L’Aubépine

Aubépine (de alba spina en latin) (famille des rosacées) ou épine de mai ou épine blanche Enfin un arbuste au nom féminin, il n’y en a pas tant que ça…

Arbuste aux délicates fleurs blanches ou rosées à 5 pétales (avril/juin) et étamines roses, aux fruits, les cenelles, rouges à l’automne. Connue depuis l’Antiquité mais utilisée depuis le Moyen Age en phyto et aussi de nos jours en plus en gemmothérapie (bourgeons).

en latin Crataegus (de krataios = force) laevigata(lisse, poli )ou oxyacantha  (épines aigües, pointues)

Différents autres petits noms charmants : aubépine des troubadours, bonnet de nuit, cenellier, poire de oui oui (pourquoi ? Je n’ai pas trouvé, si vous avez une idée …)

Parties utiles en santé : sommités fleuries +++ (cueillies en boutons), fruits.

Partie utile en cuisine : feuilles, fleurs et fruits mais bôf !

Elle servait aussi à chasser les sorcières durant la nuit du Carême et le 1er Mai : les fermiers clouaient des rameaux d’aubépine autour des fenêtres des étables en nombre égal à celui des vaches qui s’y trouvaient.

Le bois d’aubépine est très robuste et sert à la fabrication de manches d’outils, de cannes diverses et autrefois de billot du temps de la décapitation !! 

Dessin Phil Lemaire

Légende spéciale pour les « Viviane » : Merlin fut ensorcelé par la fée Viviane sous une aubépine en forêt de Brocéliande, Viviane capable, sans presque trop d’effort, de charmer ceux qui l’entourent…

En cuisine : nous pourrions utiliser les feuilles, les fleurs et les fruits.

Les jeunes feuilles tendres tout comme celles du frêne, du tilleul peuvent se manger dans une salade variée.

Les fleurs seront décoratives dans une salade sur un gâteau. Attention à la quantité car l’arôme est spécial.

Les jeunes pousses de l’année : macérées dans du vin rouge et de l’alcool pendant un mois,

pour un apéritif maison. (Ne pas confondre avec le vin d’épine du Poitou fait avec l’épine noire= le prunellier.)

Les fruits sont farineux et sans beaucoup de goût, il vous faudra les cuire, les passer au moulin à légumes pour éliminer les noyaux et en faire une bouillie à ajouter à de la farine pour façonner des galettes ou du pain.

(Par temps de disette, les semences d’aubépine torréfiées étaient un ersatz de café, tandis que, séchée, la pulpe des fruits était transformée en farine.)

Santé / aubépine sommités fleuries:

Propriétés : cardiotonique, régulatrice de la tension artérielle, antispasmodique, hypnotique léger, utilisée dans les troubles de l’excitabilité cardiaque (palpitations, spasmes vasculaires, fatigue du cœur sénile), troubles de la ménopause, irritabilité, troubles du sommeil, angoisses, vertiges, bourdonnements d’oreille….

Les principes actifs ne s’accumulant pas on peut l’utiliser assez longtemps. Elle agit en gros sur la pompe à potassium du muscle cardiaque et régularise le débit coronarien, myorelaxante sur les muscles lisses des vaisseaux elle fait baisser la tension (en 2 à 3 semaines) et en réduisant les palpitations elle a une action sédative sur le système nerveux.

En infusion de fleurs pour s’apaiser, mieux dormir, calmer les palpitations 1ccafé /tasse, 10 mn d’infusion x 2/jour si besoin et jusqu’à 3 semaines/ mois. Arrêt, renouvelable.

En décoction d’1 cà soupe de fruits séchés /tasse, sucrée au miel contre les maux de gorge.

En teinture mère TM = 20 ou 30 gouttes X3/j : Elle peut entrer en synergie avec le millepertuis, la mélisse (contre le mal être, l’anxiété, et dans la ménopause), avec l’olivier (dans l’hypertension), avec l’eschscholztia, la passiflore (dans les troubles du sommeil).

Elle renforce la paroi des capillaires sanguins et est donc utile pour les personnes se faisant des bleus pour un oui ou un non (je ne vise personne …) ou aider la régénération des tendons, muscles et ligaments malmenés avis si besoin aux sportifs et sportives de l’extrême !

En huile de massage : vous savez faire maintenant : dans 1 flacon des fleurs recouvertes d’huile végétale (noyaux d’abricot, calendula, argan…) 3 semaines de macération, puis filtration, étiquette et massage sur les bobos de la peau irritée ou qui démange.

J’ai vu aussi une huile de macération de fruits plutôt dans des huiles de jojoba ou tournesol plus légères, utilisée en massage sur peaux grasses et contre la chute des cheveux (et même, le fin du fin, retardant l’apparition des cheveux blancs, mais pour certaines dont je fais partie c’est trop tard !)

En bourgeons = en gemmothérapie : la plante du cœur !

Régularise hyper et hypotension ! macérat de fond pour un sujet au tempérament nerveux. Régule le rythme cardiaque (finies la tachycardie, l’anxiété précordiale).

Et agissant sur la circulation sanguine cérébrale il peut être utile dans les troubles légers de la mémoire favorisant ainsi la concentration. Avec le bourgeon de tilleul, il est bien utile pour obtenir un sommeil réparateur à tout âge et dans diverses périodes de vie (étudiant, ménopause, fatigue de l’entrepreneur-e…).

Utile pour lutter contre la boulimie, la dépression, l’anxiété. La posologie est de 5 à 15 gouttes /jour selon les besoins, la cure de 3 semaines arrêt une semaine pour observer le ressenti du corps et reprise si nécessaire.

Claudie

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MÉDECINE TIBÉTAINE ET EPIDEMIE-COVID 19

Deux recettes renforçant le système immunitaire selon la médecine tibétaine.

Le Dr Lobsang, médecin tibétain qui enseigne depuis plus de 30 ans la médecine tibétaine à de nombreux étudiants de par le monde, vient de faire une vidéo, sur Utube, dans laquelle il donne deux recettes qui selon lui, améliorent notre système immunitaire, et donc pourraient nous aider à passer au travers cette épidémie le mieux possible.

La première recette est excessivement simple :elle consiste à boire régulièrement de l‘eau chaude, la plus chaude possible.

La raison donnée s’appuie sur les concepts de la médecine tibétaine, qui veut qu’une bonne digestion, c’est-à-dire la transformation de la nourriture, l’assimilation complète des nutriments et l’excrétion correcte des résidus est la base d’une bonne santé, d’un corps sain. Sans bonne digestion, pas de santé possible : améliorer notre capacité digestive, ou la maintenir est donc fondamental. En médecine tibétaine, comme dans l’ayurvéda, il est dit que le processus de la digestion se fait grâce à un « feu métabolique » qui doit être performant. Il est donc expliqué que l’ingestion d’eau chaude renforce ce feu digestif. Lorsque la digestion est correcte, c’est-à-dire que notre corps est correctement nourri en éléments de bonne qualité et n’est pas encrassé par des résidus qui n’ont pas été correctement éliminés, nous sommes plus forts, et plus aptes à résister aux infections.

Le Dr Lobsang explique aussi que boire de l’eau chaude est très recommandé lorsqu’il y a des irritations de la gorge, des toux sèches, voire des allergies respiratoires. Selon lui, le passage de cette eau chaude dans notre gorge se mélange à la salive, un peu collante, et entraine toutes les poussières, les impuretés vers l’estomac et évite qu’elles ne soient aspirées dans les poumons. Il pourrait donc y avoir une application dans le cas de cette infection virale, car l’on sait que le virus reste un certain temps dans la gorge avant d’aller vers les poumons, mais cela reste une supposition, bien sûr.

Enfin, l’eau chaude aide les poumons (de nature froide) à fonctionner correctement, en augmentant la capacité respiratoire. Bref, avec ou sans épidémie, boire de l’eau chaude est un geste de santé qui apporte beaucoup de bénéfices, et d’ailleurs beaucoup de populations asiatiques (Sikkim, Laddak, Tibet, Népal, Bhoutan) y souscrivent.

Il faut boire l’eau la plus chaude possible (sans se bruler la langue bien sûr!) et le Dr Lobsang recommande 3 verres par jour : le matin en se levant, à midi après manger et le soir, après le repas du soir. En cas de gorge irritée, de toux, voire en cas de suspicion d’infection virale, boire un demi-verre toutes les demi-heures.

La deuxième recette est délicieuse et très simple à préparer : peler, puis couper en petits morceaux approximativement la valeur de la taille de la moitié du pouce d’un rhizome de gingembre. Prendre 3 ou 4 cardamomes vertes, celles qui sont petites, avec 3 ou 4 clous de girofle.

Si l’on veut, mais ce n’est pas obligatoire, on peut rajouter quelques brins de vrai safran. Placer ces ingrédients dans deux verres d’eau chaude et bien les écraser. Faire ensuite bouillir le tout durant 3 minutes, puis filtrer. Une fois ce liquide filtré on peut ajouter le jus d’un demi- citron, puis on remet un peu à bouillir.
Avant de servir, pour éviter l’acidité et équilibrer le goût acide et chaud (piquant), on peut ajouter un peu de miel ou de sucre.

Selon la médecine tibétaine, ces trois ingrédients sont excellents pour les 3 énergies (feu, terre-eau, vent).
Le gingembre est très bon pour l’énergie digestive, pour le cholestérol, pour le métabolisme de l’intestin, du colon, etc.
La cardamome est très bonne pour les reins, la vessie, la prostate.
Les clous de girofle sont excellents pour les poumons, les problèmes d’asthme. Au Tibet, nous dit le Dr Lobsang on mâche des petits morceaux de clous de girofle lorsque l’on monte en altitude, dans les montagnes pour mieux respirer. Il faut mâcher un petit morceau de clou de girofle, pas beaucoup, juste la quantité suffisante pour imprégner la salive. Cela aide vraiment les poumons à bien fonctionner, surtout en haute altitude, lorsque l’oxygène se raréfie.


Boire ce thé au gingembre deux ou trois fois par jour est excellent pour l’estomac, le système digestif, le métabolisme en général, et petit à petit, renforce le système immunitaire.

Je vous laisse essayer ces recettes, en espérant qu’elles vous soient le plus bénéfiques possible !

Geneviève
genevievebourdy.home.blog

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Huile essentielle d’eucalyptus globuleux

Bonne lecture

Sophie

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Le Romarin et ses huiles essentielles

Crédit photo Laurence Lebrun

Romarin  : Pour rester dans mon domaine de prédilection, l’aromathérapie, je viens vous parler des 3 huiles essentielles de romarin que vous pouvez trouver : HE à cinéole, à camphre et à verbénone.

Pour cela il faut commencer par parler du chémotype déterminé pour chaque lot d’HE distillée.

Pour un même aspect physique quand on cueille certaines plantes comme le romarin et le thym et qu’on les distille, selon le lieu de pousse (terrain et enzymes, infra-rouges ou ultra-violets) le résultat biochimique obtenu sera différent et donc l’activité santé étant liée à la chimie, les bienfaits seront différents.

Il est nécessaire de bien lire vos étiquettes. Toutes les molécules des HE de romarins existent dans les 3 types d’HE mais voilà elles s’expriment plus ou moins et donc quand elles sont au plus haut de leur expression, elle donne le nom à HE.

Voici un tableau résumé et promis après je parle du quotidien ! Ct= abréviation de chémotype (soit le type chimique).

Chémotype Romarin CT camphre Romarin CT verbénone Romarin CT 1,8 cinéole
Provenance Provence Corse Maroc
Oxyde = 1,8  Cinéole  1,8 Cinéole ±30% 1,8 Cinéole ±10% 1,8 Cinéole ±50%
Cétone Camphre ±30% Verbénone 5% à 30% Camphre ±7% Camphre ±10%
Propriétés Décontractant, tonicardiaque, antalgique, antiinflammatoire Décongestionnant veineux Muco,lipo, urolytique Cholagogue, cholérétique détox, Draineur cholestérol Immunostimulant Mucolytique. Equilibrant système nerveux central. Infections broncho-pulmonaires, tonique circulatoire, régulateur hépatique pour enfant

Contre-indications : femme enceinte, allaitante, enfant de moins 6 ans, personnes épileptiques, précautions personnes âgées, personnes asthmatiques

Organe d’actions MUSCLE FOIE POUMONS
Actions Lumbago, Contracture musculaire, crampes, courbatures, tendinite, Rhumatisme, crise de goutte, maux de dents, jambes lourdes, varices, toux grasse, cellulite, aménorrhée, durillon, Drainage hépatique, mauvaise haleine, accompagnement hépatite virale, migraines hépatiques, assistant des bazookas,  hypercholestérol, leucorrhées, vaginite, sinusite, congestion pulmonaire, ménopause, fatigue nerveuse, dépression, mémoire, contrôle des émotions, angoisse, acné, séborrhée, chutes cheveux Bronchite, rhume, sinusite, otite, infections diverses, Douleurs tête, douleurs musculaires, varices,  stimulant concentration, fatigue, surmenage Chute cheveux, pellicules, cheveux gras, peau grasse

Votre foie en ce printemps (c’est sa saison) aurait peut-être besoin d’être régulé, épuré ou soutenu ?

En quelques gouttes vous pouvez y remédier : 1 goutte HE romarin CT verbénone (ou vb pour les intimes !) + 1 goutte HE menthe poivrée + 1 goutte HE carotte ou HE citron dans ½ càc d’huile d’olive aux repas 7 jours. Cure à renouveler si besoin.

Attention HE menthe poivrée ne convient pas pendant la grossesse, l’allaitement et pour les enfants de moins de 7 ans et les personnes épileptiques.

En période de covid ou autre infection n’hésitez pas à remplacer votre thé ou café du matin par une infusion de romarin plante en prévention et maintien de votre santé avec ou sans miel.

Crédit photo Laurence Lebrun

Pour finir sur une note d’optimisme : saviez vous que le romarin a acquis sa célébrité en entrant dans la composition de « l’eau de la reine de Hongrie » Isabella en 1370 ??

Cette décoction créée par un ermite, ou un ange selon les légendes, eut des effets prodigieux sur cette souveraine !

Agée de 72 ans, infirme, goutteuse, consciencieusement elle utilisa pendant 1 an ce breuvage à base de décoction ou d’alcoolat de romarin (entre autres) et elle aurait retrouvé beauté et forme !!

Tant est si bien qu’elle fût demandée en mariage par le roi de Pologne ! Et ils vécurent heureux et eurent, mais non n’eurent pas d’enfants !

Vous pouvez essayer de vous rapprocher de la formule en la simplifiant outragement en utilisant un mélange d’hydrolats : 100 ml hydrolat de romarin, 50 ml hydrolat de rose et 50 ml d’hydrolat de lavande vraie !

Il faudrait des pages et des pages pour raconter le romarin et ses vertus, alors à une prochaine fois pour un cours de cuisine au romarin !

Claudie

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Bug dans la mise en ligne de l’article de Claudie Bourry

Je suis désolée , il y a eu un bug informatique dans la mise en ligne de l’article de notre nouvelle experte Claudie. Voilà le lien qui vous permettra de la découvrir.

https://conseilsphytoaroma.com/2020/04/28/une-nouvelle-experte-pharmacienne-certes-mais-a-carriere-sinueuse/

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Une nouvelle experte Pharmacienne certes mais à carrière sinueuse !

Je laisse le soin à Claudie Bourry  de se présenter. Je suis très contente qu’elle ait accepté de venir partager son expertise et son savoir sur le blog. 

Bonne lecture 

Laurence

Pharmacienne certes mais à carrière sinueuse :

Figurez-vous que c’est un stock de tisanes en limite de péremption hérité de la pharmacienne précédente peu scrupuleuse qui est en partie à l’origine de ma plongée dans le monde des odeurs via les huiles essentielles.

Crédit photo Karl Bourry

J’y ajouterai les nombreuses randonnées parsemées de plantes à déterminer pour les vivre plus intensément (on peut manger ? on peut se soigner ?).

Ne pouvant me résoudre à jeter ces tisanes, j’ai décidé de les mélanger non pas par vertus médicinales mais par beauté (couleur, forme) et j’ai découvert les huiles essentielles proposées à l’époque (années 80) pour créer de façon totalement empirique mes parfums à pots-pourris ! Et les huiles ne m’ont plus lâchée. Et mes pots-pourris ont eu leur petit succès dans ma pharmacie rurale de Picardie !!et la pharmacie embaumait, ça changeait !

Plus tard les aléas de la vie m’ont poussée à lâcher le comptoir malsain d’une pharmacie de centre commercial et à sauter le pas vers l’aromathérapie scientifique.

-A l’enseigner tout d’abord à mes pairs (je devrais dire mes « paires » mais ce mot n’a pas de féminin car les hommes ne viennent qu’exceptionnellement aux cours de phytoaroma alors que de grands noms d’homme tel que Valnet, Morel, Faucon et Franchomme signent de grands livres ?? Mais où sont les femmes ?

-A l’enseigner aux facs de pharmacie de Toulouse et Limoges où me sont confiés les 4e années pharma et le corps médical dans les DU phytoaroma.

-A l’enseigner au tout public mélangeant médicaux et non médicaux lors de randonnées florales dans le magnifique massif du Queyras ou lors de stages couplés avec l’apprentissage du yoga dans les Pyrénées.

Crédit photo Karl Bourry

 

Ma dernière trouvaille pour ne pas tomber dans la monotonie… ?

La rédaction d’un livre avec mon amie Laurence Lebrun.

Nous sommes parties du conseil de base proposé en pharmacie nous y avons ajouté évidemment le réflexe aroma et nouveauté lui avons associé ses alliées comme la phyto, la gemmo et l’apithérapie pour rendre le conseil santé au naturel le plus logique, le plus complet possible tout en respectant l’économie du porte-monnaie !

Ce blog est rempli de conseils pratiques pour un quotidien plus naturel et plus profitable dans le partage, ravie d’y être invitée !

Merci à Laurence de sa joyeuse et diplomate « positivité » !

Claudie

 

 

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Citrus et Covid-19

Quand la tradition rejoint les dernières découvertes sur le SARS-CoV2.

Dans la même veine que les articles cités précédemment, où sont identifiés grâce à une technique de « docking moléculaire », deux composés d’huiles essentielles (le 1-8 cinéole et la jensemone) ayant un effet in silico d’inhibiteur de protéase du SARS-CoV-2, d’autres équipes dans le monde ont entrepris un travail similaire, en testant des bases de données virtuelles de molécules.

Trois études, toujours « in silico » viennent d’être publiées et listent un certain nombre de produits qui pourraient présenter un réel intérêt contre le SARS-Cov2, dont, entre autres, l’hespéridine.  

L’hésperidine est un produit naturel, que l’on trouve en abondance dans la peau des citrus (citrons, orange).

Déjà utilisée dans certains médicaments l’héspéridine est connue depuis longtemps, ne présente pas de toxicité aux doses recommandées, et possède un grand nombre de propriétés pharmacologiques.

En simplifiant, dans une des publications, il est montré que l’hespéridine empêche l’accrochage des pointes virales (spikes) sur les récepteurs ACE2, qui représentent la porte d’entrée du virus dans la cellule humaine en s’interposant entre ces deux entités. 

Dans une autre publication, il est dit que l’hespéridine inhiberait l’action d’une protéase essentielle à la réplication du virus, et enfin, la troisième publication confirme que plusieurs produits présents dans la peau des citrons et oranges  (hespéridine, tangerétine, hespéretine, nobiletine et naringine) bloquent l’accrochage des pointes virales sur les récepteurs ACE2 des cellules humaines.

Enfin, selon une dernière étude, l’hespéridine montre un effet intéressant sur le système immunitaire, en prévenant les « orages cytokiniques » , soit l’emballement inflammatoire du système immunitaire, présent dans les cas graves de Covid-19.

Pour tous ces chercheurs, la conclusion est que l’hésperdine (conjointement aux autres produits cités) « pourrait probablement être utilisée pour traiter le SARS-CoV2 », et d’ores et déjà, des sociétés italiennes se proposent de mettre au point des protocoles rapides d’extraction en grande quantité de ces molécules à partir de peau de citrons ou d’oranges.

Bref, si l’on en croit ces résultats qui, je le rappelle sont « in silico » et ne sont pas des résultats obtenus sur des malades dûment diagnostiqués Covid +, il y aurait peut être un bénéfice à consommer… des peaux d’orange ou de citron (bio, évidement!).

L’idée me paraissant surprenante, je suis allée rechercher auprès d’un grand naturopathe, Raymond Dextreit (1908-2001) ses préconisations en cas de grippe.

Sur ce sujet, R. Dextreit décrit les mesures préventives à prendre, comment faire baisser la fièvre avec des méthodes naturelles afin de ne pas employer de médicaments qui perturbent le système immunitaire, liste des plantes qu’il est bon de prendre en tisane (le thym en décoction longue et concentrée est pour lui un allié extraordinaire), et écrit la chose suivante :

« Il est comme cela des préventifs et des remèdes très simples, pourtant d’une efficacité bien démontrée : ainsi le citron dont on utilise, outre le jus, la peau comme suit :

Crédit photo Laurence Lebrun

-1- à titre préventif l’hiver en temps d’épidémie :

Un morceau de peau de citron grand comme un timbre poste, le matin, avant de sortir. A répéter après le repas de midi, pour les personnes vivant dans des locaux confinés, ou en contact avec des grippés.

-2- à titre curatif :

Un morceau de peau de citron grand comme un timbre poste, dès les premiers symptômes (fièvre, mal de gorge, picotement dans le nez, etc.). Puis 3 fois par jour durant 48 heures.

Le morceau de peau de citron doit être maché longuement (le fait de laisser un peu de pulpe facilite la mastication par le déclenchement de la salivation), et c’est seulement quand la peau aura été réduite en bouillie liquide qu’on peut l’avaler.

Crédit photo Laurence Lebrun

Bonne santé à tous!

Geneviève

genevievebourdy.home.blog

Références d’où proviennent les informations citées dans ce texte :

Francesco Meneguzzo, Rosaria Ciriminna, Federica Zabini,  Mario Pagliaro, 2020. Accelerated production of hesperidin-rich citrus pectin from waste citrus peel for prevention and therapy of COVID-19, doi:10.20944/preprints202003.038

Dextreit R. 1964. Les voies respiratoires et leurs troubles. Vivre en harmonie, Paris.

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COVID-19, le confinement et après ?

Bien que nous soyons probablement tous conscients des effets négatifs du coronavirus, il a un effet secondaire plutôt inattendu : Je ne parle pas de l’impact « écologique » c’est à dire de la pollution atmosphérique qui a diminué, bien que cela ne soit pas négligeable, je parle plutôt de l’impact positif voire créatif qui habite plusieurs d’entre nous depuis le début du confinement.

Effectivement ces jours-ci,  nous avons tous beaucoup de temps (ceux/celles qui ne font pas partie des services essentiels bien sûr) nous avons donc le temps de réfléchir, de se questionner, de remettre en question nos habitudes de consommation et pourquoi pas de s’imaginer un monde meilleur.

Parce qu’il y aura un après … un après le Coronavirus 2020.

Avec tout ce qui se passe dans le monde dû au Covid19, le moment pourrait paraître mal choisi pour parler du positif de tout ça. Pourtant, rester positif est un ingrédient essentiel pour réussir à faire face à cette crise.

Je ne pense pas avoir besoin d’ajouter qu’il y a des études scientifiques qui prouvent que les émotions positives nous aident à neutraliser les effets négatifs dû au stress.

Maintenant, plus que jamais, il est important de se questionner, de changer certaines habitudes, de s’ouvrir à autre chose, d’essayer à tout le moins de voir ce qui pourrait sortir de positif après tout cela …parce qu’il y aura un « après » la crise que nous vivons actuellement.

Mais avant de parler de l’après, essayons de voir le « maintenant ».

Essayons d’identifier les petits bonheurs que nous avons vécus depuis ce confinement. Ce questionnement serait incontestablement digne d’un Spinoza qui  dit : « Tout le but de la vie, c’est que la joie prenne toute la place ».

Donc, prenons le temps (nous en avons beaucoup) et prêtons attention aux petites choses banales du quotidien qui nous ont fait du bien durant ce confinement (parce qu’il y en a) !

Avoir repris contact avec des amis éloignés, d’avoir parler avec sa famille un peu plus régulièrement, avoir le temps tout simplement ou tous ces apéros virtuels que nous avons partagé 🙂

Aussi minimes soient-ils, essayons d’identifier ces moments puis d’exprimer toute la gratitude que nous avons devant ces prises de conscience.  

Plus nous porterons attention à ces petites choses qui nous ont fait du bien, plus le bonheur sera à notre portée.

Justement moi, je ne peux m’empêcher d’exprimer toute ma gratitude pour ces gens qui continuent d’aller au front pour nous permettre de bien vivre ce confinement, toute ma compassion également à ceux et celles dans les milieux hospitaliers qui risquent leur vie pour sauver la nôtre…sans oublier les expertes de ce blog qui ne cessent de nous prodiguer de bons conseils depuis le début de cette crise.

En fait, plus que jamais, pour eux, pour nous, c’est presqu’un devoir que d’essayer d’imaginer un monde meilleur.

Parce que cette crise nous permet de voir le bon et le mauvais côté du système libéral, le système capitaliste de notre démocratie.

Loin de moi l’idée de vouloir critiquer les choix qui ont été fait dans l’urgence. En fait ce n’est pas le « comment » a été géré la crise qu’il faut réévaluer, c’est l’avenir !

C’est se poser les bonnes questions du genre, « Comment cette crise va-t-elle nous changer individuellement  mais aussi comme société ?

Cela a été exprimé par tant d’autres…

L’espoir est le même pour tous!

 

C’est peut-être difficile d’imaginer que tout ira bien, de voir le bon côté des choses quand nous sommes en plein chaos… mais tout peut changer lorsque nous voyons la vie avec espoir.

Il y a toujours un arc en ciel dans la ciel 🙂

Quand nous sommes dans une situation de stress, de conflit, de chaos, on a véritablement le choix de réagir soit avec détresse ou avec espoir.

Quand on choisit l’espoir, on ouvre son cœur, son esprit, et naturellement on se met à imaginer d’autres possibilités.

Il existe un certain nombre d’avenirs possibles, tout va dépendre de la façon dont les gouvernements et la société réagiront aux conséquences économiques que nous vivrons  inévitablement.

Que cette crise soit l’occasion de repartir du bon pied et sur des bases plus saines, afin de bâtir un monde plus responsable, à une mondialisation plus juste.

« La nouvelle voie sauvegarderait et renforcerait les services publics comme les hôpitaux, qui ont subi depuis des années des réductions insensées. La nouvelle voie corrigerait les effets de la mondialisation en créant des zones démondialisées qui sauvegarderaient des autonomies fondamentales. » -Edgar Morin

Ce sera à nous de choisir, d’exprimer haut et fort ce qui pourrait nous paraître plus juste, plus équitable pour notre communauté, notre pays, le monde !

J’espère de tout cœur que nous utiliserons cette crise pour reconstruire, produire quelque chose de mieux et de plus humain. Surtout ne pas glisser vers quelque chose de pire.

J’ai une grande sœur qui me répétait constamment; « Regarde toujours le bon côté de la vie »

Depuis, je n’ai jamais cessé de regarder dans cette direction…

Et vous ? Quel espoir vivez-vous en ce moment ?

Di…

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ÉPIDÉMIE COVID-19

Si de grands essais cliniques sont lancés dans l’espoir de trouver un traitement capable de traiter le Covid-19, ou bien un vaccin, des recherches sont aussi faites pour trouver des molécules naturelles issues de plantes ou de champignons capables d’avoir un effet sur ce virus. Actuellement, de nombreuses publications sortent sur ce sujet, et de nombreux médecins phytothérapeutes, aromathérapeutes, herboristes, etc. contribuent à cette recherche.

J’ai choisi de vous présenter 2 études très récentes, qui en utilisant une approche classique dans la « drug discovery » (découverte de médicaments), proposent des pistes pour utiliser certaines molécules issues d’huiles essentielles bien connues dans le cas de cette infection virale.

Le docking moléculaire

Dans ces publications, les auteurs utilisent une stratégie classique de « docking moléculaire ».
De manière très simplifiée, il s’agit tout d’abord identifier les points faibles du virus. Ces « maillons faibles», que l’on appellera des « cibles » sont des unités d’assemblages moléculaires ayant une fonctionnalité spécifique et dont l’intégrité est essentielle la survie du virus, à sa réplication. Toute destruction, neutralisation ou inactivation de la cible sera fatale pour le virus, qui ne pourra assurer sa propre réplication de manière correcte.

Les protéases de véritables ciseaux moléculaires

Dans le cas du Covid-19, de même que pour d’autres virus, les cibles retenues sont les protéases. Tous les virus en possèdent, et elles leur sont spécifiques. Les protéases sont des enzymes (en d’autres termes des ciseaux moléculaires) qui ont la capacité de découper d’autres protéines, et ce faisant sont indispensables à la réplication du virus.

Dans la stratégie de « docking moléculaire », la ou les protéases qui sont identifiées comme cibles sont caractérisées moléculairement, puis redessinées « in silico », c’est-à-dire sur ordinateur, grâce à de puissants programmes.
L’aspect final de la cible, une fois modélisé est celui d’un long ruban, qui se replie pour former une structure de 3 dimensions, un peu comme un fil de fer souple, spiralé, qui serait plié et tordu, pour former une espèce de pelote.
C’est à l’intérieur de cette structure en 3 dimensions que tout se passe, et que l’on va trouver ce que l’on appelle les sites actifs, dans lesquels vont s’insérer les protéines à découper. Un peu comme un jeu d’emboitage de formes, le site actif « en creux », ne reconnait que la forme « en plein » qui lui correspond. Si la forme en plein est la protéine virale qui doit être découpée, tout se passe normalement.

Par contre, on peut trouver une forme en plein qui s’ajuste et se lie au site, mais agit comme un leurre, empêchant la bonne protéine de rentrer dans la cavité.
A ce moment-là, plus rien ne se passe, la maturation et la réplication virale ne pouvant plus se faire.
Le but de la recherche est donc de trouver, dans des banques de molécules connues et modélisées sur ordinateur, celles qui se lient théoriquement fortement au site, et pourraient être des candidats médicaments, à condition, bien sûr de démontrer une activité in vitro (sur le virus), puis sur des modèles plus complexes qui reproduisent la maladie, ou sur des cohortes de malades.

Des molécules issues des huiles essentielles

En utilisant cette stratégie, deux molécules issues d’huiles essentielles ont été démontrées pouvoir se fixer fortement sur les sites actifs des protéases du COVID-19, le 1-8 cinéole (eucalyptol) et la jensenone.

Ces résultats iraient donc dans le sens de l’intérêt d’utiliser les huiles essentielles qui en contiennent, en prévention, mais bien entendu, en respectant strictement les doses recommandées en aromathérapie, c’est à dire, pour un adulte 10 gouttes par jour maximum, que les huiles essentielles soient avalées, ou appliquées sur la peau.


On pourra par exemple, prendre, par voie orale 2 gouttes dans un peu de miel , mie de pain ou sur un comprimé neutre 3 fois par jour. Par voie cutanée, diluer 2 gouttes d’HE dans 2 gouttes d’une huile végétale de votre choix, en massage à l’intérieur des poignets 2 fois par jour ( cette posologie est issue du futur livre de Claudie Bourry et Laurence Lebrun  » l’Aromathérapie et ses alliés naturels » à paraitre en septembre aux éditions Terran.

On trouve du 1,8-cinéole en proportion importante dans de nombreuses huiles essentielles comme : Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata), Eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus), Myrte verte(Myrtus communis), Cajeput (Melaleuca cajuputi), Niaouli (Melaleuca quinquenervia), Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cinéole), Piment de la Jamaïque (Pimenta dioica), Romarin (Rosmarinus officinalis ct cinéole), Saro (Cinnamosma fragrans).

Et du jensenone dans l’huile essentielle d’Eucalyptus jensenii et de Choricarpia subargentea (espèce moins connue de la famille de Myrtaceae).

Bonne santé à tous!

Geneviève

Publications d’où proviennent ces informations :
Sharma, A.D.; Kaur, I. Eucalyptol (1,8 cineole) from Eucalyptus Essential Oil a Potential Inhibitor of COVID 19 Corona Virus Infection by Molecular Docking Studies . Preprints 2020, 2020030455 (doi: 10.20944/preprints202003.0455.v1).

Sharma Arun Dev, Kaur Inderjeet. Molecular docking studies on Jensenone from eucalyptus essential oil as a potential inhibitor of COVID 19 corona virus infection.

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EPIDEMIE-COVID-19 ET SPRAY DESINFECTANT

En cette période d’épidémie, vous vous êtes peut-être trouvé devant le rayon spray désinfectant de votre supermarché… vide. Comme à peu près partout !
C’est donc certainement le bon moment de fabriquer soi-même un produit 100% naturel, efficace et bien plus agréable que l’eau de javel, voire de votre spray désinfectant biocide habituel (celui qui manque en ce moment).

 

Je vous  propose avec mon amie Geneviève, pharmacienne experte,  des formules, à base d’huiles essentielles (HE), qu’il est très facile de réaliser chez soi, à condition d’avoir un petit pulvérisateur vide, propre.

Dans ces formules idéalement il faudrait pouvoir employer de l’alcool à 70°, reconnu comme un puissant agent biocide. Dans le commerce, on ne trouve que des alcools moins titrés (variant entre 40 et 50 degrés), qui n’ont pas un degré suffisant pour être biocides. Ce sont donc les HE qui sont responsables de l’action bactéricide, virucide du spray, et l’alcool sert de solvant aux HE et aide à nettoyer les surfaces.

Ces sprays s’utilisent pour désinfecter les surfaces : dans la cuisine, salle de bain, bureau, table, chaise, portes, etc. Ne les utilisez pas pour désinfecter les paniers des chats, chiens, qui sont très sensibles aux odeurs d’huiles essentielles, et peuvent développer de graves réactions.

Quelles huiles essentielles choisir pour la formule du spray désinfectant ?De nombreuses HE ont des propriétés virucides et antibactériennes de contact reconnues grâce à des études in vitro.
Le bon choix c’est de privilégier des huiles essentielles contenant des molécules aromatiques appartenant aux familles biochimiques suivantes :

  • Monoterpènes :
    α et β pinènes des conifères (Pin sylvestre, Pin des montagnes, Térébenthine, Sapin Baumier, Sapin blanc ou Sapin de Sibérie)
    Limonène des agrumes (Citron, Pamplemousse, Orange)
  • Oxydes :
    1.8 cinéole des Eucalyptus (globulus ou radié), Ravintsara, Saro, Niaouli, Romarin à cinéole
  • Alcools monoterpéniques
    Terpinène-4-ol du Tea tree
    Linalol de la Lavande vraie, Lavandin, Thym à linalol, Bois de Hô
    Géraniol du Palmarosa, Citronnelle de Java
  • Aldéhydes
    Citrals (géranial + néral) du Lemongrass

Voici  2 formules, une complète à 7 HE et une plus économique à 5 HE

La formule à 7 huiles essentielles
Pour un Flacon spray de 500 ml
 200ml d’alcool neutre type Vodka, Brandy ou autre alccol de fruit.
 20 ml vinaigre blanc
 200 ml d’eau
 1 ml HE agrume riche en monoterpènes par exemple HE Citron (la moins chère)
 1 ml HE conifère en monoterpènes par exemple HE Pin sylvestre (la moins chère)
 1 ml HE Tea tree
 1ml HE riche en oxydes par exmple HE Eucalyptus globulus ou HE Ravintsara
 1 ml HE riche en linalol par exemple HE Lavandin (la moins chère)
 1 ml HE riche en géraniol par exemple HE Palmarosa ou HE Citronnelle de Java
 1 ml HE riche en citrals HE Lemongrass

La formule à 5 huiles essentielles

Pour un Flacon spray de 500 ml
 200ml d’alcool neutre type Vodka, Brandy
 20 ml vinaigre blanc (Le vinaigre blanc aide à éliminer les saletés et le tartre).
 200 ml d’eau distillée
 2 ml HE citron ou orange
 1 ml HE pin sylvestre
 2 ml HE Tea tree
 1ml HE Eucalyptus globulus ou Ravintsara
 1 ml HE Palmarosa ou Citronnelle de Java

Mode de préparation
Assurez-vous d’utiliser un flacon propre, mélanger tous les ingrédients, bien agiter pour homogénéiser le tout.

Mode d’emploi
Appliquez sur les surfaces à désinfecter que vous aurez bien nettoyées auparavant afin d’éliminer toutes les particules et déchets visibles.
Laissez agir 30 secondes pour plus d’efficacité et essuyer avec un chiffon.

 

Bonne désinfection de votre maison et bon ménage !

Laurence et Geneviève

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