Plantes et recommandations naturelles pour poumons fragiles

« Méditer, c’est se poser dans l’instant, C’est prendre conscience de notre souffle intérieur, de nos limites et de tout le potentiel présent en nous

Rester posé, c’est demeurer attentif à notre souffle et mieux ressentir, dire, faire. Être présent.

Rester présent, c’est se transformer de jour en jour, c’est donner un sens à la vie qui s’appuie sur un souffle libre. »

Benoît Tremblay, Inhalothérapeute

Rôles   de nos organes respiratoires si vitaux

Notre fonction respiratoire est comme notre atmosphère, fragilisée par l’effet de serre, ainsi nos poumons et notre état d’âme reflètent clairement notre environnement et son interaction avec notre organisme, somme toute, assez vulnérable, d’homo sapiens sapiens, hélas très dénaturés.

Nos émonctoires sont là pour nous protéger et pour filtrer la plupart de nos toxines : foie, reins, rate, lymphe et peau, font leur possible pour nous garder en relative bonne santé.

Mais nos pauvres poumons, hélas, n’ont que peu de filtres ni de systèmes de défense, car ils doivent absorber sans protester tout ce que transporte l’air ambiant en particules volatiles.

Effectivement, facilement couplées à l’oxygène si vital, elles sont des centaines hélas, à pénétrer directement dans nos poumons, lymphe et sang, via nos fragiles bronchioles arborescentes pulmonaires.

Néanmoins, nous avons tout de même ces défenseurs de première ligne, les cils vibratiles et surtout les muqueuses faisant leur possible pour capturer grâce à leur colle, trappe à amas de mucus engluant les pires irritants.

Donc, même et surtout en ville, n’hésitez pas à cracher dans des crachoirs, vos mouchoirs en tissu (plus écolos mais moins hygiéniques) en papier ou dans la rue, mais pas sur le trottoir, s’il vous plaît!

Une amie acupunctrice ayant assisté à des dissections humaines et un autre, thanatologue en milieu hospitalier, dit que la plupart des personnes, contrairement aux campagnards, ceux ayant vécu en milieu urbain ont des poumons gris-noirs de fumeur, même s’ils n’ont jamais touché une seule cigarette!

Il est notoire que les allergies infantiles, sauf celles dues aux pollens, sont cinq fois plus répandues en ville qu’à la campagne.  Aussi, encore pires avec la Covid, les bronchites et pneumonies aiguës des aînés hospitalisés pour d’autres raisons sont souvent fatales, sans compter les maladies nosocomiales dues aux bactéries mutantes si répandues à l’hôpital. Même mes regrettés papa et ex-beau-papa en sont décédés subitement.

Moi-même, herboriste sauvage ayant vécu les trois-quarts de ma vie à la campagne près d’une forêt montagneuse, provisoirement Montréalaise durant cinq ans, j’ai eu alors les sinus et les poumons encombrés comme jamais dans ma vie.

Solutions concrètes à des irritants inévitables

Voici quelques choix de santé pulmonaire, simples et relativement accessibles : aller au moins deux fois par semaine dans un grand parc ou mieux une forêt, en faisant de l’exercice plus ou moins intensif (marche rapide, cross-country, raquette ou ski de fond).

Forêt de conifères

Faites ceci pour renouveler l’air résiduel de vos poumons, car la plupart des gens, surtout les urbains, ne respirent qu’à 20% de leur capacité pulmonaire, en grande partie à cause du stress chronique.

Hatha-yoga et exercices de respiration profonde, bien assis(e) et appuyé (e) dans le bassin et le dos, adéquate pour assainir et augmenter notre capacité pulmonaire ainsi que le contrôle de nos émotions et pensées sombres à évacuer au fur et à mesure.

De posséder un purificateur d’air de type bionnaire et un diffuseur d’huile essentielle   dispensant essences de nos chers conifères indigènes et- ou d’eucalyptus globulus et radiata par exemple, diminuent aussi nettement les chances d’infections pulmonaires récidivantes.

Palliatifs végétaux pour assainir les poumons

Faire régulièrement une cure de charbon activé, une cuillerée à thé ou deux capsules matin et soir avant le premier et dernier repas, un des meilleurs adsorbants de toutes les particules volatiles inorganiques, tabac chimique compris, absorbées via la petite circulation sanguine pulmonaire et les intestins.

Garder ses muqueuses saines et consommer des mucilages variés au quotidien sous une forme ou une autre dans la cuisine : algues agar-agar, sinon nori, wakamé ou kombu, graines de lin, mauve et racine de guimauve, tapioca, okras, poudre d’orme…

Dans certains cas, des suppléments sont nécessaires : les vitamines A (huiles de flétan ou morue, plus puissantes que les carotènes) et F (bonnes huiles polyinsaturées bio et fraîches: lin, carthame, tournesol) pour la régénération et élasticité des muqueuses,

vitamine C pour les anticorps et la viscosité sanguine. Sans oublier le zinc et les protéines assimilables pour le tonus et l’intégrité des tissus respiratoires.

La lécithine de soya en liquide ou en capsules aide également les fragiles tissus pulmonaires à se protéger et se régénérer.

Encore et toujours à la rescousse, d’autres bonnes plantes pectorales

D’autres plantes ont prouvé leur affinité avec nos chers poumons dont celles-ci, chacune avec leurs caractéristiques spécifiques, à découvrir via les livres, le web et vos propres expériences, déjà validées par des années, parfois des siècles de bons usages et de résultats probants.

Ajouter souvent des plantes mucilagineuses, en infusion, la cuisson les neutralisant, à vos tisanes ou en TM : aloès vera, guimauve ou mauve, chêne, ou psyllium, plantain feuille, poudre d’orme, pousses ou sinon gomme de sapin, mes préférées, en alternance saisonnière.

JEUNES POUSSES SAPIN BAUMIER

Si condition bronchitique à l’horizon: teinture-mère de raifort et guimauve au vinaigre de cidre de pommes bio macérés un mois et filtrés, 20 gouttes 3 x par jour dans l’eau avant les repas.

Si infections aiguë en vue: bonne propolis d’abeille locale si possible (avec dominante de peuplier baumier) en teinture-mère, 10 à 20 gouttes 2 à 3 fois par jour, selon la posologie et la concentration, l’âge et la capacité digestive. Sinon sous forme de bonbons ou de capsules…

Alterner et choisir les conifères locaux bien sûr: épinettes, épicéas, sapin et pins en décoction, sirop et/ou leurs huiles essentielles. Contre les bronchopathies plus chroniques les puissantes racines: aunée, asclépiade tubéreuse, ou encore de sanguinaire dans les cas graves.

Aussi en prévention ou dans les cas plus modérés, en feuilles et en fleurs plus tard on choisit la douce molène, les feuilles de capillaire, menthe ou thym. Et en résurgence imminente avec le renouveau, ces charmantes fleurettes, parfois avec leurs feuilles : le lierre terrestre, le tussilage, les pulmonaires (!), les primevères et violettes, toutes de retour au bois ou au jardin, au renouveau, dès demain ou sous peu en France!

CAPILLAIRE

NOTE : Bien sûr, tout cela n’empêche pas, mais peut compléter des approches allopathiques avec un pneumologue, l’utilisation d’antihistaminiques, de bronchodilatateurs et cortisone. Une vie, c’est précieux à tout âge, comme un bon médecin, pharmacien et naturopathe !

Et n’oubliez pas votre moral, les nerfs, la psyché…

Les chagrins durables et ou répétés, les soucis rabâchés inlassablement, l’auto-apitoiement et les soupirs continuels, bref, le refoulement émotionnel en général, nuisent terriblement aux poumons autant qu’au moral.

Cessez de vous laisser pomper l’air et d’entraver vous-mêmes votre souffle vital !

La méditation ou la prière pratiquées à heure fixe et régulièrement, l’optimisme et l’expression artistique harmonieuse (chant, danse et poésie déclamée par exemple…) aident les poumons et réjouissent   l’entourage, vos corps et âmes compris, évidemment!

« Tout le monde sait s’exprimer, respirer et même chanter juste. Parfois, il faut simplement le réapprendre avec un peu d’aide et de discipline douce, en retrouvant son centre, son rythme et son équilibre propre, inscrits en chacun de nous.« 

Affirme l’éducateur de la santé respiratoire et inhalothérapeute d’expérience Benoît Tremblay, qui enseigne en France plus qu’au Québec d’ailleurs… http://www.pneumacorps.com

Sylvothérapie simple et accessible 

Des promenades régulières d’une heure au moins, dans une belle forêt de conifères l’hiver, l’été de feuillus, ou dans un grand parc en ville, le cœur léger, en compagnie agréable, fait tellement de bien aux poumons autant qu’à votre être tout entier.

Laissez-vous inspirer par les beautés du monde, passionnez-vous pour ce que vous faites, mais n’oubliez pas non plus d’expirer et de relaxer régulièrement !

Pour paraphraser Salomon : « Un cœur joyeux est un excellent remède, un esprit abattu dessèche les os et …les poumons« .

Anny Schneider.com, herboriste nomade senior, temporairement à Waterloo, Québec, Canada.

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Un guide fort utile pour garder la santé

Un bel article dans la Dépêche sur notre livre

Voici l’article en PDF à télécharger

bonne lecture

Claudie

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Huile essentielle de cyprès toujours vert

L’huile essentielle du mois de février

Bonne lecture

Sophie

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Un sondage pour des futurs ateliers/ formations en ZOOM

Nous aimerions avec les expertes du blog, vous proposer des ateliers/ formations par ZOOM sur différents sujets phyto-aromatiques.

Pour les organiser dans les prochains semaines, nous aimerions à travers ce sondage connaitre vos attentes et surtout l’intérêt pour ces futurs ateliers .

Merci d’avance pour votre participation , cela va beaucoup nous aider.

Laurence

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La promotion du livre continue…

Notre éditeur nous a transmis les articles de presse pour notre livre « l’Aromathérapie et ses alliés naturels« .

Je vous les partage en ce début d’année 2021 , cela nous fait bien plaisir

Bonne lecture

Laurence

L’aromathérapie et ses alliés naturels – L’écolomag (ecolomag.fr) Numéro de janvier 2021

Biocontact – Magazine mensuel en magasins bio : Numéro de janvier 2021

https://belle-positive.mariefrance.fr/equilibre/laromatherapie-allies-naturels-518595.html

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Les légumineuses, aliments-remèdes réconfortants de fin d’hiver

Anny Schneider, auteure et herboriste-thérapeute accréditée

« La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent``

Anselme de Brillat-Sarrazin, Physiologie du goût

Nul ne peut plus l’ignorer désormais : manger autant d’animaux, en Europe comme en Amérique du Nord, est non seulement nocif pour la santé cardio-vasculaire et immunitaire, mais aussi pour la survie de notre chère planète.

Ici au Québec, Canada, puisque nous avons le luxe de pouvoir choisir des milliers de sortes de végétaux, nous n’avons aucune excuse pour garder le steak au centre de notre assiette jour après jour.

Voici quelques suggestions d’aliments nutritifs et hypotoxiques issus de nos champs, idéalement de culture certifiée biologique et de provenance locale.

Faits et chiffres sur les légumineuses

Outre les céréales, autres aliments de base dont nous traiterons à l’occasion, il nous faut décrire les multiples bienfaits des légumineuses, pour la plupart issues de la famille des fabacées.

Cette grande famille comprend autour de 12000 espèces au monde, dont nous consommons certaines à répétition sous de nombreuses formes, en premier pour leur grande valeur nutritive. 

Photo de Sunsetoned sur Pexels.com

L’OMS, avait désigné 2016 comme l’année mondiale des légumineuses pour ces multiples raisons.

• Elles sont une excellente source de protéines, entre 30 et 40 % selon l’espèce, similaire aux produits animaux, et presque le double des céréales raffinées les plus consommées (blé, maïs et riz !) et même des produits laitiers. À valeur calorique égale, elles demandent dix fois moins d’engrais et d’herbicides que le maïs, et enrichissent même les sols grâce à leurs mycorrhizes, surtout si on l’enfouit comme engrais vert pour revitaliser la terre. De plus, elles nécessitent quatre fois moins d’eau et ne produisent que le vingtième du méthane que l’équivalent en poids d’une livre de viande.

• Elles coûtent autour de 60% moins cher à produire que l’équivalent en protéines animales, se vendent à la moitié de leur prix et elles participent largement à diminuer la faim dans le monde.

• Le Canada est le premier producteur mondial de fabacées, production qui a quadruplé depuis 1990 ! Les haricots secs, lentilles, pois cassés et pois chiches figurent en tête des productions.

Pourtant c’est ici qu’on en consomme le moins, sauf au Québec où les beans et la soupe aux pois restent populaires. Certains anglophones ne nous traitent-ils pas les francos de pea soup ?

Photo de NEOSiAM 2020 sur Pexels.com

Elles constituent une riche source de nutriments variés conjugués : hydrates de carbone complexes et variés, fibres hydrosolubles, protéines assimilables, toutes les vitamines, surtout des B et K, presque tous les minéraux et oligo-éléments, surtout du phosphore, du fer et du zinc, et comme chez les arachides et le soya, ce sont des sources non négligeables de bons gras.

Elles ont pour la plupart les propriétés suivantes : nutritives sans être calorifiques, elles sont aussi anticancer, digestives, hypocholestérolémiantes, hypotensives, énergisantes, antidiabétiques, calmantes, laxatives, minéralisantes et prébiotiques, entre autres…

Vaste choix de saveurs et de textures de légumineuses

• En haut de la liste, celles qu’on peut manger crues ou germées pour obtenir le maximum d’enzymes et de vitamines : fèves Mung, fenugrec, luzerne, lentilles, pois chiches et trèfle rose sont les plus connues et faciles à acquérir ou à faire germer avec les contenants et outils appropriés.

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• En cuisson rapide, à consommer après cuisson entre 30 et 90 minutes et sans trempage : haricots blancs, doliques, navy, de Lima, lentilles brunes, vertes et du Puy, pois cassés jaunes ou verts, flageolets, gourganes et fèves adukis, entre autres…

• Celles qui nécessitent un trempage de quelques heures et une cuisson prolongée d’une à deux heures : haricots blancs, navy, rouges, noirs, pinto, de soya, pois chiches, comme dans les recettes traditionnelles de l’hummus, le couscous, le taboulé, le chili, le cassoulet ou les fèves mijotées, avec ou sans lard…

• Herbes et huiles essentielles alliées pour mieux digérer et assimiler les fabacées : ajouter en fin de cuisson, une ou plusieurs de ces herbes aromatiques, carminatives ou anti-gaz : aneth, carvi, cumin, coriandre, estragon, thym ou sarriette.

Autres adjuvants pour une meilleure digestion : les algues kombu, ou un peu de bon vinaigre de cidre de pommes , plutôt que de la « petite vache « ou bicarbonate de soude qui débalance le PH digestif.

Pour les gens pressés : les conserves bien sûr, mais les choisir certifiées bio, du pays ou vous vivez, non salées, les rincer avant cuisson, et datées de deux ans maximum.

Mélangées aux pâtes, aux chips, aux plats déjà cuisinés, sauce à spaghetti, en soupe (ex chili, pâté chinois végétariens, tourtière aux lentilles, soupe aux pois etc.), en salades froides l’été.

• Fabacées médicinales car très concentrées en principes actifs : acacia, astragale, lotier et griffonia, lotier, trèfle rouge vesce et soya bien sûr!

Focus sur la « viande sans os` des Asiatiques : le Soya !

Même si 70% de sa production mondiale est consacré aux tourteaux pour la nutrition des animaux et reste une cause de déforestation, au Brésil et au Canada par exemple, le soya, bio bien sûr, est une des solutions contre la dégradation des sols, la pollution et même la faim dans le monde.

Aliment panacée que le soya : Anticancer, antioxydant, anticholestérolémiant, amaigrissant, calmant, nutritif, régulateur hormonal et reminéralisant, le soya présent à presque tous les repas des Chinois, est un de leur secret de minceur et de longévité.

À noter : le soya, est souvent décrié comme un facteur aggravant des cancers hormono-dépendants. Pourtant, les statistiques sur ces maladies bien moins répandues en Asie, comme que les points de vue célèbres nutrithérapeutes comme Anne-Marie Roy, le Docteur Richard Béliveau ou encore Steven Foster prouvent que malgré le fait qu’ils ralentissent quelque peu la thyroïde, la plupart des légumineuses préviennent également les cancers des voies digestives, de l’utérus et de la prostate, entre autres.

Le soya se présente sous toutes ces formes d’aliments et sous-produits, dans une multiple variété de goûts et de textures : burgers, hachis et saucisses, en crème, en tofu ferme ou dur, texturisé en grumeaux, lait, poudding, yoghourt, miso, natto, tamari, tempeh, okara. Et il contient autour de 20% d’huile, parmi les plus consommée au monde, car très économique.

Le soya se décline en de multiples présentations versatiles protéinées.

Le miso ou le tamari traditionnel, faits de soya fermenté, contiennent plusieurs prébiotiques bénéfiques et un haut taux de B12 précieux pour les végétaliens, à ajouter aux plats mijotés en fin de cuisson. Sans oublier les isoflavones de soya vendus en capsules comme régulateur hormonal, conseillé à la ménopause ou en cas d’ostéoporose.

Partout dans le monde, les légumineuses constituent un des types d’ aliments de base les plus riches en bons gras, en fibres et en protéines. À nous de les redécouvrir et les apprêter à toutes les sauces dans nos assiettes au quotidien, autant pour notre santé que notre longévité!

Champs de soya sans pesticides avec lobélie et plantain, autres panacées médicinales

Bibliographie : 

Anne-Marie Roy et Patricia TuslaneVégétariens… mais pas légumes Les Éditions Publistar, 2010

Béliveau Richard, Gingras Denis Les aliments contre le cancer Editions révisée 2016 Trécarré , Montréal

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Se soigner aussi au naturel c’est possible !

Ne ratez pas cet atelier formation de Claudie Bourry à Auch le 22 janvier 2021

Se soigner aussi au naturel c’est possible !

www.facebook.com/100011721230564/posts/1263325267401502/

 

Laurence

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Huile essentielle de Palmarosa

L’ huile essentielle du mois de janvier des cercles de reliance de Nat l’Atelier de Târâ http://www.latelierdetara.com/

Bonne lecture

Sophie

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Le frangipanier, symbole d’immortalité

Par ce temps hivernal, bien frisquet, je vous partage un très bel article sur le frangipanier de Régiane Theyss du blog allmafragans.blogspot.com. Il vous réchauffera le coeur et le corps en vous transportant sous les tropiques au pays des fleurs exotiques.

Merci Régine pour toutes ces informations et bonne lecture

Laurence

https://allmafragrans.blogspot.com/2020/12/larbre-fleur-des-temples-symbole.html?m=1

L´ARBRE « FLEUR DES TEMPLES », SYMBOLE D’IMMORTALITÉ

Les arbres du genre Plumeria, comme le Plumeria alba L.– Frangipanier blanc, Jasmine tree, Jasmim do Cabo -, appartienent à la famille des Apocynacées. Originaires d’Amérique tropicale et subtropicale, les Plumerias sont aujourd´hui répandus dans tous les pays tropicaux, et notamment en Asie du Sud-Est. 

Les arbres Plumeria sont universellement appréciés par le parfum doux et la beauté de ses fleurs. Rien ne peut mieux évoquer la douceur tropicale que le parfum des fleurs de frangipanier. Ses différentes variétés donnent des fleurs à la senteur subtile mais puissante et aux belles couleurs : blanc, jaune, rouge, rose, jaune, mauve et un panaché de jaune/orange et blanc. En France, on compte sept variétés adaptées aux zones plus chaudes. 

Son nom de genre Plumeria, à l’origine orthographié Plumiera, fut donné en l’honneur du botaniste français Charles Plumier, au XVIIe siècle. Le nom « frangipanier » provient d´une légende du 12ème siècle: un italien de la famille des Frangipani aurait crée un parfum fort apprécié lequel sera associé au parfum des fleurs de l´arbre Plumeria, quatre siècles plus tard, par des voyageurs européens aux Caraïbes. 

Mythes et symbolique des fleurs

Dans les pays tropicaux, il est courant de les trouver dans les parcs et jardins, qu´ils décorent et parfument délicatement. En Asie Orientale, il est planté à proximité des temples depuis des millénaires, et a une forte symbolique chez les hindous et bouddhistes d’où son nom « fleur des temples ». On raconte que cet arbre serait immortel, car il donne des fleurs et des feuilles après qu´il soit arraché. Il est alors considéré comme symbole d’immortalité puisque ses rameaux coupés peuvent se garder très longtemps avant d’être replantés. Il faut faire attention à la sève laiteuse et collante qui s’échappe des rameaux lorsqu’on les coupe, elle est toxique en cas d’ingestion et est très irritante pour les yeux. 

En Thaïlande, il s’appelait autrefois « Champa – จำปา » et il fut rebaptisé « Lila wa dii » (également orthographié « Leelawadee ») par la princesse Maha Chakri Sirindhorn – มหาจักรีสิรินธร (fille du roi Rama IX). Appelé « Kemboja » en Malaisie et en Indonésie, sa fleur est utilisée en offrandes aux dieux lors des cérémonies religieuses dans les temples à Bali où elle orne également la coiffe des danseuses de legong. Au Bangladesh, les fleurs blanches sont associées aux funérailles et à la mort, alors qu’aux Comores, elles sont associées aux mariages. Dans plusieurs îles du Pacifique comme Tahiti, Fidji, Hawaï, Nouvelle-Zélande, Tonga et les îles Cook, le Plumeria est utilisé pour faire des couronnes de fleurs. Dans la culture polynésienne, le frangipanier est nommé « tipanie ». Sa fleur peut être portée pour indiquer l’état de disponibilité d’une jeune fille – sur l’oreille droite, si elle cherche une relation, et sur la gauche si elle est déjà prise.

Le frangipanier est certainement l’arbre le plus populaire dans le sud du Pacifique et est le symbole le plus fort du paradis tropical. Dans la culture hindoue cette fleur symbolise la fidélité : les femmes hindoues les portent dans leurs cheveux durant leur mariage pour témoigner de leur loyauté envers leur époux. Selon un mythe mexicain, les dieux sont nés dans des fleurs de frangipanier. A Bali le frangipanier est considéré comme sacré, les balinais utilisent ses fleurs pour prier. Au Brésil, c´est un arbre qui évoque le parfum des beaux jours, et est très utilisé pour donner une touche tropicale subtile pendant les fêtes du nouvel an : on ramasse quelques fleurs fraîchement tombées pour les faire flotter dans un bol d’eau avec quelques bougies.  

L´espèce et ses variétés botaniques

Selon l´espèce, il s’agit d’arbre ou d’arbuste à feuillage caduc ou semi-persistant, allant d´une taille de 2 à 6 mètres, mais le Plumeria rubra peut mesurer jusqu’à 12 mètres. Les branches et les rameaux sont charnus et épais. Les feuilles simples, alternes ou formant une spirale, sont groupées à l’extrémité des rameaux, elles mesurent de 20 à 40 cm de long. Les fleurs de la plupart des variétés sont très odorantes, disposées en cimes pédonculées. L’odeur est unique : florale, amandée et légèrement vanillée, exotique et chaleureuse. 

Il existe plusieurs genres de frangipanier : « rubra » pour  des fleurs rouges, « alba » pour des fleurs blanches, « acuminata » aux fleurs blanches les plus parfumées, « pudica » un autre frangipanier à fleurs blanches moins parfumées, et également « inodora », «obtusa», « stenopetala » et « stenophylla ». Plumeria alba, la « Fleur des temples », est le symbole nationale du Nicaragua et l’emblème du Laos. Ses fleurs donc sont blanches à cœur jaune avec 5 pétales. Plumeria pudicaou « bouquet de mariée » a les feuilles curieusement spatulées, longues, épaisses, en forme de cuillère, d’un vert foncé brillant et les fleurs blanches peu odorantes. Plumeria rubraou « Carmin flusch », peut mesurer de 6 à 12 mètres, et est très utilisé en marqueterie. Ses feuilles sont succulentes, épaisses, plutôt larges et toxiques, et ses fleurs roses sont appréciées en cuisine et en cosmétique. Plumeria acuminata est très semblable à pudica, ses fleurs sont les plus odorantes.

Propriétés médicinales

Cette plante a une place très importante dans la médicine traditionnelle, notamment grâce à sa richesse en huiles essentielles et en substances aux propriétés antibiotiques, antibactériennes, antifongiques et antivirales. Mélangée à un certain nombre d’autres, Plumeria alba L. et Plumeria rubra sont employées contre la syphilis, et les indigènes l’estiment beaucoup pour ses propriétés altérantes et dépuratives. L’écorce a un puissant anti herpétique, et modifie rapidement les ulcérations syphilitiques. 

C’est un médicament fort apprécié par les Chinois comme tonique, astringent, sédatif, vermifuge et carminatif très utile contre la dysenterie, le choléra, les affections nerveuses et pulmonaires.

En Polynésie, cette substance laiteuse qui exsude lorsqu’on coupe une branche, est employé comme traitement contre les verrues. A partir des feuilles et de l’écorce, on extrait aussi un antibiotique, la fulvoplumièrine.

Il est également utilisé en thérapeutique dans certains pays : purgatif aux Indes (écorce ou racines), remède contre la blennorragie ou chaude-pisse aux Philippines (écorce fraîche). Des feuilles et de l’écorce, on extrait un antibiotique : la fulvoplumièrine.

Dans la cosmétique moderne, la fleur de frangipanier se retrouve dans de multiples produits cosmétiques pour ses vertus apaisantes, ainsi que dans la parfumerie pour son odeur enivrante et exotique. En Asie, l’infusion de fleurs de Tipanie s’applique sur le corps après le bain. Cette infusion tonifie la peau tout la parfumant d’une odeur subtile et délicate.

En aromathérapie, l´huile essentielle est généralement employée pour ses vertus apaisantes : elle combat le stress, les états dépressifs et l’insomnie. Elle permet aussi d’assainir l’air de la maison (prévention des infections), de désencombrer les bronches et de calmer la toux. L’huile essentielle de frangipanier est également conseillée pour relancer la circulation sanguine, ce qui soulage notamment les jambes lourdes. 

Les huiles « chauffantes » comme celle de frangipanier, fleur de lotus, citronnelle, basilique etc, sont censées avoir une influence apaisante sur ceux souffrant de peur, anxiété, insomnies selon les principes de l’Ayurveda, une science hindoue datant de 5 000 ans qui a pour but d’équilibrer l’esprit et le corps. 

Malgré ses vertus, à exemple d´autres espèces botaniques, la présence des Plumeria s´est réduit ces derniers années. Malheureusement, les aménagements urbains réalisés laissent souvent peu de place à la végétation alors que les végétaux sont des éléments majeurs du paysage caractérisant des régions et des pays. Développer et enrichir le patrimoine floristique, c‘est donner une identité à un tissu urbain, au paysage. S‘interroger sur l‘impact culturel des végétaux et sur leur capacité à singulariser les lieux, c‘est retrouver les structures végétales les mieux adaptées à la vocation des sites. 

En effet, au niveau de la ceinture intertropicale, nous assistons à une banalisation des paysages et une perte d’identité, par un choix massif d’une poignée d’espèces végétales. C’est au niveau local que des solutions peuvent et doivent être apportées. La prise en compte de la richesse et de la spécificité de la flore, à la fois sous-utilisée et peu connue, est primordiale dans les aménagements et l´occupation des sols.

Regiane THEYSS

Références:

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61413605/f562.textePage.langDE

https://tahitiansecrets.fr/fr/content/11-frangipanier

http://www.thailande-guide.com/zone-thailande/frangipanier.htmlPartagerLibellés : biodiversité; biodiversidade; agroécologie; agroforesterie; permaculture; agrobiodiversitéplumeria; frangipanier; jasmim; botanic

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Meilleurs vœux 2021

En 2020, 48,550 personnes ont visité mon blog et les pages ont été vues plus de 68,600 fois !

Les visiteurs ont doublé par rapport aux années précédentes, et ce en pleine année de « confinement ».

Nos pratiques culturelles ont évolué durant ce temps particulier, les gens avaient tant besoin de lire, de se distraire par des visites virtuelles et d’apprendre sur les moyens à leurs disposition pour se soigner au naturel.

On se rappellera de l’année 2020 pour bien des raisons. Pour moi elle a été marqué « entre autre chose » par la sortie de notre livre  » l’Aromathérapie et ses alliés naturel »s publié aux Editions Terran.

Il a enfin  fait sa sortie le 9 novembre 2020. Co-écrit avec Claudie Bourry, ce livre parle de l’aromathérapie, mais également de l’apithérapie, de la phytothérapie et de la gemmothérapie.  

En décembre 2020,  j’ai passé un beau moment à la radio locale du Diois en compagnie de Baptiste de RDWA. Voici le lien pour écouter l’interview et d’en apprendre un peu plus sur le livre, l’aromathérapie et ses alliés naturels ainsi que sur mon parcours en général.

Je tiens à vous remercier mes chers lecteurs pour  votre fidélité et pour votre présence sur le blog. J’apprécie grandement vos commentaires que je lis toujours avec beaucoup d’attention. Certains sur le livre m’ont particulièrement touché.

Ce blog n’est financé par aucune publicité ou parrainage d’aucune sorte. Ce blog est pour moi une belle opportunité de partage.  

Cette année a été riche en articles et j’en profite  d’ailleurs pour remercier mes collaboratrices et expertes, pour leurs dévouement à partager elles aussi régulièrement des articles sur le blog.

Voici une récapitulation des meilleurs articles (les plus lus en 2020) par chaque collaboratrice :

L’article le plus lu : Coronavirus 2020

https://conseilsphytoaroma.com/2020/01/29/coronavirus-2020/

Sophie : Huile essentielle de DAVANA

https://conseilsphytoaroma.com/2020/05/30/huile-essentielle-de-davana/

Anny : Précautions et plantes pour fortifier nos défenses immunitaires

https://conseilsphytoaroma.com/2020/03/03/precautions-et-plantes-pour-fortifier-nos-defenses-immunitaires/

Gène : Citrus et Covid-19

https://conseilsphytoaroma.com/2020/04/25/citrus-et-covid-19/

Claudie : Le romarin et ses huiles essentielles

https://conseilsphytoaroma.com/2020/05/01/le-romarin-et-ses-huiles-essentielles/

Diane: L’épigénétique… et l’effet placebo

https://conseilsphytoaroma.com/2020/03/09/lepigenetique-et-leffet-placebo/

Un peu d’espoir pour la nouvelle année

Mes souhaits pour la nouvelle année sont simples, c’est la santé « au naturel» pour tous !

Malgré les hauts et les bas de l’année dernière, je demeure convaincue que nous saisirons l’opportunité de repenser notre mode de vie pour nous et pour la planète.

Je souhaite  également aux plus jeunes de garder confiance en l’avenir.

Au plaisir de vous retrouver en 2021

Laurence

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