Aliments et plantes amis des seins

« Le refuge le plus sûr est le sein d’une mère« 

Adage russe.

Objets de fantasmes et de réminiscences réconfortantes, mais surtout sources de vie, fontaines de de jouvence et protubérances sublimes, nous parlons ici des plus magnifiques attributs des femmes : les seins.

Ceux-ci inspirent et procurent toutes sortes d’images, aux hommes surtout, évoquant l’abondance, la chaleur, la générosité, la douceur et le réconfort, et certains cherchent à retrouver cette félicité durant toute leur vie …

C’est la maman, merveilleuse femme et nourrice de mon tout nouveau petit-fils Henri, qui m’a inspiré cet article, en voyant sur ses seins généreux, les effets spectaculaires cumulés de l’amour, des hormones et de la succion répétée de ce petit trésor déjà vigoureux.

À Dieu et leur père merci! J’ai vécu ceci moi-même grâce à mes deux enfants nourris au sein, même si la nature m’avait pourvu de petits modèles pourtant fonctionnels aux bons moments.

Les femmes font tout ce qu’elles peuvent et la nature les aide à garder et entretenir la santé et la beauté de leur poitrine, encore plus autour de la maternité et durant l’allaitement qui décuplent nos jolis attributs…

Mais, à voir le nombre de chirurgies, beaucoup n’en sont pas satisfaites.

Conseils pour garder nos seins en bonne santé

Il est clairement documenté que les cancers de seins ont augmenté avec l’utilisation massive et généralisée des pesticides mais aussi d’hormones injectées ou ajoutées dans la plupart des nourritures pour animaux, quand ce n’est pas par la pilule contraceptive ou les hormones prises à la péri-ménopause par les femmes elles-mêmes.

Attention également aux déodorants, crèmes et lotions très chimiques saturés de xéno-hormones, dont les substances s’absorbent facilement via les seins eux-mêmes et les nombreux ganglions placés sous les aisselles.

Un autre facteur aggravant est celui de la consommation courante de gras hydrogénés durant presque un-demi-siècle, désormais heureusement bannis.

Le sucre raffiné et les gras polyinsaturés rancis ou oxydés et ceux saturés en général sont, eux aussi, nocifs pour la santé mammaire.

Par ailleurs, un foie en mauvais état gère et produit, via les cholestérols, des hormones déficientes qui ont un influencent directe sur la santé mammaire.

L’hérédité est évidemment un autre facteur non négligeable, car on a souvent des seins similaires à ceux de notre mère, forme, volume et santé hormonale compris.

Les plantes inhibitrices d’hormones galactogènes

L’if : très connu pour son taxol, une substance antihormone inhibitrice d’œstrogènes, cet arbuste désormais raréfié est donné systématiquement aux femmes souffrant de cancers hormonodépendants. Autrefois on l’employait en décoction dépurative et anti-inflammatoire. Note : ne jamais consommer ses graines, mortelles pour un adulte à moins de dix unités.

La sauge : bien connue comme tonique générale et immunitaire, la sauge inhibe néanmoins les hormones qui influencent le volume des seins et la production de lait

Le persil : les feuilles de persil écrasé ou chauffé à la vapeur appliqué sur les seins inhibent la production de lait des nourrices. En interne également la racine surtout, est abortive et absolument déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

Les tanins : À cause de leur effets asséchants, ils favorisent la rétention des liquides dans les tissus sous-jacents. Les écorces (ex : chêne, bouleaux, tilleul) mais aussi les racines : (patience, ratanhia, rhubarbe) peuvent assèchent les canaux mammaires comme toutes les muqueuses en général.

Les alcaloïdes, stimulants de la sécrétion d’adrénaline ou de dopamine, sont nuisibles aux hormones galactagogues et comme le stress prolongé, peuvent les faire diminuer: la caféine, la théine, ou théobromine, mais aussi les opiacés en général nuisent à la prolactine comme à la sérotonine, si importantes pour une maman et un bébé serein.

Les aliments galactagogues

En premier, on pensera aux produits laitiers, de la crème au fromage, car le semblable attire le semblable. Par conséquent le lait de vaches, souvent nourries par leur fourrage, riche en légumineuses galactogènes, quand ce n’est pas en hormones ajoutées, induisent naturellement la sécrétion de lait chez la femme et augmentent la masse lipidique des glandes mammaires.

En excès ou de mauvaise qualité, ils peuvent aggraver des seins déjà polykystiques.

Pour cette raison, il faut choisir de produits laitiers relativement maigres mais certifiés bio, car exempts de substances inorganiques, toxiques pour la santé hormonale et générale.

Végétaux inducteurs de lait maternel

Dans la plupart des diètes traditionnelles, au Nord comme dans l’hémisphère sud, on retrouve ces aliments de base pour la plupart du temps combinés pour compléter les protéines végétales mais aussi favoriser la fertilité et la bonne santé des bébés allaités.

Les céréales et légumineuses sont toutes pro galactagogues et/ou inductrices d’hormones féminines.

Il en existe même des complexes à base des céréales légumineuses et B complexe, très couteux, stimulants du volume mammaire, sur le marché naturel!

Plus simple et moins couteux de favoriser la consommation régulière de ces aliments somme toutes très accessibles.

L’avoine : nourriture favorite des génisses, ses jeunes grains germés contiennent les plus hauts taux d’hormones

L’orge : céréale très digeste, elle procure énergie et chaleur à toutes les nourrices du Népal à la Sibérie. Elle contient également le malt, un sucre double très énergisant.

Le blé : C’est le blé germé et le pain intégral si possible, sinon le rejuvelac, le Weizenbier (bière de blé) ou encore le jus d’herbe de blé qui sont les meilleurs aliments pour enrichir le lait maternel.

Le maïs : Céréale sacrée de toute l’Amérique, mangé tel que, à peine cuit, ou en tortilla hors saison, il est hypo-allergène et très nutritif.

Le sarrazin : Du tsam-pa des montagnards de l’Everest à notre bonne galette de sarrazin, cette douce polygonacée nourrit aussi bien le lait des nourrices que le sang des bucherons.

Le seigle : Ce blé du Nord lui aussi très digeste il fut trop négligé, sauf dans les pays slaves ou germaniques ou on y ajoute souvent du carvi, graines digestives et même galactagogues.

Le soya : La viande sans os, si controversée coté croissance des bébés mais aussi soi-disant générateur de tumeurs hormonodépendantes, est néanmoins la légumineuse la plus consommée par les femmes Asiatiques qui ont aussi les plus faibles taux de cancers hormonodépendants.

La lécithine de soya soit les phospholipides gras qu’il contient, nourrit et, appliqué en liquide soigne les mamelons gercés par trop de tétées.  En granules ou en liquide combiné a de la levure, elle est réputée pour enrichir le lait des nourrices. Beaucoup de conseillères en lactation continuent à en faire circuler la recette.

Le trèfle est lui aussi très controversé, mais il est néanmoins prouvé qu’il aide à la fabrication de lait chez les femmes comme les vaches, sans toutefois nourrir les tumeurs. Au contraire son effet dépuratif sanguin est reconnu. À retenir toutefois ses effets anti-coagulants.

La luzerne : cette autre légumineuse est surtout consommée crue et en salade germée car c’est ainsi qu’elle apporte le plus d’enzymes et de protéines.

Si on l’assimile bien, la levure alimentaire est la meilleure source de vitamines du complexe B, mais de chrome sélénium et protéines, elle contribue à augmenter la qualité et la quantité de lait mais aussi le volume des seins.

Bienfaits reconnus des glucarates et les sulforaphanes des brassicacées 

C’est un bon choix que de consommer souvent des végétaux crus de la famille des crucifères. Ceux-ci nettoient et protègent tout notre système hépato-biliaire, hormonal et capital lipidique, des agrégats anormaux et accumulation d’hormones et de gras indésirables dans les réservoirs hypersensibles que sont nos seins.

Crus de préférences, choisissez les choux les plus verts possibles, daïkon, kale, Savoie ou roquette devraient être quotidiennement ajoutés au menu pour une bonne santé hormonale et immunitaire en général. Si vous les digérez mal, ajoutez aneth, cumin, carvi ou fenouil, des carminatifs reconnus.

Les plantes franchement galactogènes ou galactagogues

L’aneth, anis et fenouil : Justement, ces graines d’astéracées délicieuses au goût, prises en décoction à raison d’un à deux grammes par tasse d’eau, augmentent non seulement le volume de lait mais aident à mieux l’assimiler et à combattre les flatulences et les coliques du bébé.

Le houblon : bien connu pour sa richesse en pro-œstrogènes et ses effets sédatifs, le houblon augmente aussi le volume des seins. Même si la bonne bière traditionnelle sans sucre ajouté est doublement bénéfique (houblon, levure et malt combinés), il faut bien sûr éviter la bière alcoolisée chez les nourrices. Par ailleurs le houblon a des effets sédatifs parfois souhaitables pour passer de meilleures nuits.

Le chardon-béni : Ce joli chardon cultivé sous nos cieux favorise la production lactée et la transformation des bons gras via le foie et leur transport via la lymphe et le sang vers les seins.

Le chardon-marie : cet autre chardon est le baume absolu pour le foie qu’il assainit, répare et protège comme aucune autre plante cholagogue et cholérétique.

Le fenugrec : cette graine de légumineuse méditerranéenne favorise la croissance des seins et le volume de lait généré, comme aucune autre plante. Seuls inconvénients : l’odeur et le goût de sirop d’érable trop bouilli qu’il donne aux sécrétions, sueur et lait compris. Aussi, pris en excès, il peut trop diminuer la glycémie.

La guimauve : La douce racine de guimauve enrichit le lait et contribue à protéger les muqueuses du bébé comme de la maman.

Le galéga : Autre légumineuse plus rare chez nos herboristes et dans nos jardins nordiques, il est une légumineuse jadis très consommée par les nourrices qui vendaient parfois leur lait à prix d’or…liquide.

L’onagre : On peut l’appliquer directement sous forme d’huile sur les mamelons en cas d’irritation ou de crevasses. En interne, grâce à ses acides gras essentiels et surtout la delta désaturase, elle soulage les tensions mammaires péri menstruelles et soigne les kystes bénins internes.

L’huile de ricin : notre Palma Christi, appliquée en cataplasme, seule ou avec de l’huile de lin ou ses graines pilées en farine soulagent les pires douleurs des seins, voire les mastites.

Recouvrir le tout de feuilles de choux bio chauffées à la vapeur pour maintenir le tout en cataplasme avec une bande élastique peut soulager et résoudre les pires mastites.

Pour la beauté et la douceur de nos nobles protubérances à toutes

Baume pro-seins doux

Pour un pot d’onguent de 100 ml

-60 ml de beurre de karité filtré

-20 ml d’huile de chanvre

-20 ml d’huile d’abricot et/ou de rose musquée

-Faire fondre le karité à feu doux, ajouter les huiles de chanvre et de rose musquée en remuant doucement et 40 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, 20 gouttes d’ylang-ylang et 5 gouttes d’absolue de rose, diluée à 5 ou 10% (selon vos moyens…) 

Appliquer quotidiennement sur vos seins après le bain ou la douche, pour préserver longtemps leur beauté, douceur et intégrité.

Pour conserver le tonus de votre poitrine, je conseille bien sûr l’exercice régulier avec un bon soutien-gorge, les douches froides en affusion avec le pommeau en cercle et cet exercice classique, pratiqué au moins 100 x de suite, le dos bien droit, devant un miroir, pour fortifier les muscles fins qui les soutiennent en disant 100 fois de suite, en articulant bien et sans rire… : QX QX QX!

À toutes les filles, mamans et mamies : prenons bien soin de nos seins, doux coussins si utiles et agréables, même longtemps après l’allaitement!

Pour les jeunes mamans et leurs petits, ceci fut une liste de quelques pratiques et traditions parfois millénaires pour nous garder et partager le bonheur d’une vie bien nourrie et perpétuée, jalonnée de bien plus de sourires que de larmes. C’est si magnifique, un bébé en bonne santé, et le nôtre sera toujours le plus beau du monde!

Références sur demande à annyschneider.com

Anny Schneider, Auteure et herboriste-thérapeute accréditée

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2 commentaires pour Aliments et plantes amis des seins

  1. Agnès dit :

    très bel article ! j’ai personnellement laissé tomber le port du soutien-gorge il y a environ 5 ans, mes seins s’en portent mieux et mes complexes aussi !!

    Aimé par 1 personne

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