Les huiles essentielles, Guérison physique et émotionnelle : Un nouveau chemin à explorer

Les huiles essentielles… Guérison physique et émotionnelle…
Un nouveau chemin à explorer…
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On peut se contenter de l’aspect thérapeutique des huiles essentielles du à leur composition biochimique volatile. C‘est une vision purement scientifique ! 

Oui elles vont soigner un rhume, une grippe, une cystite ou des douleurs musculaires, etc.
Leurs propriétés et leur domaine d’action sont riches et variés !

Mais , mais ….
Elles ne sont pas que cela! 
Elles ne sont pas que les remplaçantes des remèdes allopathiques dépourvues d’effets secondaires !

Meme si on a été formé à l’art du bon dosage, l’art de la bonne synergie, et celui de leurs contre-indications, elles sont autre chose de beaucoup plus subtil….

Il a fallu que je fasse ma propre expérience pour m’en rendre compte.

J’ai cueilli l’immortelle de Corse; j’ai foulé de mes pieds ses sommités fleuris
Je les ai pris dans les bras et là j’ai senti, ressenti :
Une empreinte odorante du vivant!

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Elles nous font ressentir leur terre, leur environnement, les eaux auxquelles elles s’abreuvent ainsi que la force du soleil dont elles ont aussi besoin pour évoluer et grandir …

Les huiles essentielles naissent d’une double alchimie inséparables :
celle du végétal, qui créent leurs molécules aromatiques, et celle de la distillation qui condense, concentre, leurs puissances thérapeutiques.

Elles sont vivantes, vives et pleines d’énergies.

Écoutez les, sentez les et vous comprendrez….

Des la cueillette, la plante pénètrent votre âme d’une façon douce et puissante à la fois .

Elle vous « parle », elle vous transmet leur essence divine grâce à leur la couleur, la forme des fleurs, la texture de leurs rameaux, le parfum qu’elles dégagent, le terroir auquel elle appartient…

C’est pour cela qu’il faut participer à leur cueillette, à leur distillation pour bien s’en rendre compte.

Elle nous reconnecte à notre Nature profonde .

Elle s’offre à nous, êtres humains, sur tous les plans :  physiques, émotionnels, énergétiques !

Alors une joie inexplicable, un sérénité soudaine, un désir de vivre nous envahissent…

Puis, vous vous retrouvez, vous lâchez prise, la cohésion corps/esprit renaît, tout cela grâce à notre odorat.

L’olfaction nous fait prendre conscience de merveilleuses choses: apaisement, paix intérieure, et découverte que le tout ne fait qu’un .

« Je suis chez moi, ici et maintenant »

Sophie Mastrantuono

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l’aneth subtile et odorante

Vous l’avez peut être deviné c’était des graines d’aneth ….

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Pour mieux découvrir cette belle aromatique, je vous invite à lire cet article de Cathy sur les bienfaits de l’aneth.

https://spotjardinmonsite.com/2017/08/15/laneth-2

Laurence

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Subtiles, odorantes Apiacées du mois d’août

Je fais le bonheur de drôles d’insectes en pyjama rayé ( je pense que ce sont des punaises arlequin )  .

Reconnaissez vous  mes graines immatures ?

Mes graines à maturité sont gorgées d’huile essentielle


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Bonne chance !

Laurence

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Huile essentielle d’Immortelle de Corse type  » Balagne »

HELICHRYSE de balagne

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Huile essentielle de pamplemousse

Une douce senteur à la fois douce et fruitée qui nous rappelle notre enfance …

En favorisant l’ouverture du coeur elle nous permet de ne pas se replier sur nous même en nous ouvrant aux autres ….

Très belle huile essentielle ❤️

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Belles Tanaisies: annuelle, vulgaire et Grande Camomille

Je ressemble à une marguerite sans pétales où plutôt à un capitule sans ligules blancs.

Bravo à ceux qui m’ont reconnu, je suis une Tanaisie.

J’appartiens au genre Tanacetum de la même famille botanique que la marguerite : les Astéracées.

Il existe 70 espèces de Tanacetum en Europe principalement .

Les 3 plus connues et utilisées par l’homme sont  :

  • La Tanaisie vulgaire ou commune  ( Tanacetum vulgare)
  • La Tanaisie annuelle ou Camomille bleue ( Tanacetum annuum)
  • La Grande Camomille ( Tanacetum parthenium)

Partons à leur découverte !

La Tanaisie vulgaire ou commune  ( Tanacetum vulgare)

On l’appelle aussi Barbotine ou Herbe aux vers

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C’est une plante vivace  pouvant atteindre un mètre de haut. Elle pousse un peu partout en France et en Europe.

La Tanaisie était utilisée autrefois comme vermifuge, elle contient une huile essentielle dont un constituant, la thuyone, est très toxique à dose élevée. Son huile essentielle n’est pas utiliser en aromathérapie.

Ses feuilles préparées en infusion étaient réputées avoir des propriétés toniques, antispasmodiques et fébrifuges.
La Tanaisie a également des propriétés insectifuges, efficaces contre les fourmis, les mites, les puces, les punaises. On l’emploie en préparant des sachets de feuilles et d’inflorescences séchées.

Répulsif contre les tiques. On peut se frotter les poignets, la nuque, les chevilles avec une feuille, les tiques et moustiques détestent cette odeur.

Pour en savoir plus je vous invite à lire cet article  :

https://booksofdante.wordpress.com/2013/03/10/les-tanaisies/

La Tanaisie annuelle ou Camomille bleue ( Tanacetum annuum)

La Tanaisie Annuelle, aussi appelée Camomille Bleue, est une plante annuelle vivace de couleur jaune, originaire du Maroc.

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C’est grâce à la distillation des sommités fleuries et des feuilles qu’on obtient une huile essentielle de couleur bleue indigo .

Cette couleur bleu indigo est du à la présence de chamaluzène que l’on retrouve  également dans l’huile essentielle de camomille allemande et d’achillée millefeuille.

Cette huile essentielle dégage des notes herbacées, fleuries et fruitées.

Elle fait partie de ces huiles essentielles très puissantes et possédant une action spécifique.

En effet, ses propriétés anti-inflammatoires et antihistaminiques font d’elle l’huile indispensable pour les personnes souffrant d’allergies cutanées et saisonnières.

les principales molécules aromatiques :

  • 25% Monoterpènes (sabinène, béta-pinène, para-cymène),
  • 10% Sesquiterpènes (chamazulène),
  • 11% Cétones (camphre).

les principales indications :

  • crise d’asthme, allergies au pollen
  • inflammations de la peau,
  • démangeaisons, rougeurs,
  • arthrite, rhumatismes, tendinite, névrite, sciatique,
  • congestions veineuses, phlébite.

Quelques exemples d’usage

  • Allergie au pollen : voie cutanée ; 1 goutte dans 4 gouttes d’huile végétale en application sur les avant-bras, 2 fois par jour pendant 7 à 10 jours.
  • Urticaire, eczéma :  voie cutanée ; 2 gouttes dans 2 gouttes d’huile végétale en application locale sur la zone qui démange, 3 fois par jour, jusqu’à amélioration visible.

Précautions d’emploi

Attention cette huile contient du camphre, elle est déconseillé aux  enfants de moins de 6 ans, aux  personnes épileptiques et aux femmes enceintes et allaitantes.

S’utilise à faible dose et sur une durée limitée.

Elle contient des cétones à risque neurotoxique et abortif.

Elle a une action oestrogen-like possible, déconseillée en cas de mastose ou de cancer hormono-dépendant .

Peut être irritante pour les voies respiratoires

Pas d’usage interne, ne pas ingérer, ne pas inhaler et diffuser

La Grande Camomille ou Partenelle ( Tanacetum parthenium)

C’est LA PLANTE pour soigner les migraines et le céphalées

Cet arbrisseau herbacé est vivace avec des tiges dressées qui peuvent atteindre 50 cm, ramifiées. Ses feuilles sont  molles, vert pâle et divisées.

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Les feuilles et les fleurs dégagent au froissement une forte odeur balsamique caractéristiques.

Elle est originaire du Proche-Orient, plus précisément des Balkans et s’est répandue depuis le moyen âge en Europe de l’Ouest.

On la rencontre également, à l’état subspontané, en Amérique du Nord et en Australie.

Elle est commune dans les lieux incultes, au bord des chemins, souvent au pied des murs.

Selon des recherches médicinales, la grande camomille aurait un effet favorable pour soigner la migraine, une des maladies les plus problématiques et douloureuses de notre temps.

C’est la parthénolide, qui possède la propriété de réduire la production de sérotonine, un médiateur chimique du cerveau, qui serait à la base de ces effets thérapeutiques bénéfiques.

Il faut compter de 4 à 6 semaines avant que les effets de la plante se fassent pleinement sentir.

De par son action à déclencher les menstruations, on conseille aux femmes enceintes d’éviter la grande camomille durant l’allaitement.

https://www.altheaprovence.com/blog/partenelle-grande-camomille-tanacetum-parthenium/

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Belle marguerite sans pétales blancs…..

Je continue les devinettes de l’été

Je ressemble à une belle marguerite sans pétales blancs.

Qui suis je ?

Laurence

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Le macérât huileux de millepertuis

Bravo à ceux qui ont trouvé :  c’est bien un macérât huileux de millepertuis ( Hypericum perforatum).

Le nom de millepertuis signifie mille trous, car il possède de petites glandes translucides et en observant les feuilles par transparence, ces glandes donnent l’impression d’une multitude de minuscules perforations.
On le nomme également  « Herbe de la Saint-Jean » car il est  traditionnellement cueilli le jour de la Saint-Jean (le 24 juin) C’est en effet à cette période que sa floraison est à son apogée.

On l’utilise en macération huileuse sur la peau pour soulager les douleurs, les démangeaisons et favoriser la cicatrisation.

Son macérât à une jolie couleur rougeâtre liée à la présence d’Hypericine, un puissant anti-inflammatoire, mais qui est  ATTENTION également photosensibilisant !

Ne jamais l’utiliser avant d’aller au s’exposer au soleil.
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La recette du macérât de millepertuis

Cueillir les fleurs fin juin , remplir de fleurs un bocal en verre transparent préalablement stérilisé.

Tasser un peu les fleurs, et ajouter de l’huile jusqu’à recouvrir les fleurs (huile d’olive, de tournesol, de noisette, ou une autre huile végétale).  La couleur rouge est plus éclatante si vous utilisez une huile jaune claire.

Fermer le bocal hermétiquement, et le placer si possible au soleil du matin.

Laissez macérer 3 ou 4 semaines, en remuant chaque jour, puis filtrer dans un tissu mousseline, en pressant bien la mousseline, afin de récupérer le maximum de l’huile macérée.

Voilà votre huile est prête à l’emploi, Vous pouvez l’utiliser telle quelle, sous forme d’huile de massage, ou y rajouter des huiles essentielles, selon l’effet désiré.

Les bienfaits du macérât de millepertuis

→ Apaise les brûlures, les irritations, les érythèmes fessiers, et les coups de soleil.
→ Adoucit la peau.
→ Anti-inflammatoire et antalgique, il apaise les douleurs liées aux rhumatismes, à l’arthrite ou l’arthrose. Il apaise également les douleurs musculaires et les névralgies.
→ Puissant cicatrisant, il favorise la régénération de la peau.
→ Antibactérien. Il désinfecte les petites plaies et limite les risques d’infections en cas de blessures légères.
→ Apaise les démangeaisons.

Je vous invite également à relire l’article de CATHY  sur le millepertuis

Le millepertuis, l’herbe des sorcières, l’herbe de la St Jean!

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Après 30 jours au soleil, je suis rouge comme le sang…

Qui suis je ?

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L’Asclépiade , l’herbe aux perruches , une plante aux milles vertues, la fibre du futur : le soyer du Québec

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L’herbe aux perruches ( Asclepias syriaca, synonyme : Asclepias cornuti), elle appartient à la famille botanique des Asclépiadacées.

IMG_5847Cette plante vivace indigène d’Amérique du Nord est connue aussi sous le nom d’asclépiade commune , elle peut atteindre 1,50 m de hauteur.

Elle forme une tige simple à feuilles amples qui se garnit en juillet de fleurs roses, orange, rouges ou blanches.

Celles-ci produisent un fruit allongé et renflé  qui ressemblent à s’y méprendre à une perruche, d’où son appellation d’herbe aux perruches. 

 

 

Les fruits peuvent servir à la décoration florale et on les pose souvent sur le bord d’un verre pour simuler un oiseau perché.
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L’asclépiade commune est une plante possédant plusieurs caractéristiques surprenantes. Le monarque, un papillon migrateur désigné en péril au Canada, dépend de cette plante pour survivre.

Les œufs et les chenilles du monarque se développent sur la plante, qui représente leur unique source de nourriture.

C’est d’ailleurs le latex toxique de l’asclépiade qui confère au monarque son mauvais goût lui évitant d’être consommé par les oiseaux.

Usages traditionnels

Cette plante a été ainsi nommée en l’honneur d’Asclépios. Les Grecs utilisaient autrefois une espèce voisine de l’asclépiade commune contre les morsures de serpent; reconnaissant ses vertus thérapeutiques, ils la dédièrent à Asclépios, dieu grec de la médecine».

Les Iroquois utilisaient les fibres de l’asclépiade pour fabriquer des cordes, des filets, des courroies et des ceintures.

Les Amérindiens l’utilisaient aussi en infusion dans l’eau du bain pour reposer le corps et la tisane était utilisée pour expulser les vers intestinaux et comme contraceptif.

Usages culinaires

L’Asclépiade offre trois légumes différents dans l’année :

Les jeunes pousses en juin ressemblent à des asperges ; en juillet les épis floraux non encore ouverts rappellent le brocoli, et puis les jeunes fruits qui ressemblent à de petits cornichons.

Toutes les parties de la plante doivent être consommés cuites. Il est préférable de les faire bouillir à deux reprises, en changeant l’eau, pour enlever l’amertume du latex qui augmente avec la maturité de la plante.

Il est donc recommandé de les récolter assez tôt, de la mi-mai à la fin juin. Les fruits se récoltent en juillet.
Attention la majorité d’asclépiades contiennent un glucoside  (la cardénolide) qui agit sur le cœur et qui est potentiellement toxique pour le bétail et les humains.

Il faut donc les consommer avec modération et toujours les faire cuire.

Usages cosmétiques

L’huile contenue dans les  graines est très riche en omega 3,  elle pourrait devenir un ingrédient incontournable en cosmétique dans le futur.

Usages industriels

Longtemps considérée uniquement comme une mauvaise herbe en agriculture, l’asclépiade commune  connaît un regain d’intérêt en raison des qualités de sa fibre, laquelle est produite à partir de l’aigrette soyeuse de la graine.

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On la surnomme « soyer du Québec » ou « soie d’Amérique », car elle produit une fibre souple, résistante et hydrophobe qui offre d’excellentes qualités comme isolant acoustique et surtout thermique.

Aujourd’hui, la soie de l’asclépiade cultivée commercialement est utilisée pour le rembourrage des douillettes et des oreillers, dans l’industrie textile pour la confection de vêtements chauds qui repoussent l’humidité, dans l’élaboration d’isolants thermiques et acoustiques, et même comme matière absorbante dans le cas de déversements pétrolier.

Laurence

 

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