L’huile de Figue de Barbarie est idéale quotidiennement sur toutes les peaux et spécialement utile sur les peaux matures ayant besoin d’élasticité et de fermeté.

Elle est un allié exceptionnel pour lutter contre le vieillissement cutané, grâce à ses propriétés adoucissantes et régénérantes très intéressantes, particulièrement adaptées pour les peaux rêches et déshydratées.

Laurence

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Belle cactée en fleurs du mois de juin!

Qui suis je ?

Le régal des cétoines …

J’avais envie après plusieurs semaines de silence de le rompre avec une devinette pour annoncer mon prochain article.

Bonne chance !

Laurence

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Huile essentielle de Nard Jatamensi

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Sachez ménager ou récupérer votre odorat naturellement

La voix du Grand Esprit s’entend dans le gazouillement des oiseaux, le clapotis de l’eau, et la douce respiration des fleurs. » Pierre Dagenais Le feu sacré.

À cause du froid ou de l’humidité durables, de la sécheresse des appartements l’hiver, sinon des acariens, des moisissures, des pollens, de la poussière et du smog, une personne sur dix souffre de sinusite aigue, parfois conséquente à une grippe ou un coronavirus (!) mal soignés, et devient parfois chronique.

Dans certains cas, une déviation de la cloison nasale, congénitale ou suite à un traumatisme, peut favoriser l’inflammation chronique des sinus.

Les sinus, au nombre de quatre paires, sont des cavités semi osseuses situées derrière le front, le bord des fosses nasales, le haut des maxillaires et d’autres plus en profondeur, qui filtrent et stockent les mucus pour protéger et hydrater le nez et le pharynx.

Si l’infection et la fièvre se prolongent au-delà d’une semaine, investiguez par un médecin ou un ORL car il existe des bactéries potentiellement plus dangereuses pour le cerveau que le virus de l’influenza par ex : une méningite.

Aussi, parfois, des végétations ou des infections dentaires peuvent être la cause d’une sinusite ou rhinite prolongées.

D’abord ne pas se nuire …

Éviter tous ces irritants :  les extrêmes de chaud et froid, surtout en saison de transition, où il faut protéger nos « portes des vents « comme disent les Chinois, bonnets et cache-nez plus ou moins épais sont de rigueur jusqu’en mai.

L’excès de sécheresse de nos appartements surchauffés à l’électricité ou parfois pire, au bois, assèche les muqueuses et laissent entrer les intrus comme les virus ou bactéries.

Aussi, la sinusite ou rhinite chronique provoque des ronflements, peut affecter le goût autre délicieux sens connexe, voire le souffle et même le timbre de la voix.

Il faut bien sûr éviter ces aliments générateurs de mauvais mucus trop collants : le blé, les produits laitiers gras, les bananes, le blé et le beurre d’arachides.

Supprimer tous les faux sent-bon, fragrances et produits chimiques dans l’air, détergents et tous les allergènes, sans oublier les poils d’animaux, ces pauvres chats en tête.

Attention aux antihistaminiques, souvent prescrits contre les rhinites et sinusites, surtout ceux qui contiennent de l’éphédrine ou de la pseudo éphédrine, car ils font monter la pression sanguine des hypertendus.

Autres précautions simples :

Soigner le colon avec des mucilages et des probiotiques adaptés à notre âge, notre terrain etc. La santé intestinale et notre microbiote sont en lien direct avec notre système immunitaire, faut-il le rappeler?

Prendre des suppléments : de vitamines A, C et des acides gras essentiels issus de bonnes huiles certifiées biologiques (canola, carthame, lin). Sinon du Zinc assimilable.

Coté mucilages : l’aloès, les graines de lin, l’okra, la guimauve et mauve sont de bons éléments pour régénérer nos muqueuses

mauve

L’hygiène nasale, pas agréable mais évite bien des complications (Même chez les jeunes enfants, avec une pompe aspirante) Comme adulte à risque, se rincer régulièrement le nez avec une petite poire ou un petit pot Neti avec ce sérum physiologique maison

Pot Neti


Recette du sérum physiologique nasal
 : 


– 0,5 litre d’eau bouillie

– 4 grammes de gros sel de mer gris (ne pas utiliser de sel de table qui contient de l’iode ajouté, potentiellement irritant)

– 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude alimentaire

Veillez à ce que la solution soit tiède pour éviter le choc thermique, ce que les sinus détestent !

Se garde une semaine au réfrigérateur

Pratiquer le matin de préférence sinon si on ronfle beaucoup, avant le coucher.

Les huiles essentielles alliées du nez

Les inhalations d’huiles essentielles dans de l’eau chaude avec de l’eucalyptus radié (50%), du niaouli (25%) et (25%) de menthe poivrée. (20 gouttes maximum de ce mélange par adulte pour 3 litres d’eau bouillie dans une simple casserole, la tête couverte d’une serviette.

Certains utilisent du Vicks ou du baume du tigre dissous dans l’eau, mais la gelée de pétrole du premier ou parfois la cannelle du second peuvent être plus irritants qu’aidants.

On peut aussi diluer ce mélange dans 80% d’huile de jojoba ou de chanvre et l’appliquer sur les sinus pour diminuer la douleur et la pression.

Nos bons conifères assainissent et aussi dégagent bien les sinus.

De se promener dans leur habitat favori, même au froid, la tête bien couverte, est une bonne idée.

Plantes sternutatoires : Qui font éternuer.

Autrefois, comme avec le tabac à priser, on réduisait les plantes séchées en poudre et on les inspirait, une narine à la fois, pour se faire éternuer et décongestionner les sinus de l’excès de mucus.

L’euphraise, le lierre terrestre, la pétasite, le jus d’oignon, et pourquoi pas, avec une pincée de moutarde, de raifort ou de poivre pour activer l’effet?

Lierre terrestre

En interne, pour aider à assainir les sinus et fluidifier les mucus, les plantes suivantes sont bénéfiques :

L’ortie, comme anti-allergène, diurétique et tonique immunitaire.

En tisane ou en Teinture-mère dans du jus, de préférence.

Raifort

Raifort : pour ses effets décongestionnants : en purée dans la nourriture, ou en teinture-mère. Sinon en mâcher régulièrement une petite tranche fraîche?

Marrube : Son amertume excessive rebute, mais est acceptable en teinture-mère dans du jus d’ananas ou de de papaye, riches en enzymes protéolytiques, pas facile à trouver en Teinture-mère néanmoins au Québec. Cultivez-là, côté sud elle s’adapte bien !

Comment souvent avec les suites de l’influenza, l’appétit manque, surtout dans la phase aigüe, alors outre les tisanes précitées, consommer des potages ou des soupes assaisonnées de ces légumes et aromates bactéricides et fluidifiants des mucus : carotte, choux, courges, gingembre, oignons, poireaux…

Il est reconnu aussi que la consommation régulière d’acides gras essentiels, particulièrement ceux de l’huile de nigelle, surtout en cas de causes allergiques aideront nos sinus à remplir leurs fonctions de filtres de protection et de réservoir pour la première porte d’entrée vers le système respiratoire.

Il est prouvé que la lécithine de soya également aide à générer des bons mucus, agissant comme protecteurs de toutes les voies respiratoires, des narines au poumons.

Prendre des suppléments : A, C et des AGE facilitent également l’auto-régénération de muqueuses saines. Et le zinc qui aide à l ’acuité et la régénération des nerfs olfactifs

Parfois des manipulations ostéopatiques de la nuque règlent une partie du problème.

Essayez ce qui vous semble le plus accessible et simple, dans tous les cas, avec quelques changements et efforts appropriés, votre condition s’améliorera.

Comme dirait mon ami Mikaël Zayat : « The nose knows what you really need and like! « 

Gardez le vôtre bien dégagé et votre vie goûtera bien meilleur !

Références :

Phyllis A Bach Prescriptions for nutritional healing 5th Édition James and Phyllis Bach 868 pages Penguin Books 2006

Murray Michael ND et Joseph Pizzorno Encyclopedia of Natural Medicine Third edition 2012, 622 pages Simon and Schuster books USA

Sinusite : passeport santé.net

Et les quarante ans d’expérience d’Anny Schneider, herboriste-thérapeute accréditée.

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