Huile essentielle de pamplemousse

Une douce senteur à la fois douce et fruitée qui nous rappelle notre enfance …

En favorisant l’ouverture du coeur elle nous permet de ne pas se replier sur nous même en nous ouvrant aux autres ….

Très belle huile essentielle ❤️

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Belles Tanaisies: annuelle, vulgaire et Grande Camomille

Je ressemble à une marguerite sans pétales où plutôt à un capitule sans ligules blancs.

Bravo à ceux qui m’ont reconnu, je suis une Tanaisie.

J’appartiens au genre Tanacetum de la même famille botanique que la marguerite : les Astéracées.

Il existe 70 espèces de Tanacetum en Europe principalement .

Les 3 plus connues et utilisées par l’homme sont  :

  • La Tanaisie vulgaire ou commune  ( Tanacetum vulgare)
  • La Tanaisie annuelle ou Camomille bleue ( Tanacetum annuum)
  • La Grande Camomille ( Tanacetum parthenium)

Partons à leur découverte !

La Tanaisie vulgaire ou commune  ( Tanacetum vulgare)

On l’appelle aussi Barbotine ou Herbe aux vers

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C’est une plante vivace  pouvant atteindre un mètre de haut. Elle pousse un peu partout en France et en Europe.

La Tanaisie était utilisée autrefois comme vermifuge, elle contient une huile essentielle dont un constituant, la thuyone, est très toxique à dose élevée. Son huile essentielle n’est pas utiliser en aromathérapie.

Ses feuilles préparées en infusion étaient réputées avoir des propriétés toniques, antispasmodiques et fébrifuges.
La Tanaisie a également des propriétés insectifuges, efficaces contre les fourmis, les mites, les puces, les punaises. On l’emploie en préparant des sachets de feuilles et d’inflorescences séchées.

Répulsif contre les tiques. On peut se frotter les poignets, la nuque, les chevilles avec une feuille, les tiques et moustiques détestent cette odeur.

Pour en savoir plus je vous invite à lire cet article  :

https://booksofdante.wordpress.com/2013/03/10/les-tanaisies/

La Tanaisie annuelle ou Camomille bleue ( Tanacetum annuum)

La Tanaisie Annuelle, aussi appelée Camomille Bleue, est une plante annuelle vivace de couleur jaune, originaire du Maroc.

camomille bleue

C’est grâce à la distillation des sommités fleuries et des feuilles qu’on obtient une huile essentielle de couleur bleue indigo .

Cette couleur bleu indigo est du à la présence de chamaluzène que l’on retrouve  également dans l’huile essentielle de camomille allemande et d’achillée millefeuille.

Cette huile essentielle dégage des notes herbacées, fleuries et fruitées.

Elle fait partie de ces huiles essentielles très puissantes et possédant une action spécifique.

En effet, ses propriétés anti-inflammatoires et antihistaminiques font d’elle l’huile indispensable pour les personnes souffrant d’allergies cutanées et saisonnières.

les principales molécules aromatiques :

  • 25% Monoterpènes (sabinène, béta-pinène, para-cymène),
  • 10% Sesquiterpènes (chamazulène),
  • 11% Cétones (camphre).

les principales indications :

  • crise d’asthme, allergies au pollen
  • inflammations de la peau,
  • démangeaisons, rougeurs,
  • arthrite, rhumatismes, tendinite, névrite, sciatique,
  • congestions veineuses, phlébite.

Quelques exemples d’usage

  • Allergie au pollen : voie cutanée ; 1 goutte dans 4 gouttes d’huile végétale en application sur les avant-bras, 2 fois par jour pendant 7 à 10 jours.
  • Urticaire, eczéma :  voie cutanée ; 2 gouttes dans 2 gouttes d’huile végétale en application locale sur la zone qui démange, 3 fois par jour, jusqu’à amélioration visible.

Précautions d’emploi

Attention cette huile contient du camphre, elle est déconseillé aux  enfants de moins de 6 ans, aux  personnes épileptiques et aux femmes enceintes et allaitantes.

S’utilise à faible dose et sur une durée limitée.

Elle contient des cétones à risque neurotoxique et abortif.

Elle a une action oestrogen-like possible, déconseillée en cas de mastose ou de cancer hormono-dépendant .

Peut être irritante pour les voies respiratoires

Pas d’usage interne, ne pas ingérer, ne pas inhaler et diffuser

La Grande Camomille ou Partenelle ( Tanacetum parthenium)

C’est LA PLANTE pour soigner les migraines et le céphalées

Cet arbrisseau herbacé est vivace avec des tiges dressées qui peuvent atteindre 50 cm, ramifiées. Ses feuilles sont  molles, vert pâle et divisées.

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Les feuilles et les fleurs dégagent au froissement une forte odeur balsamique caractéristiques.

Elle est originaire du Proche-Orient, plus précisément des Balkans et s’est répandue depuis le moyen âge en Europe de l’Ouest.

On la rencontre également, à l’état subspontané, en Amérique du Nord et en Australie.

Elle est commune dans les lieux incultes, au bord des chemins, souvent au pied des murs.

Selon des recherches médicinales, la grande camomille aurait un effet favorable pour soigner la migraine, une des maladies les plus problématiques et douloureuses de notre temps.

C’est la parthénolide, qui possède la propriété de réduire la production de sérotonine, un médiateur chimique du cerveau, qui serait à la base de ces effets thérapeutiques bénéfiques.

Il faut compter de 4 à 6 semaines avant que les effets de la plante se fassent pleinement sentir.

De par son action à déclencher les menstruations, on conseille aux femmes enceintes d’éviter la grande camomille durant l’allaitement.

https://www.altheaprovence.com/blog/partenelle-grande-camomille-tanacetum-parthenium/

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Belle marguerite sans pétales blancs…..

Je continue les devinettes de l’été

Je ressemble à une belle marguerite sans pétales blancs.

Qui suis je ?

Laurence

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Le macérât huileux de millepertuis

Bravo à ceux qui ont trouvé :  c’est bien un macérât huileux de millepertuis ( Hypericum perforatum).

Le nom de millepertuis signifie mille trous, car il possède de petites glandes translucides et en observant les feuilles par transparence, ces glandes donnent l’impression d’une multitude de minuscules perforations.
On le nomme également  « Herbe de la Saint-Jean » car il est  traditionnellement cueilli le jour de la Saint-Jean (le 24 juin) C’est en effet à cette période que sa floraison est à son apogée.

On l’utilise en macération huileuse sur la peau pour soulager les douleurs, les démangeaisons et favoriser la cicatrisation.

Son macérât à une jolie couleur rougeâtre liée à la présence d’Hypericine, un puissant anti-inflammatoire, mais qui est  ATTENTION également photosensibilisant !

Ne jamais l’utiliser avant d’aller au s’exposer au soleil.
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La recette du macérât de millepertuis

Cueillir les fleurs fin juin , remplir de fleurs un bocal en verre transparent préalablement stérilisé.

Tasser un peu les fleurs, et ajouter de l’huile jusqu’à recouvrir les fleurs (huile d’olive, de tournesol, de noisette, ou une autre huile végétale).  La couleur rouge est plus éclatante si vous utilisez une huile jaune claire.

Fermer le bocal hermétiquement, et le placer si possible au soleil du matin.

Laissez macérer 3 ou 4 semaines, en remuant chaque jour, puis filtrer dans un tissu mousseline, en pressant bien la mousseline, afin de récupérer le maximum de l’huile macérée.

Voilà votre huile est prête à l’emploi, Vous pouvez l’utiliser telle quelle, sous forme d’huile de massage, ou y rajouter des huiles essentielles, selon l’effet désiré.

Les bienfaits du macérât de millepertuis

→ Apaise les brûlures, les irritations, les érythèmes fessiers, et les coups de soleil.
→ Adoucit la peau.
→ Anti-inflammatoire et antalgique, il apaise les douleurs liées aux rhumatismes, à l’arthrite ou l’arthrose. Il apaise également les douleurs musculaires et les névralgies.
→ Puissant cicatrisant, il favorise la régénération de la peau.
→ Antibactérien. Il désinfecte les petites plaies et limite les risques d’infections en cas de blessures légères.
→ Apaise les démangeaisons.

Je vous invite également à relire l’article de CATHY  sur le millepertuis

Le millepertuis, l’herbe des sorcières, l’herbe de la St Jean!

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Après 30 jours au soleil, je suis rouge comme le sang…

Qui suis je ?

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L’Asclépiade , l’herbe aux perruches , une plante aux milles vertues, la fibre du futur : le soyer du Québec

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L’herbe aux perruches ( Asclepias syriaca, synonyme : Asclepias cornuti), elle appartient à la famille botanique des Asclépiadacées.

IMG_5847Cette plante vivace indigène d’Amérique du Nord est connue aussi sous le nom d’asclépiade commune , elle peut atteindre 1,50 m de hauteur.

Elle forme une tige simple à feuilles amples qui se garnit en juillet de fleurs roses, orange, rouges ou blanches.

Celles-ci produisent un fruit allongé et renflé  qui ressemblent à s’y méprendre à une perruche, d’où son appellation d’herbe aux perruches. 

 

 

Les fruits peuvent servir à la décoration florale et on les pose souvent sur le bord d’un verre pour simuler un oiseau perché.
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L’asclépiade commune est une plante possédant plusieurs caractéristiques surprenantes. Le monarque, un papillon migrateur désigné en péril au Canada, dépend de cette plante pour survivre.

Les œufs et les chenilles du monarque se développent sur la plante, qui représente leur unique source de nourriture.

C’est d’ailleurs le latex toxique de l’asclépiade qui confère au monarque son mauvais goût lui évitant d’être consommé par les oiseaux.

Usages traditionnels

Cette plante a été ainsi nommée en l’honneur d’Asclépios. Les Grecs utilisaient autrefois une espèce voisine de l’asclépiade commune contre les morsures de serpent; reconnaissant ses vertus thérapeutiques, ils la dédièrent à Asclépios, dieu grec de la médecine».

Les Iroquois utilisaient les fibres de l’asclépiade pour fabriquer des cordes, des filets, des courroies et des ceintures.

Les Amérindiens l’utilisaient aussi en infusion dans l’eau du bain pour reposer le corps et la tisane était utilisée pour expulser les vers intestinaux et comme contraceptif.

Usages culinaires

L’Asclépiade offre trois légumes différents dans l’année :

Les jeunes pousses en juin ressemblent à des asperges ; en juillet les épis floraux non encore ouverts rappellent le brocoli, et puis les jeunes fruits qui ressemblent à de petits cornichons.

Toutes les parties de la plante doivent être consommés cuites. Il est préférable de les faire bouillir à deux reprises, en changeant l’eau, pour enlever l’amertume du latex qui augmente avec la maturité de la plante.

Il est donc recommandé de les récolter assez tôt, de la mi-mai à la fin juin. Les fruits se récoltent en juillet.
Attention la majorité d’asclépiades contiennent un glucoside  (la cardénolide) qui agit sur le cœur et qui est potentiellement toxique pour le bétail et les humains.

Il faut donc les consommer avec modération et toujours les faire cuire.

Usages cosmétiques

L’huile contenue dans les  graines est très riche en omega 3,  elle pourrait devenir un ingrédient incontournable en cosmétique dans le futur.

Usages industriels

Longtemps considérée uniquement comme une mauvaise herbe en agriculture, l’asclépiade commune  connaît un regain d’intérêt en raison des qualités de sa fibre, laquelle est produite à partir de l’aigrette soyeuse de la graine.

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On la surnomme « soyer du Québec » ou « soie d’Amérique », car elle produit une fibre souple, résistante et hydrophobe qui offre d’excellentes qualités comme isolant acoustique et surtout thermique.

Aujourd’hui, la soie de l’asclépiade cultivée commercialement est utilisée pour le rembourrage des douillettes et des oreillers, dans l’industrie textile pour la confection de vêtements chauds qui repoussent l’humidité, dans l’élaboration d’isolants thermiques et acoustiques, et même comme matière absorbante dans le cas de déversements pétrolier.

Laurence

 

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J’adore les monarques et mes fruits ressemblent à un oiseau …..

Qui suis je ?

Encore une devinette, mais je crois que vous aimez cela , alors  bonne chance. 🍀

Laurence

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Le Bouillon blanc, la Molène, plante adoucissante et émolliente par excellence !

Bravo à toutes ceux et celles qui m’ont démasqué avec mes feuilles duveteuses et douces.

Je suis reconnaissable  aussi grâce à mes fleurs jaunes d’or

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Le bouillon blanc, la molène (le terme molène vient du vieux français mol et signifie mou),  on l’appelle également  cierge de Notre-Dame ou  fleur du grand chandelier.

Il existe plusieurs espèces de molènes. Celle qui nous intéresse içi c’est  Verbascum thapsus L.

Un peu de botanique

La molène fait partie de la famille des Scrofulariacées, sa tige qui pousse après la deuxième année peut atteindre 2 mètres de haut. Verbascumthapsus_4167

Ses feuilles sont larges et longues, assez duveteuses.
Elles forment en premier lieu une espèce de rosace au ras du sol.

Lorsque la tige s’élève, d’autres feuilles alternes viennent la ponctuer, moins longues et moins larges ceci-dit.
Sur le haut de la tige, se développent, en épi, des fleurs d’un jaune vif. Elles génèrent ensuite une capsule qui contient des graines noires.  Attention les graines sont toxiques.

Un peu d’histoire

Déjà utilisée pendant l’Antiquité, la molène était conseillée par Hippocrate, qui voyait chez elle un potentiel « vulnéraire » (soigne et cicatrise les blessures). D’autres savants du même acabit confèreront à la molène la particularité de calmer les maux qui affectent les poumons. Ainsi, Dioscoride et Pline l’Ancien la considéreront ainsi.

Un peu plus tard, durant l’époque médiévale, Hildegarde von Bingen conseillera également la molène, comme ses homologues, pour soigner le « mal dans la poitrine ».

Plus récemment, c’est le Dr Henri Leclerc qui déclarera qui a « vu plus d’un vieil asthmatique soulagé par l’usage de son infusion qui paraît exercer une légère action narcotique ».

Jean Valnet quant à lui, intègrera la molène dans une tisane pectorale aux côtés de la violette et de la mauve, pour soulager les poumons.

Ses usages médicinaux traditionnels

La plupart des usages médicinaux de la molène sont attribués à sa feuille dont la saveur est rafraichissante et sucrée, avec un peu d’amertume et d’astringence. On utilise aussi les fleurs et la racine .

Système respiratoire

En herboristerie, la molène est particulièrement prisée pour dégager et régénérer les alvéoles pulmonaires. On la considère non seulement comme tonique mais aussi comme régénératrice des poumons et broncho-dilatatrice. De plus, elle possède un composé agissant sur le système nerveux central et qui stimule l’expectoration du mucus.

Elle équilibre les muqueuses en asséchant le mucus excédentaire ou alors en humidifiant les muqueuses desséchées. Elle est aussi adoucissante et anti-inflammatoire. On l’utilise en prévention pour se prémunir contre les bronchites, les rhumes et la toux ou alors pour soigner l’insuffisance pulmonaire, l’asthme et toute forme de congestion respiratoire.

Système lymphatique

La molène à la propriété de faire circuler la lymphe en la rendant plus fluide et plus liquide, ce qui contribue à réduire les congestions tel l’œdème, les inflammations aux ganglions lymphatiques et les mastites, par exemple. On peut aussi bien tremper les feuilles de molène entières et les appliquer sur les parties du corps affectées qu’en consommer à l’interne pour obtenir ses effets.

Un remède traditionnel pour les otites encore en usage aujourd’hui consiste à appliquer une huile infusée des fleurs de molène autour des oreilles afin de décongestionner les canaux auditifs et de diminuer l’inflammation, ce qui en général vient à bout de la douleur. Cette huile peut également servir à tempérer les inflammations aux nerfs et la douleur qui en découle en cas de névralgie, de spasmes musculaires, de paralysie ou pour le syndrome du tunnel carpien.

Système urinaire

Pour le système urinaire, on emploie la racine de molène pour augmenter la rétention d’urine et tonifier le sphincter de la vessie. Les feuilles épaississent aussi l’urine, facilitant sa rétention. Les effets anti-inflammatoire et humidifiant de la feuille de molène se font aussi sentir au niveau des muqueuses urinaires, soulageant ainsi les sensations de brûlures et de sécheresse.

D’autres usages traditionnels

En Europe, au moyen-âge, on fabriquait des torches pour les cérémonies religieuses à l’aide de la tige de la molène en la trempant dans la graisse de bœuf. Pour confectionner une mèche de bougie, on se servait de la queue de ses feuilles.

D’autre part, la molène est considérée en Inde et en Grèce comme une plante de protection contre la magie et les esprits malins qui éloigne aussi les bêtes sauvages et chasse les cauchemars. Pour se protéger, on la suspend au-dessus des portes et fenêtres ou bien on la porte sur soi dans un petit sachet.

Laurence

Source :

https://chezlapothicaire.wordpress.com/2013/12/22/la-molene-precieuse-pectorale/

http://www.mangersantebio.org/10076/grande-noble-molene-tonifier-syteme-respiratoire

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Je suis adoucissante et émolliente …..

Grâce à mes nombreux poils qui forment un duvet blanchâtre sur mes feuilles. Qui suis je?

Une autre petite devinette pour un peu de douceur dans notre vie

Laurence 😊

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Huile essentielle de COMBAWA

HE COMBAWA

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