Burnout, épuisement, dépression circonstancielle ou chronique

Plantes et autres éléments utiles pour des nerfs solides

« Un cœur joyeux est un excellent remède, mais un esprit abattu dessèche les os. «  Salomon, Proverbes XV, verset 13

crédit photo Anny Schneider

Bonjour! c’est la frangine alsacienne installée depuis presque 40 ans en Nouvelle-France, aussi appelée Québec.

Même à cette distance, nous sommes tous dans le même bateau et affligés par la même peste ou épreuve qui met en question tous nos systèmes de valeurs connues jusque-là.

Outre les milliers de victimes à jamais disparues, sauf dans nos mémoires, nous sommes tous affectés de près ou de loin, système nerveux en tête.

Je vous propose une petite analyse des défaillances et solutions naturelles pour aider notre brave système somato-psychique qui prend une sacrée claque ces temps-ci!

1) Causes possibles de l’effondrement psychosomatique

* Des circonstances inédites, comme ce fichu COVID, sa gestion et ses conséquences sur la santé de l’individu, la famille et la collectivité

  • L’hérédité et la génétique
  • Une enfance difficile (alcoolisme, pauvreté extrême ou violence dans la famille proche)
  • Des dépendances diverses : alcool, drogues, médicaments, sucre
  • L’épuisement professionnel dû à l’excès de travail et/ou de stress
  • Carences multiples ou spécifiques : dopamine, sérotonine, vitamines du complexe B, D, chrome, fer, magnésium, zinc.

Trop d’épreuves accumulées : deuil d’un proche, perte d’emploi, déménagement, peine d’amour…

  • Maladie grave, pauvreté, vieillesse, solitude

2) Symptômes graduels de la neurasthénie

  • Physiques : céphalées, fatigue, indigestion, épuisement sans cause directe, mauvaise circulation, crises d’hyperventilation, palpitations…
  • Apathie, difficultés de concentration, crises de larmes, insomnie, anxiété, découragement, tristesse, au pire : idées suicidaires.

Avec des épreuves comme celle que nous connaissons, seules les personnes les plus équilibrées et résilientes ne sont pas affectées. Questionnez-les sur leur philosophie, leurs trucs et recettes et imitez-les!

Ainsi, outre le self–control, il n’y a pas grand remède à part la prévention par la prudence et la sagesse… Toutefois, la première des conditions pour en sortir indemnes voire grandi(e) sera une bonne santé qui toujours aide à surmonter bien des obstacles et à faire face à l’imprévu en bien meilleure état.

3) Remèdes abstraits et dynamiques contre la déprime

NOTE IMPORTANTE : Au pire de la dépression, quand la vie devient vraiment insupportable, il ne faut pas hésiter à aller voir un médecin, voire un psychiatre et avoir recours, pour un temps limité, à des antidépresseurs synthétiques. Néanmoins il faut bien s’informer sur leurs nombreux effets secondaires et ne pas en devenir dépendants.

  • Sinon autodiscipline, accessible toujours et partout : méditer, prier ou faire du Gi-gong ou Taïchi chaque jour, au moins 20 minutes, idéalement à la même heure, avec respiration contrôlée, crédos simples, visualisation et connexion à l’essence de la vie et votre être profond. Ne jamais oublier que cette vie, ce corps, cette histoire n’est qu’une étape transitoire pour notre âme, éternelle vagabonde….

    crédit photo Anny Schneider

Même s’il fait frais ou qu’il pleut, aller dehors en pleine journée prendre l’air au moins 30 minutes par jour. Idéalement, prendre du soleil direct, sauf entre 11 et 14 heures, mais qui à travers la peau et les lipides de l’épiderme, nous aide à capter le cholécalciférol, forme disponible de vitamine D, et du même coup, à augmenter la sérotonine et la mélatonine, calmantes et euphorisantes. Encore mieux : marcher ou skier (de fond, le meilleur exercice aérobie…), en chantant sous la neige ou au soleil de midi, dans un beau coin, en nature évidemment !

Note : Coté suppléments les formes les plus assimilables, de source naturelle et concentrées en vitamine D3 sont issues de la lanoline de brebis, de l’huile de foie de morue ou de flétan et, pour les végétaliens, forme plus rare et couteuse, de lichens rares.

  • Augmenter la luminosité de votre demeure, surtout le matin, le soir et les journées grises, ouvrir grand les rideaux. Sinon, dans notre espace proche, utiliser la luminothérapie, avec des ampoules ou des lampes de spéciales, sinon prendre par des séances de photothérapie dans des salons de bronzage sécurisés.
  • Rechercher les aliments riches en tryptophane, un acide aminé inducteur de sérotonine et de mélatonine : œufs sains, dinde bien élevée, graines de citrouille, laitages, soya, algues bleu-vert, et la levure alimentaire qui en contiennent ou induisent amplement.
  • Quelques suppléments concentrés salutaires pour les nerfs : La levure de bière Bjäst pour du B complexe assimilable, du calcium et magnésium issus du cycle de Krebs, et les acides gras essentiels en haute dose : Bourrache, Onagre, huile de lin et ou de poissons gras riches en oméga 3.

Faire ce qu’on aime vraiment le plus souvent possible : exercice en nature, danser, dessiner, lire ou écrire, rire et se distraire avec nos bien-aimés, compagne-compagnon, amis et/ou parents et – ou nos adorables enfants et petits-enfants (enfin à nouveau possible, ici du moins!).

Effectivement, sous toutes leurs formes existantes : l’amour, l’amitié et l’entraide sont les meilleurs antidépresseurs, plus précieux que toutes les bébelles inutiles que l’on peut s’offrir !

4) Pour le corps physique, choisir les bonnes plantes amies du système nerveux

Plutôt que d’énumérer sans distinction leurs vertus et indications, je choisis de vous tracer un portrait sommaire « physionomique » de chacune, espérant que vous y reconnaissiez, et vos besoins, et/ou votre personnalité. Bien sûr ne pas tous les acquérir et les gober en même temps, faites vos recherches et tests et choisissez celles qui vous attirent le plus.

Les plantes énergisantes pour acquérir plus de tonus le jour

Celles-ci sont des carburants nutritifs et stimulants du cerveau et des glandes, premiers gestionnaires de l’énergie nerveuse et hormonale.

Chlorelle (Chlorella pyrenoidosa ou vulgaris) : C’est une algue très ancienne vieille de près de 4 milliards d’années, et outre l’eau pure, on pourrait survivre en se contentant d’elle pour se nourrir.

Elle contient tous ces nutriments : 18 acides aminés (58% de son poids est composé de protéines) ; Vitamine A, groupe B, incluant la vitamine B12, C, E, AGE avec Oméga 3 et DHA, tous ces minéraux : Fer, Calcium, Magnésium, Zinc, Potassium, Soufre, Manganèse, et surtout une source incomparable de Chlorophylle, et d’acides nucléiques antioxydants, très toniques et dynamisants.

Elle contient 10 fois plus de vitamine A que le foie de bœuf et 40 fois plus de protéines que le soja, le riz ou le blé. Et surtout, c’est la plante la plus riche en chlorophylle (4 fois plus que la spiruline, choix valable lui aussi…). 

Elle est essentiellement détoxiquante et réellement énergisante, avec des effets nutritifs et antioxydants, avec un taux de pro hormones de croissance hors du commun. On la retrouve surtout en comprimés, plus rarement en poudre. Elle est cultivée dans des bassins d’eau douce tropicaux. Son cousin est le phytoplancton marin, notre principale source de chlorophylle et d’oxygène, surtout l’hiver. Hélas ! À cause de la pollution des mers, celui-ci est en déclin inquiétant (40 % en moins depuis 50 ans !).

Ortie : (Urtica dioïque ou Laportea canadensis) : Plante à feuilles très vertes et aux poils urticants, elle aussi très riche en chlorophylle et très concentrée en minéraux, surtout le calcium, la silice, le fer non hémique. Merveilleuse reconstituante, elle est aussi dépurative, diurétique et antihistaminique. À boire à volonté, en tisane bio ou à prendre en concentré liquide, en cure assez prolongée. En Europe elle pousse en abondance, échappée de culture, mais choisissez bien vos sites de cueillette!

crédit photo Anny Schneider

Ginseng canadien (Panax quinquefolius) ou plus accessible : le Ginseng de Sibérie, l’Eleuthérococcus senticosus. Araliacée à cinq feuilles et une tige centrale fructifère qui arbore de jolis fruits rouges brillant à maturité, elle est désormais presque introuvable en forêt nord-américaine à l’état naturel. Sa racine est un excellent tonique des surrénales, et convient aux deux sexes, autant pour stimuler l’énergie mentale que physique. Pris à la bonne dose, elles nourrit et active le Chi, l’énergie vitale et stimule le système immunitaire.

À prendre le jour de préférence, avant les repas, le soir en plus haute dose, mais seulement en prévision d’une nuit « chaude ».

Les plantes nervines, engrais végétaux des nerfs  

Elles aident à nourrir, à réparer les tissus et à moduler les circuits nerveux.

Avoine (Avena sativa) Cette gracieuse graminée (maintenant une Poacée…), est semée annuellement en plein champs, le plus souvent comme aliment pour les chevaux ou des êtres humains. En herboristerie, on cueille son épillet fleuri en début d’éclosion, téguments compris et on la boit en abondance contre le stress, l’hyperacidité, les spasmes nerveux et l’agitation en général.

Son port est altier, son pannicule denté penché et vu de près, ses gracieuses fleurettes jaunâtres débordant du tégument échancré ont quelque chose de touchant. Le Dr Bach recommande sa proche cousine l’avoine sauvage (Wild oat) contre l’indécision chronique.

Entier, germé, en gruau, en comprimés, en teinture-mère ou en tisane, l’avoine en grains, en flocons ou fleurie (locale et certifiée bio, évidemment !) procure force, santé, endurance, énergie et vitalité.

Voyez bondir dans les prés les fringants étalons dont c’est le met préféré !

Camomille Matricaria chamomilla ou recutita : De ses petites fleurs joyeuses tournées vers le soleil, chacune mûrit en son jour propice et se cueille un capitule doré à la fois. En tisane légère (trois à cinq fleurs par tasse, plusieurs par jour avant les repas), elle combat la fièvre, les coliques et les crampes intestinales reliées aux diarrhées de diverses origines. De plus, elle calme les tensions de toute nature, alcalinise et apaise le corps entier, du système digestif aux nerfs trop tendus.

Griffonia simplicifolia : Légumineuse originaire d’Afrique du Sud, elle aide au corps à fabriquer de la sérotonine. Elle aide à se sevrer facilement des antidépresseurs chimiques aide à contrôler l’appétit, le taux de sucre et contrôle les spasmes et tensions nerveuses. On la trouve sous le nom de 5HTP (Hydroxy-tryptophane) en comprimés de 50 à 100 mg. Facilement accessible dans les magasins naturels et/ou les pharmacies.

Scutellaire Scutellaria lateriflora et ou baïkalensis Discrète petite plante des rivages humides, elle se dissimule sous les feuillages de plantes riveraines plus imposantes.

Ses fleurs bleu-violet, sont très éphémères et fixées latéralement. Toute la partie aérienne de la plante rassérène et répare les nerfs trop tendus. Elle aide aussi à se sevrer de ces poisons : caféine, nicotine et autres alcaloïdes et narcotiques potentiellement toxiques. On la trouve et la consomme surtout en teinture-mère, sur une base et fréquence régulière pour répartir ses effets tout au long d’une journée stressante.

Les plantes calmantes et ou hypnotiques 

Elles prédisposent au sommeil profond, à la détente et à la relaxation des muscles et des nerfs épuisés par l’excès de tension. En tisane, en capsules ou en concentré liquide, choisissez-en de préférence une seule à la fois, pour ressentir ses effets plus spécifiques pour vous aider à la détente.

Mélisse Melissa officinalis D’un vert franc et au parfum citronné, ses feuilles gaufrées se cueillent en tout début de sa discrète floraison. Aussi nommée citronnelle, elle détend et vivifie, autant par son arôme que son contact. En tisane légère ou en concentré liquide, prise trois fois par jour avant les repas, pour une absorption plus directe, elle est calmante et euphorisante. Fraîche, on peut l’ajouter ses feuilles aux plats exotiques et desserts. En dose plus concentrée dans la veillée, elle aide à dormir d’un sommeil profond et à faire de beaux rêves dont on se souvient. Et tellement facile à cultiver, invasive même, si incontrôlée.

Tilleul Tilia americana ou cordata. Précieux arbre au port altier, ses jolies fleurs ailées soignent la nervosité et l’hyperactivité. Elles aident aussi à prendre du recul sur les pensées noires obsessives qui affligent même les enfants de nos jours. En outre, c’est un bon fébrifuge et antiviral, délicieux en tisane agrémentée de miel et citron. Veillez à ce que les fleurettes et leurs bractées soient certifiées bios, toujours fraîches, odorantes et presque entières. Étrangement, le tilleul est très peu cultivé au Québec ou du moins peu commercialisé et personne n’en vend en concentré. Dommage ! À nous alors d’en planter plus abondamment dans nos cours et parcs publics !

crédit photo Anny Schneider

Valériane Valériane officinalis L’usage de la valériane comme calmante est validé par les plus grands médecins et herboristes de l’Antiquité dont Dioscoride, Pline et Galien. Analgésique, anticonvulsive, antispasmodique, calmante, euphorisante, hypnotique, hypotensive, relaxante musculaire, tranquillisante. La si odorante racine de valériane possède toutes ces vertus. La valériane, déjà surnommée le « Valium » végétal soignerait aussi l’hyperactivité des enfants et les méfaits de l’alcool chez les dépendants. Pas étonnant qu’elle pousse autant en abondance dans les fossés autour des grandes villes! L’idéal est, pour une rare fois, de la prendre en capsules, à raison d’un minimum d’un gramme ou 1000 mg à la fois, au moins dix soirs de suite, pour réussir à rétablir son cycle de sommeil naturel.

Conclusion :

Heureusement, outre les bons choix de vie (alimentation, compagne-compagnon, habitation, travail etc.), un état d’esprit positif, l’exercice en plein air chaque jour ou presque, les aliments riches en enzymes, minéraux, en sérotonine et/ou en tryptophane, nous avons les plantes, toujours prêtes à nous renforcer, à nous soutenir et nous calmer.

À nous de privilégier des choix nourrissants, autant pour le corps que l’âme, pour une suite plus paisible de cette année bouleversante, et, un jour à la fois, apprécier le meilleur de la vie, sans garantie prolongée pour personne…

Alors, comme le dit et répète jour après jour notre premier ministre actuel du Québec, plutôt débonnaire : « Ça va bien aller! « 

Anny Schneider, autrice, conférencière, herboriste–thérapeute accréditée annyschneider.com

 

 

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Rando Florale dans le Queyras

Bonjour à tous,

Je vous invite à venir se joindre à nous pour une Rando florale dans le Queyras au mois de juin.

Au plaisir de vous rencontrer

Claudie


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Le chanvre et ses bienfaits

La plante du mois de mai, 

https://www.ladrome.bio/histoire-de-plante/dis-moi-laurence-raconte-moi-le-chanvre/

 

 

 

 

Belle plante à découvrir et redécouvrir au fil des années du blog :

https://conseilsphytoaroma.com/2019/01/30/le-chanvre-un-or-vert-naturel-et-ecologique/

https://conseilsphytoaroma.com/2019/01/05/lhuile-essentielle-de-chanvre-a-decouvrir/

Petite anecdote personnelle: 

L’ huile essentielle de chanvre  de mon ami Eric de Ruest de Gaiarome (https://www.gaiarome.com) , m’a été d’un grand secours pour soulager ma sciatique et mes douleurs lombaires .

Un grand merci à cette plante et son odeur envoutante.!!!

Bonne lecture 

 Laurence

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L’Aubépine

Aubépine (de alba spina en latin) (famille des rosacées) ou épine de mai ou épine blanche Enfin un arbuste au nom féminin, il n’y en a pas tant que ça…

Arbuste aux délicates fleurs blanches ou rosées à 5 pétales (avril/juin) et étamines roses, aux fruits, les cenelles, rouges à l’automne. Connue depuis l’Antiquité mais utilisée depuis le Moyen Age en phyto et aussi de nos jours en plus en gemmothérapie (bourgeons).

en latin Crataegus (de krataios = force) laevigata(lisse, poli )ou oxyacantha  (épines aigües, pointues)

Différents autres petits noms charmants : aubépine des troubadours, bonnet de nuit, cenellier, poire de oui oui (pourquoi ? Je n’ai pas trouvé, si vous avez une idée …)

Parties utiles en santé : sommités fleuries +++ (cueillies en boutons), fruits.

Partie utile en cuisine : feuilles, fleurs et fruits mais bôf !

Elle servait aussi à chasser les sorcières durant la nuit du Carême et le 1er Mai : les fermiers clouaient des rameaux d’aubépine autour des fenêtres des étables en nombre égal à celui des vaches qui s’y trouvaient.

Le bois d’aubépine est très robuste et sert à la fabrication de manches d’outils, de cannes diverses et autrefois de billot du temps de la décapitation !! 

Dessin Phil Lemaire

Légende spéciale pour les « Viviane » : Merlin fut ensorcelé par la fée Viviane sous une aubépine en forêt de Brocéliande, Viviane capable, sans presque trop d’effort, de charmer ceux qui l’entourent…

En cuisine : nous pourrions utiliser les feuilles, les fleurs et les fruits.

Les jeunes feuilles tendres tout comme celles du frêne, du tilleul peuvent se manger dans une salade variée.

Les fleurs seront décoratives dans une salade sur un gâteau. Attention à la quantité car l’arôme est spécial.

Les jeunes pousses de l’année : macérées dans du vin rouge et de l’alcool pendant un mois,

pour un apéritif maison. (Ne pas confondre avec le vin d’épine du Poitou fait avec l’épine noire= le prunellier.)

Les fruits sont farineux et sans beaucoup de goût, il vous faudra les cuire, les passer au moulin à légumes pour éliminer les noyaux et en faire une bouillie à ajouter à de la farine pour façonner des galettes ou du pain.

(Par temps de disette, les semences d’aubépine torréfiées étaient un ersatz de café, tandis que, séchée, la pulpe des fruits était transformée en farine.)

Santé / aubépine sommités fleuries:

Propriétés : cardiotonique, régulatrice de la tension artérielle, antispasmodique, hypnotique léger, utilisée dans les troubles de l’excitabilité cardiaque (palpitations, spasmes vasculaires, fatigue du cœur sénile), troubles de la ménopause, irritabilité, troubles du sommeil, angoisses, vertiges, bourdonnements d’oreille….

Les principes actifs ne s’accumulant pas on peut l’utiliser assez longtemps. Elle agit en gros sur la pompe à potassium du muscle cardiaque et régularise le débit coronarien, myorelaxante sur les muscles lisses des vaisseaux elle fait baisser la tension (en 2 à 3 semaines) et en réduisant les palpitations elle a une action sédative sur le système nerveux.

En infusion de fleurs pour s’apaiser, mieux dormir, calmer les palpitations 1ccafé /tasse, 10 mn d’infusion x 2/jour si besoin et jusqu’à 3 semaines/ mois. Arrêt, renouvelable.

En décoction d’1 cà soupe de fruits séchés /tasse, sucrée au miel contre les maux de gorge.

En teinture mère TM = 20 ou 30 gouttes X3/j : Elle peut entrer en synergie avec le millepertuis, la mélisse (contre le mal être, l’anxiété, et dans la ménopause), avec l’olivier (dans l’hypertension), avec l’eschscholztia, la passiflore (dans les troubles du sommeil).

Elle renforce la paroi des capillaires sanguins et est donc utile pour les personnes se faisant des bleus pour un oui ou un non (je ne vise personne …) ou aider la régénération des tendons, muscles et ligaments malmenés avis si besoin aux sportifs et sportives de l’extrême !

En huile de massage : vous savez faire maintenant : dans 1 flacon des fleurs recouvertes d’huile végétale (noyaux d’abricot, calendula, argan…) 3 semaines de macération, puis filtration, étiquette et massage sur les bobos de la peau irritée ou qui démange.

J’ai vu aussi une huile de macération de fruits plutôt dans des huiles de jojoba ou tournesol plus légères, utilisée en massage sur peaux grasses et contre la chute des cheveux (et même, le fin du fin, retardant l’apparition des cheveux blancs, mais pour certaines dont je fais partie c’est trop tard !)

En bourgeons = en gemmothérapie : la plante du cœur !

Régularise hyper et hypotension ! macérat de fond pour un sujet au tempérament nerveux. Régule le rythme cardiaque (finies la tachycardie, l’anxiété précordiale).

Et agissant sur la circulation sanguine cérébrale il peut être utile dans les troubles légers de la mémoire favorisant ainsi la concentration. Avec le bourgeon de tilleul, il est bien utile pour obtenir un sommeil réparateur à tout âge et dans diverses périodes de vie (étudiant, ménopause, fatigue de l’entrepreneur-e…).

Utile pour lutter contre la boulimie, la dépression, l’anxiété. La posologie est de 5 à 15 gouttes /jour selon les besoins, la cure de 3 semaines arrêt une semaine pour observer le ressenti du corps et reprise si nécessaire.

Claudie

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MÉDECINE TIBÉTAINE ET EPIDEMIE-COVID 19

Deux recettes renforçant le système immunitaire selon la médecine tibétaine.

Le Dr Lobsang, médecin tibétain qui enseigne depuis plus de 30 ans la médecine tibétaine à de nombreux étudiants de par le monde, vient de faire une vidéo, sur Utube, dans laquelle il donne deux recettes qui selon lui, améliorent notre système immunitaire, et donc pourraient nous aider à passer au travers cette épidémie le mieux possible.

La première recette est excessivement simple :elle consiste à boire régulièrement de l‘eau chaude, la plus chaude possible.

La raison donnée s’appuie sur les concepts de la médecine tibétaine, qui veut qu’une bonne digestion, c’est-à-dire la transformation de la nourriture, l’assimilation complète des nutriments et l’excrétion correcte des résidus est la base d’une bonne santé, d’un corps sain. Sans bonne digestion, pas de santé possible : améliorer notre capacité digestive, ou la maintenir est donc fondamental. En médecine tibétaine, comme dans l’ayurvéda, il est dit que le processus de la digestion se fait grâce à un « feu métabolique » qui doit être performant. Il est donc expliqué que l’ingestion d’eau chaude renforce ce feu digestif. Lorsque la digestion est correcte, c’est-à-dire que notre corps est correctement nourri en éléments de bonne qualité et n’est pas encrassé par des résidus qui n’ont pas été correctement éliminés, nous sommes plus forts, et plus aptes à résister aux infections.

Le Dr Lobsang explique aussi que boire de l’eau chaude est très recommandé lorsqu’il y a des irritations de la gorge, des toux sèches, voire des allergies respiratoires. Selon lui, le passage de cette eau chaude dans notre gorge se mélange à la salive, un peu collante, et entraine toutes les poussières, les impuretés vers l’estomac et évite qu’elles ne soient aspirées dans les poumons. Il pourrait donc y avoir une application dans le cas de cette infection virale, car l’on sait que le virus reste un certain temps dans la gorge avant d’aller vers les poumons, mais cela reste une supposition, bien sûr.

Enfin, l’eau chaude aide les poumons (de nature froide) à fonctionner correctement, en augmentant la capacité respiratoire. Bref, avec ou sans épidémie, boire de l’eau chaude est un geste de santé qui apporte beaucoup de bénéfices, et d’ailleurs beaucoup de populations asiatiques (Sikkim, Laddak, Tibet, Népal, Bhoutan) y souscrivent.

Il faut boire l’eau la plus chaude possible (sans se bruler la langue bien sûr!) et le Dr Lobsang recommande 3 verres par jour : le matin en se levant, à midi après manger et le soir, après le repas du soir. En cas de gorge irritée, de toux, voire en cas de suspicion d’infection virale, boire un demi-verre toutes les demi-heures.

La deuxième recette est délicieuse et très simple à préparer : peler, puis couper en petits morceaux approximativement la valeur de la taille de la moitié du pouce d’un rhizome de gingembre. Prendre 3 ou 4 cardamomes vertes, celles qui sont petites, avec 3 ou 4 clous de girofle.

Si l’on veut, mais ce n’est pas obligatoire, on peut rajouter quelques brins de vrai safran. Placer ces ingrédients dans deux verres d’eau chaude et bien les écraser. Faire ensuite bouillir le tout durant 3 minutes, puis filtrer. Une fois ce liquide filtré on peut ajouter le jus d’un demi- citron, puis on remet un peu à bouillir.
Avant de servir, pour éviter l’acidité et équilibrer le goût acide et chaud (piquant), on peut ajouter un peu de miel ou de sucre.

Selon la médecine tibétaine, ces trois ingrédients sont excellents pour les 3 énergies (feu, terre-eau, vent).
Le gingembre est très bon pour l’énergie digestive, pour le cholestérol, pour le métabolisme de l’intestin, du colon, etc.
La cardamome est très bonne pour les reins, la vessie, la prostate.
Les clous de girofle sont excellents pour les poumons, les problèmes d’asthme. Au Tibet, nous dit le Dr Lobsang on mâche des petits morceaux de clous de girofle lorsque l’on monte en altitude, dans les montagnes pour mieux respirer. Il faut mâcher un petit morceau de clou de girofle, pas beaucoup, juste la quantité suffisante pour imprégner la salive. Cela aide vraiment les poumons à bien fonctionner, surtout en haute altitude, lorsque l’oxygène se raréfie.


Boire ce thé au gingembre deux ou trois fois par jour est excellent pour l’estomac, le système digestif, le métabolisme en général, et petit à petit, renforce le système immunitaire.

Je vous laisse essayer ces recettes, en espérant qu’elles vous soient le plus bénéfiques possible !

Geneviève
genevievebourdy.home.blog

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Huile essentielle d’eucalyptus globuleux

Bonne lecture

Sophie

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Le Romarin et ses huiles essentielles

Crédit photo Laurence Lebrun

Romarin  : Pour rester dans mon domaine de prédilection, l’aromathérapie, je viens vous parler des 3 huiles essentielles de romarin que vous pouvez trouver : HE à cinéole, à camphre et à verbénone.

Pour cela il faut commencer par parler du chémotype déterminé pour chaque lot d’HE distillée.

Pour un même aspect physique quand on cueille certaines plantes comme le romarin et le thym et qu’on les distille, selon le lieu de pousse (terrain et enzymes, infra-rouges ou ultra-violets) le résultat biochimique obtenu sera différent et donc l’activité santé étant liée à la chimie, les bienfaits seront différents.

Il est nécessaire de bien lire vos étiquettes. Toutes les molécules des HE de romarins existent dans les 3 types d’HE mais voilà elles s’expriment plus ou moins et donc quand elles sont au plus haut de leur expression, elle donne le nom à HE.

Voici un tableau résumé et promis après je parle du quotidien ! Ct= abréviation de chémotype (soit le type chimique).

Chémotype Romarin CT camphre Romarin CT verbénone Romarin CT 1,8 cinéole
Provenance Provence Corse Maroc
Oxyde = 1,8  Cinéole  1,8 Cinéole ±30% 1,8 Cinéole ±10% 1,8 Cinéole ±50%
Cétone Camphre ±30% Verbénone 5% à 30% Camphre ±7% Camphre ±10%
Propriétés Décontractant, tonicardiaque, antalgique, antiinflammatoire Décongestionnant veineux Muco,lipo, urolytique Cholagogue, cholérétique détox, Draineur cholestérol Immunostimulant Mucolytique. Equilibrant système nerveux central. Infections broncho-pulmonaires, tonique circulatoire, régulateur hépatique pour enfant

Contre-indications : femme enceinte, allaitante, enfant de moins 6 ans, personnes épileptiques, précautions personnes âgées, personnes asthmatiques

Organe d’actions MUSCLE FOIE POUMONS
Actions Lumbago, Contracture musculaire, crampes, courbatures, tendinite, Rhumatisme, crise de goutte, maux de dents, jambes lourdes, varices, toux grasse, cellulite, aménorrhée, durillon, Drainage hépatique, mauvaise haleine, accompagnement hépatite virale, migraines hépatiques, assistant des bazookas,  hypercholestérol, leucorrhées, vaginite, sinusite, congestion pulmonaire, ménopause, fatigue nerveuse, dépression, mémoire, contrôle des émotions, angoisse, acné, séborrhée, chutes cheveux Bronchite, rhume, sinusite, otite, infections diverses, Douleurs tête, douleurs musculaires, varices,  stimulant concentration, fatigue, surmenage Chute cheveux, pellicules, cheveux gras, peau grasse

Votre foie en ce printemps (c’est sa saison) aurait peut-être besoin d’être régulé, épuré ou soutenu ?

En quelques gouttes vous pouvez y remédier : 1 goutte HE romarin CT verbénone (ou vb pour les intimes !) + 1 goutte HE menthe poivrée + 1 goutte HE carotte ou HE citron dans ½ càc d’huile d’olive aux repas 7 jours. Cure à renouveler si besoin.

Attention HE menthe poivrée ne convient pas pendant la grossesse, l’allaitement et pour les enfants de moins de 7 ans et les personnes épileptiques.

En période de covid ou autre infection n’hésitez pas à remplacer votre thé ou café du matin par une infusion de romarin plante en prévention et maintien de votre santé avec ou sans miel.

Crédit photo Laurence Lebrun

Pour finir sur une note d’optimisme : saviez vous que le romarin a acquis sa célébrité en entrant dans la composition de « l’eau de la reine de Hongrie » Isabella en 1370 ??

Cette décoction créée par un ermite, ou un ange selon les légendes, eut des effets prodigieux sur cette souveraine !

Agée de 72 ans, infirme, goutteuse, consciencieusement elle utilisa pendant 1 an ce breuvage à base de décoction ou d’alcoolat de romarin (entre autres) et elle aurait retrouvé beauté et forme !!

Tant est si bien qu’elle fût demandée en mariage par le roi de Pologne ! Et ils vécurent heureux et eurent, mais non n’eurent pas d’enfants !

Vous pouvez essayer de vous rapprocher de la formule en la simplifiant outragement en utilisant un mélange d’hydrolats : 100 ml hydrolat de romarin, 50 ml hydrolat de rose et 50 ml d’hydrolat de lavande vraie !

Il faudrait des pages et des pages pour raconter le romarin et ses vertus, alors à une prochaine fois pour un cours de cuisine au romarin !

Claudie

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Bug dans la mise en ligne de l’article de Claudie Bourry

Je suis désolée , il y a eu un bug informatique dans la mise en ligne de l’article de notre nouvelle experte Claudie. Voilà le lien qui vous permettra de la découvrir.

https://conseilsphytoaroma.com/2020/04/28/une-nouvelle-experte-pharmacienne-certes-mais-a-carriere-sinueuse/

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Une nouvelle experte Pharmacienne certes mais à carrière sinueuse !

Je laisse le soin à Claudie Bourry  de se présenter. Je suis très contente qu’elle ait accepté de venir partager son expertise et son savoir sur le blog. 

Bonne lecture 

Laurence

Pharmacienne certes mais à carrière sinueuse :

Figurez-vous que c’est un stock de tisanes en limite de péremption hérité de la pharmacienne précédente peu scrupuleuse qui est en partie à l’origine de ma plongée dans le monde des odeurs via les huiles essentielles.

Crédit photo Karl Bourry

J’y ajouterai les nombreuses randonnées parsemées de plantes à déterminer pour les vivre plus intensément (on peut manger ? on peut se soigner ?).

Ne pouvant me résoudre à jeter ces tisanes, j’ai décidé de les mélanger non pas par vertus médicinales mais par beauté (couleur, forme) et j’ai découvert les huiles essentielles proposées à l’époque (années 80) pour créer de façon totalement empirique mes parfums à pots-pourris ! Et les huiles ne m’ont plus lâchée. Et mes pots-pourris ont eu leur petit succès dans ma pharmacie rurale de Picardie !!et la pharmacie embaumait, ça changeait !

Plus tard les aléas de la vie m’ont poussée à lâcher le comptoir malsain d’une pharmacie de centre commercial et à sauter le pas vers l’aromathérapie scientifique.

-A l’enseigner tout d’abord à mes pairs (je devrais dire mes « paires » mais ce mot n’a pas de féminin car les hommes ne viennent qu’exceptionnellement aux cours de phytoaroma alors que de grands noms d’homme tel que Valnet, Morel, Faucon et Franchomme signent de grands livres ?? Mais où sont les femmes ?

-A l’enseigner aux facs de pharmacie de Toulouse et Limoges où me sont confiés les 4e années pharma et le corps médical dans les DU phytoaroma.

-A l’enseigner au tout public mélangeant médicaux et non médicaux lors de randonnées florales dans le magnifique massif du Queyras ou lors de stages couplés avec l’apprentissage du yoga dans les Pyrénées.

Crédit photo Karl Bourry

 

Ma dernière trouvaille pour ne pas tomber dans la monotonie… ?

La rédaction d’un livre avec mon amie Laurence Lebrun.

Nous sommes parties du conseil de base proposé en pharmacie nous y avons ajouté évidemment le réflexe aroma et nouveauté lui avons associé ses alliées comme la phyto, la gemmo et l’apithérapie pour rendre le conseil santé au naturel le plus logique, le plus complet possible tout en respectant l’économie du porte-monnaie !

Ce blog est rempli de conseils pratiques pour un quotidien plus naturel et plus profitable dans le partage, ravie d’y être invitée !

Merci à Laurence de sa joyeuse et diplomate « positivité » !

Claudie

 

 

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Citrus et Covid-19

Quand la tradition rejoint les dernières découvertes sur le SARS-CoV2.

Dans la même veine que les articles cités précédemment, où sont identifiés grâce à une technique de « docking moléculaire », deux composés d’huiles essentielles (le 1-8 cinéole et la jensemone) ayant un effet in silico d’inhibiteur de protéase du SARS-CoV-2, d’autres équipes dans le monde ont entrepris un travail similaire, en testant des bases de données virtuelles de molécules.

Trois études, toujours « in silico » viennent d’être publiées et listent un certain nombre de produits qui pourraient présenter un réel intérêt contre le SARS-Cov2, dont, entre autres, l’hespéridine.  

L’hésperidine est un produit naturel, que l’on trouve en abondance dans la peau des citrus (citrons, orange).

Déjà utilisée dans certains médicaments l’héspéridine est connue depuis longtemps, ne présente pas de toxicité aux doses recommandées, et possède un grand nombre de propriétés pharmacologiques.

En simplifiant, dans une des publications, il est montré que l’hespéridine empêche l’accrochage des pointes virales (spikes) sur les récepteurs ACE2, qui représentent la porte d’entrée du virus dans la cellule humaine en s’interposant entre ces deux entités. 

Dans une autre publication, il est dit que l’hespéridine inhiberait l’action d’une protéase essentielle à la réplication du virus, et enfin, la troisième publication confirme que plusieurs produits présents dans la peau des citrons et oranges  (hespéridine, tangerétine, hespéretine, nobiletine et naringine) bloquent l’accrochage des pointes virales sur les récepteurs ACE2 des cellules humaines.

Enfin, selon une dernière étude, l’hespéridine montre un effet intéressant sur le système immunitaire, en prévenant les « orages cytokiniques » , soit l’emballement inflammatoire du système immunitaire, présent dans les cas graves de Covid-19.

Pour tous ces chercheurs, la conclusion est que l’hésperdine (conjointement aux autres produits cités) « pourrait probablement être utilisée pour traiter le SARS-CoV2 », et d’ores et déjà, des sociétés italiennes se proposent de mettre au point des protocoles rapides d’extraction en grande quantité de ces molécules à partir de peau de citrons ou d’oranges.

Bref, si l’on en croit ces résultats qui, je le rappelle sont « in silico » et ne sont pas des résultats obtenus sur des malades dûment diagnostiqués Covid +, il y aurait peut être un bénéfice à consommer… des peaux d’orange ou de citron (bio, évidement!).

L’idée me paraissant surprenante, je suis allée rechercher auprès d’un grand naturopathe, Raymond Dextreit (1908-2001) ses préconisations en cas de grippe.

Sur ce sujet, R. Dextreit décrit les mesures préventives à prendre, comment faire baisser la fièvre avec des méthodes naturelles afin de ne pas employer de médicaments qui perturbent le système immunitaire, liste des plantes qu’il est bon de prendre en tisane (le thym en décoction longue et concentrée est pour lui un allié extraordinaire), et écrit la chose suivante :

« Il est comme cela des préventifs et des remèdes très simples, pourtant d’une efficacité bien démontrée : ainsi le citron dont on utilise, outre le jus, la peau comme suit :

Crédit photo Laurence Lebrun

-1- à titre préventif l’hiver en temps d’épidémie :

Un morceau de peau de citron grand comme un timbre poste, le matin, avant de sortir. A répéter après le repas de midi, pour les personnes vivant dans des locaux confinés, ou en contact avec des grippés.

-2- à titre curatif :

Un morceau de peau de citron grand comme un timbre poste, dès les premiers symptômes (fièvre, mal de gorge, picotement dans le nez, etc.). Puis 3 fois par jour durant 48 heures.

Le morceau de peau de citron doit être maché longuement (le fait de laisser un peu de pulpe facilite la mastication par le déclenchement de la salivation), et c’est seulement quand la peau aura été réduite en bouillie liquide qu’on peut l’avaler.

Crédit photo Laurence Lebrun

Bonne santé à tous!

Geneviève

genevievebourdy.home.blog

Références d’où proviennent les informations citées dans ce texte :

Francesco Meneguzzo, Rosaria Ciriminna, Federica Zabini,  Mario Pagliaro, 2020. Accelerated production of hesperidin-rich citrus pectin from waste citrus peel for prevention and therapy of COVID-19, doi:10.20944/preprints202003.038

Dextreit R. 1964. Les voies respiratoires et leurs troubles. Vivre en harmonie, Paris.

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