Qui suis je ?
Encore une devinette, mais je crois que vous aimez cela , alors bonne chance. 🍀
Laurence

Qui suis je ?
Encore une devinette, mais je crois que vous aimez cela , alors bonne chance. 🍀
Laurence

Bravo à toutes ceux et celles qui m’ont démasqué avec mes feuilles duveteuses et douces.
Je suis reconnaissable aussi grâce à mes fleurs jaunes d’or

Le bouillon blanc, la molène (le terme molène vient du vieux français mol et signifie mou), on l’appelle également cierge de Notre-Dame ou fleur du grand chandelier.
Il existe plusieurs espèces de molènes. Celle qui nous intéresse içi c’est Verbascum thapsus L.
Un peu de botanique
La molène fait partie de la famille des Scrofulariacées, sa tige qui pousse après la deuxième année peut atteindre 2 mètres de haut. 
Ses feuilles sont larges et longues, assez duveteuses.
Elles forment en premier lieu une espèce de rosace au ras du sol.

Lorsque la tige s’élève, d’autres feuilles alternes viennent la ponctuer, moins longues et moins larges ceci-dit.
Sur le haut de la tige, se développent, en épi, des fleurs d’un jaune vif. Elles génèrent ensuite une capsule qui contient des graines noires. Attention les graines sont toxiques.
Un peu d’histoire
Déjà utilisée pendant l’Antiquité, la molène était conseillée par Hippocrate, qui voyait chez elle un potentiel « vulnéraire » (soigne et cicatrise les blessures). D’autres savants du même acabit confèreront à la molène la particularité de calmer les maux qui affectent les poumons. Ainsi, Dioscoride et Pline l’Ancien la considéreront ainsi.
Un peu plus tard, durant l’époque médiévale, Hildegarde von Bingen conseillera également la molène, comme ses homologues, pour soigner le « mal dans la poitrine ».
Plus récemment, c’est le Dr Henri Leclerc qui déclarera qui a « vu plus d’un vieil asthmatique soulagé par l’usage de son infusion qui paraît exercer une légère action narcotique ».
Jean Valnet quant à lui, intègrera la molène dans une tisane pectorale aux côtés de la violette et de la mauve, pour soulager les poumons.
Ses usages médicinaux traditionnels
La plupart des usages médicinaux de la molène sont attribués à sa feuille dont la saveur est rafraichissante et sucrée, avec un peu d’amertume et d’astringence. On utilise aussi les fleurs et la racine .
En herboristerie, la molène est particulièrement prisée pour dégager et régénérer les alvéoles pulmonaires. On la considère non seulement comme tonique mais aussi comme régénératrice des poumons et broncho-dilatatrice. De plus, elle possède un composé agissant sur le système nerveux central et qui stimule l’expectoration du mucus.
Elle équilibre les muqueuses en asséchant le mucus excédentaire ou alors en humidifiant les muqueuses desséchées. Elle est aussi adoucissante et anti-inflammatoire. On l’utilise en prévention pour se prémunir contre les bronchites, les rhumes et la toux ou alors pour soigner l’insuffisance pulmonaire, l’asthme et toute forme de congestion respiratoire.
La molène à la propriété de faire circuler la lymphe en la rendant plus fluide et plus liquide, ce qui contribue à réduire les congestions tel l’œdème, les inflammations aux ganglions lymphatiques et les mastites, par exemple. On peut aussi bien tremper les feuilles de molène entières et les appliquer sur les parties du corps affectées qu’en consommer à l’interne pour obtenir ses effets.
Un remède traditionnel pour les otites encore en usage aujourd’hui consiste à appliquer une huile infusée des fleurs de molène autour des oreilles afin de décongestionner les canaux auditifs et de diminuer l’inflammation, ce qui en général vient à bout de la douleur. Cette huile peut également servir à tempérer les inflammations aux nerfs et la douleur qui en découle en cas de névralgie, de spasmes musculaires, de paralysie ou pour le syndrome du tunnel carpien.
Pour le système urinaire, on emploie la racine de molène pour augmenter la rétention d’urine et tonifier le sphincter de la vessie. Les feuilles épaississent aussi l’urine, facilitant sa rétention. Les effets anti-inflammatoire et humidifiant de la feuille de molène se font aussi sentir au niveau des muqueuses urinaires, soulageant ainsi les sensations de brûlures et de sécheresse.
En Europe, au moyen-âge, on fabriquait des torches pour les cérémonies religieuses à l’aide de la tige de la molène en la trempant dans la graisse de bœuf. Pour confectionner une mèche de bougie, on se servait de la queue de ses feuilles.
D’autre part, la molène est considérée en Inde et en Grèce comme une plante de protection contre la magie et les esprits malins qui éloigne aussi les bêtes sauvages et chasse les cauchemars. Pour se protéger, on la suspend au-dessus des portes et fenêtres ou bien on la porte sur soi dans un petit sachet.
Laurence
Source :
https://chezlapothicaire.wordpress.com/2013/12/22/la-molene-precieuse-pectorale/
http://www.mangersantebio.org/10076/grande-noble-molene-tonifier-syteme-respiratoire
Grâce à mes nombreux poils qui forment un duvet blanchâtre sur mes feuilles. Qui suis je?
Une autre petite devinette pour un peu de douceur dans notre vie
Laurence 😊


Le pistachier lentisque ( Pistacia lentiscus)

La myrte ( Myrtus communis)

L’helichryse italienne (Helichrysum italicum)

Le câprier (Capparis spinosa)

Le cade ( Juniperus oxycedrus)

Le thé des bergers ( Sideritis perfoliata)

Je voulais vous faire partager mes découvertes aromatiques et alimentaires grecques.
Les reconnaissez vous?

Bonne chance 🍀
Laurence
La Crinière de lion , de son nom scientifique Hericium erinaceus, est un champignon comestible et médicinal.
Il est également connu sous d’autres noms comme : la barbe de satyre, champignon hérisson, hérisson barbu, pompon et, en japonais, bien sûr, il est appelé yamabushitake (ce qui veut littéralement dire « champignon « prêtre des montagnes » »).
Provenant d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie, il est identifiable par ses longs aiguillons pendants de 3 à 5cm qui tombent en cascade et qui le font ressembler à une crinière de lion.

Il pousse sur le bois dur, et a tendance à pousser en un seul bouquet de crêtes qui pendent. Il est commun de pouvoir en observer en train de pousser sur les Hêtre d’Amérique, en fin d’été ainsi qu’en automne
Dans l’alimentation moderne, il est souvent utilisé dans la cuisine végétarienne chinoise afin de remplacer le porc ou l’agneau, et on le trouve parfois dans les supermarchés asiatiques, frais ou séché.
La « crinière de lion » est un champignon médicinal qui est utilisé en médicine traditionnelle chinoise comme tonique digestif depuis plus de 2 000 ans.
Il est connu pour son rôle remarquable dans l’amélioration des fonctions digestives et hépatiques .
Les recherches scientifiques modernes appuient également ces affirmations et soulignent les effets particulièrement positifs du champignon sur la santé cérébrale, la mémoire et l’humeur Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ainsi que d’autres troubles neurologiques peuvent assurément bénéficier de l’utilisation du champignon « crinière de lion ».
Des études prouvent que deux groupes substances actives, erinacines et hericiones, sont des facteurs possibles de croissance des nerfs (NGF) ainsi que de leur stimulation. La NGF est une protéine essentielle à la santé des neurones qui régulent l’information du cerveau, comme les perceptions sensorielles, comme le toucher, la température la douleur et surtout la mémoire.
Un potentiel très prometteur sur la prévention et l’accompagnement de la maladie d’Alzheimer.
Ce champignon est également un puissant inhibiteur d’Helicobacter pilori, une petite bactérie intra-gastrique à l’origine d’atrophie gastrique, d’ulcères et de cancers. Il agira, dans ce cas, sur la reconstruction de la muqueuse gastrique et participera à la baisse de l’inflammation. Par ce même effet trophique et anti-inflammatoire qui optimise l’absorption digestive et réduit le risque de carences.
La posologie recommandéeEn comprimés : 250 mg, trois fois par jour, matin, midi et soir, accompagnés d’un grand verre d’eau.
En poudre : une ou deux cuillerées à café rases, selon les besoins, diluées dans un grand verre d’eau très chaude sont recommandées. Laissez infuser quelques minutes.

Sources :
https://www.plantes-et-sante.fr/encyclopedie/hericium-le-champignon-de-la-memoire
https://nootropique.fr/page/article/479/criniere-de-lion-super-champignon/
Ça y est, le jeûne est derrière moi. J’ai terminé il y a 3 semaines maintenant mais j’ai dit que je vous en reparlerais un petit peu, alors voici.
J’ai réussi à jeûner 5 jours complets. Cela a été une très belle expérience que je renouvellerai avec plaisir.
Le jeûne pour moi n’était pas juste une détox alimentaire mais aussi une occasion de me reconnecter spirituellement, de reprendre contact avec mon intérieur, mes émotions.
Pour résumer rapidement cette expérience, eh bien j’ai été surprise de ne jamais avoir ressenti la faim. Je n’ai pas non plus expérimenté de gros malaises, genre mal de tête ou de ventre.
Aujourd’hui je me sens en pleine forme et je n’ai pas regretté ma décision d’arrêter le jeûne après 5 jours (au lieu de 7). Je commençais à ressentir cette envie de faire une douce reprise alimentaire.
En effet, vaut mieux ne pas trop prolonger un jeûne mais s’assurer que la période qui suit soit bonne.
La reprise alimentaire est la dernière phase d’un jeûne.
Cette reprise sera aussi bénéfique au corps que la cure en soi parce que le corps continue de bénéficier de ces repas légers de jus de fruits et de légumes…

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Mon premier repas du midi au 6ième jour a été une recette tirée du livre de Thomas Uhl :Tagliatelles de courgettes crus, menthe, huile et citron.
Un vrai délice, les papilles se réveillent tout doucement mais surement 🙂
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Puis voici un jus maison avec mon tout nouveau magimix:

Cette recette perso varie de jour en jour: (fenouil, épinards, pomme, orange et courgette )
– Le fenouil réduirait l’inflammation notamment lors d’arthrose.
– L’épinard, pour purifier et fluidifier le sang, nettoyer les organes du corps ou lutter contre les radicaux libres.
– La pomme pour sa comptabilité digestive avec les légumes.
– Une courgette parce qu’elle participe à la régulation de la tension artérielle.
Tout seul le jus de courgette n’est pas très bon, mais mélangé à des fruits ou des légumes plus sucrés (comme l’orange) eh bien le résultat est excellent.
Pour terminer ce jus, j’ajoute 2 cuillères à café de graines de chia puis hop au frigo …
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Cette reprise est une aussi période propice à l’implantation de nouvelles habitudes sur plusieurs plans.
Enfin, le jeûne est un acte guérisseur comme il n’y en a pas d’autres…
Pour chercher un peu de clarté, il faut parfois aller profondément dans l’ombre de soi pour y chercher la lumière.
Savoir s’observer, trier. S’alléger en quelque sorte.
Il y a tant d’obligations et de choix qui ne sont parfois plus en harmonie avec ce que nous devenons au fil du temps.
Quand une remise à jour s’impose. Faut faire un petit scan de nos objectifs, de nos attentes, de nos rêves et s’assurer qu’ils correspondent bien à ce que l’on a vraiment envie de vivre.
Ce tri permet de faire de la place pour du nouveau. Et surtout apprendre à prendre soin de soi … car personne ne peut le faire aussi bien que soi-même.
Pensez-y 🙂
Di
Vous pouvez aussi écouter un peu plus de détails sur mon « après jeûne » :
Voici aussi le lien Pensées de Di pour l’ensemble des capsules de pensées positives sur les ondes de Radio Diois (RDWA ) les lundis et mercredis / une nouvelle émission toutes les semaines.
Faire un jeûne consiste à arrêter de manger pendant quelques temps. La pratique du jeûne ne date pas d’hier, mais elle trouve actuellement un regain d’intérêt.
Le jeûne peut être pour nettoyer/détoxifier l’organisme de façon préventive quand une personne est en santé.
Mais aussi pour des personnes souffrant de certains maux, comme la fatigue chronique, les allergies, l’hypertension, l’arthrose etc.

Je suis loin d’être une experte, mais à force de beaucoup de lecture, j’ai appris que, quand le corps n’a plus de sucre (glucides) à disposition dans le sang, il en produit.
C’est à dire qu’il recycle les molécules de graisse et les protéines pour les transformer en un équivalent énergétique de glucide.
En pratique, pour un jeûne d’une semaine, il faut prévoir une bonne semaine de descente alimentaire, c’est-à-dire tabac, alcool, café, chocolat, puis protéines animales. Une semaine pendant laquelle progressivement on enlève des aliments pour arriver à une journée où on ne s’alimente que de fruits et de légumes crus.
Ensuite le jeûne… puis une période équivalente de reprise alimentaire en sens inverse.
Je me suis intéressée au jeûne après avoir assisté à un documentaire « Le jeûne, une nouvelle thérapie ? »
J’ai ensuite beaucoup lu sur le sujet du jeûne. C’est entre autre le livre de Thomas Uhl qui m’a servi de guide pendant mon jeûne…« Et si je mettais mes intestins au repos? »
En fait, tout ce que j’ai lu ou entendu sur le jeûne n’a fait que confirmer la puissance du jeûne pour remettre le corps à zero, comme on nettoie un disque dur.
Sur le plan physiologique, le jeûne permet aussi de désintoxiquer le mental et cela pour moi était un PLUS non négligeable 🙂
Pensez-y !
Di
Vous pouvez écouter cette courte capsule audio sur le pourquoi de mon jeûne:
La suite de mon jeûne à suivre dans un prochain article …
Voici le lien pour l’ensemble des capsules de pensées positives de Di : Pensées de DI
PS: Il pourrait être sage de consulter un spécialiste avant d’entreprendre un jeûne.